La première chose qui vient à l’esprit est celle-là : malgré les pressions que d’aucun tenteront d’exercer, il pourra, il devra faire justice en Palestine et faire appliquer le droit international, rien que le droit international sur la base des résolutions 242 et 338 du conseil de sécurité des Nations Unies qu’Israël refuse de respecter. Comment ne pas le penser en premier surtout après le drame immense que vit actuellement le peuple palestinien  et face auquel les mots paraissent si pauvres !  

Il est tenu par ailleurs d’honorer ses promesses de fermer Guantanamo, se désengager de l’Irak et de mettre fin au conflit en Afghanistan. 

Il rentrera alors dans l’histoire par la plus grande des portes comme le président qui a posé la pierre principale dans l’édification d’un monde juste et pacifié.

Et nous ne faisons pas d’illusion. La promesse d’espérance est faite tout d’abord pour les Américains et les alliés traditionnels des Américains. Après tout, ils n’ont pas élu un Nelson Mandela, un Ghandi, ou un Père Noël mais un présidant américain. Un présidant bien américain qui défendra en premier les intérêts américains, et c’est normal, et favorisera les alliés traditionnels de Washington, et c’est prévisible. Sa « Clintonisation » durant la période de transition est là pour le rappeler si nécessaire.

Mais il est permet d’espérer que « le fils du Noir du Kenya et de la Blanche du Kansas » se montrera plus juste. Parce que contrairement à ses prédécesseurs il fait partie d’une minorité qui a fait face pendant des siècles au mépris et aux injustices. A la haine aussi. Parce que de par son profil, il est probablement plus sensible aux injustices et aux souffrances. Et parce qu’enfin il ne peut que faire mieux : après le traumatisme Bush, le monde a touché le fond, charge au nouveau président de donner un petit coup de pied pour faire gagner à la planète ne serait-ce que quelques centimètres.

Le 44ème président des USA s’inspirerait de garder à l’esprit une chose : La meilleure défense contre le terrorisme et le fanatisme, ce n’est pas l’hégémonie et la guerre, c’est l’équité et la justice.

Tout reste à faire. Welcome President Obama !


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