Heuh ... comment dirais je…c’est idiot mais c’est un peu comme le serveur du café Salam dans les « Clandestins » de Youssouf Amine Elalamy. Quand il dit :
L'artiste Emily Jacir a posé à ses compatriotes palestiniens de l’exil la question suivante : « Si je pouvais faire quelque chose pour vous, n’importe où en Palestine, qu’est ce que ça serait ? ».
Chers amis,
En ce début d'année, je forme le vœu que 2007 soit pour vous et ceux qui vous sont chers, source de joie et de sérénité, riche des bonheurs de la vie. Qu’elle réponde à vos attentes et à vos rêves.
Renaud Donnedieu de Vabres , ministre de la culture, a eu l’ingénieuse idée de confier les clés du Grand Palais aux jeunes des quartiers durant ce week-end.
Ce week-end à L'Espace Salvador DALÍ (c'est à Montmartre à côté de la basilique du Sacré-cœur, pour ceux qui veulent y aller) je me suis longtemps attardé devant « la persistance de la mémoire » une sculpture du peintre surréaliste espagnol.
J'avais promis a Larbi au moins un billet pendant son absence alors voilà un (mp3 + citation + commentaire).
"Quand la nostalgie me gagne, je me construis mon propre pays. Je lui donne une teinte romantique et mythifiée.
L'image d'un paradis. Peut-être parce que j'y ai vécu une enfance très heureuse". Saïd El Haji.
Beaucoup d'oeuvres et de choses ont marqué chacun d’entre nous. Peut-on faire un choix pour ne retenir qu’un seul titre/oeuvre par catégorie ?
L’exercice est difficile, subjectif et surtout injuste. Je vous fais part de mes injustes choix personnels et vous invite à faire de même.
On se limitera, si vous voulez bien, aux catégories suivantes : 1- Cinéma, 2- Musique, 3- Livres, 4- Publications, 5- Villes/Lieux, 6- Peinture/Art , 7- Jeux , 8- Citation.
Hier tard dans la nuit, Xapela de chez Casafree me surprend entrain de scruter ce Rembrandt (Le Sacrifice d'Abraham). Il me regarde comme si j’étais un fou (ou bien il a pitié de moi ...)
J’aime bien cette fresque. Quand j'ai un coup de déprime (ou de révolte) je la regarde et ça me remonte le moral.
Pourquoi ? C’est difficile à expliquer. Sur le tableau on voit le prophète Ibrahim (AS) couteau dans la main prêt à sacrifier son fils unique et obéir à la demande de Dieu.
Rembrandt - et c’est là son géni - fige l’instant au moment même où l’irréparable risque de se produire !
Le bras du prophète Ibrahim s'arrête à temps!
Cette année, les bénévoles de la Fédération des oeuvres laïques vous donnent rendez-vous du 2 au 5 juin 2005 à Casablanca pour la 7ème édition du Boulevard des Jeunes Musiciens.
Il existe une vraie vie culturelle au maroc. Il suffit de voir le nombre et la diversité des festivals qui y sont organisés chaque année.
Le plus connu et le plus élitiste est sans doute le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde. Au menu : Musique, chant et spiritualité. En marge du festival un colloque est habituellement organisé. Il aura pour thème cette année « Une âme pour la mondialisation ».
Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d'Essaouira fait un tabac chez les plus jeunes. Il a le mérité d’être ouvert à tout le monde (d’ailleurs c’est le seul que j’ai visité parmi ceux cités dans ce billet). En 2004, plus de 400.000 personnes ont vibré aux rythmes de Doudou N'Diaye Rose, Hoba Hoba Spirit, Dayzine, le Maâlem Ham… Ce qui fait le charme de ce festival c’est l’extraordinaire ambiance de vraie fête collective. On se croirait dans une rave partie française. Tout est dit dans le slogan : « Pour construire des passerelles entre les peuples, les générations et les cultures du monde … ». Bref, si vous voulez passer un week-end sympa, sans prise de tête, courrez-y : c’est à Essaouira du 23 au 26 juin.
La ville de Marrakech, qui ne se présente plus, honore quant à elle la musique traditionnelle marocaine. Aabidat rma, chants haouzis, danses berbères et chaouies et autres musiques marocaines prennent rendez-vous au Festival national des arts populaires de Marrakech. Des animations sont organisées dans les places de la ville notamment Jamaa Lafna créant une surprenante rencontre entre le son, le texte et l'espace.
La capitale n’est pas du reste. Elle accueille le Festival Jazz aux Oudayas (du 27 au 31 mai pour 2005). Cette rencontre est organisée grâce aux concours de la Délégation de la Commission européenne à Rabat. Le jazz n’étant pas ma tasse de café je n’en dirais pas plus.
Bien entendu cette liste n’est pas exhaustive. Loin de ça. Ce n'est qu'un avant goût ….
24 ans et beaucoup de talent ! Né en 1981, Brahim BOUCHEIKHA est un passionné du dessin de lettre et de la calligraphie. Il est actuellement étudiant à l’Ecole de Communication Visuelle (Paris).
Sur son site, il nous fait découvrir ses réalisations : Calligraphie, affiches, logos, édition.