Enterrement ...
Par Larbi le lundi, novembre 10 2008, 01:10 - Lien permanent
symbolique de l’USFP
Les militants socialistes marocains ont élu au poste du premier secrétaire Abdelouahed Radi , 73 ans, un homme du passé et de je ne sais quelle époque révolue.
A l’enterrement symbolique de l’USFP, ils viennent de jeter sur le cercueil la dernière pelletée de terre. Ils vont à l’encontre de l’histoire, en dépit de tout bon sens, et démontrent si besoin est qu’ils n’en ont plus dans les convictions et que leurs jeunes n’ont en pas entre les jambes.









Commentaires
Il y a quelques amis chez l'USFP et leur jeunesse (crois-moi ils sont de bonne volonté), ils en ont mais ils ne sont pas majoritaires. Ils n'en ont pas assez cela-dit pour claquer la porte et rejoindre de vrais partis (je provoques quelques uns là ;)).
Mais après tout la démocratie a parlé. Je regrette cela-dit qu'il n'y ait pas un vote à deux tours, car au delà du fait que c'est Radi qui sort vainqueur, il n'a obtenu que 25% des voix exprimées.
@ Annouss
Avec 6 candidats ausi acharnés à arriver au sommet du parti, il est normal que le scrutin soit aussi serré.
Mais cela était voulu par l'ancienne direction du parti : il ne fallait surtout pas que les jeunes émergent!
Et avec Radi, la jeunesse elle peut aller se rhabiller......ou créer un nouveau parti!
En fait,ce qui s'est passé à Skhirat, va au delà de la crise de l'USFP....Cela relève de la crise su socialisme dans le monde actuel.
Oui, c'est une grosse enterrement d'un vieux des vieux !!
j'aime pas la politique des consensus !
Les 1332 votes (sur 1346) ont été attribués aux candidats comme suit:
M. Radi: 340 (ancien président de la première chambre, et ministre actuel de la justice)
M. Oualalou : 315 (ancien ministre des finances)
M. Lachgar : 286
M. AL Malki : 238 (ancien ministre de l’éducation nationale, agriculture etc. )
M. Haji : 20 (ancien ministre des postes et technologies de l’information)
M. Lahbabi : 5
Le compte montre que 128 personnes ont préférées ne pas choisir de premier secrétaire parmi les 6 candidats !
Sans commentaires !
Que le scrutin soit serré c'est normal mais un deuxième tour entre les deux arrivés en tête aurait pu départager de meilleure manière.
Lachgar est qd même arrivé avant Malki ... wwwwaaaaaa !
Ma préférence personnelle allait à Oualaalou.
de toute façon avec des candidats pareils et des structures pyramidales aussi rigides, totalitaires, non démocratiques... ce parti est une république bananière à lui seul ! la sacralité de la hiérarchie et la tyranie des réglements internes en font un modèle qui n'a rien a avoir avec la démocratie qu'il prétend réclamer.. c'est pire qu'une théocratie, c'est feodale ! les militants USFP n'auraient pas pu faire un autre choix que celui de la continuité.. et ils ne sont pas le seul parti dans cette situation ! avec un parti de l'istiqlal fait à l'identique, la jeunesse de la prochaine génération peut d'ores et déjà rêver de prendre le large; traverser le détroit, ou se deconnecter du Maroc..
c'est dire à quel point ces partis politiques constituent à eux seuls le véritable problème de la politique aujourd'hui au Maroc.
USFP? Abdelouahed Radi premier secrétaire?
Et qui s'en occupe après tout?
héhéhéhé,
L'USFP a renouvellé ses cadres; héhéhéhhé, plus jeune et plus branché le radi :)))
Tu ne peux pas imaginer la joie dont laquelle je nage en ce moment, je voulais te le dire de vive voix ce weekend. Tant pis, même sur internet, ça fait rellement plaisir.
hahahahahahahha, ch7al d7ekt
il y a des mois Abdelwahed a dit qu'il démissionnera si il est élu premier secretaire .
dans le monde il déclare que sa démission n'est plus de mise ""Il y a cinq mois, j'avais dit en effet que je quitterai le gouvernement, si j'étais élu, pour me consacrer entièrement à l'USFP, mais certains, au sein du parti, contestent cette position"
mort de drire : il y a des gens dans le parti qui lui disent 3afak a abdelwahed 3afak ne démissione pas. mais de qui il se moque t il?
ma parole ce vieil homme a finit par bai..er tous les soit disant socialistes qui se laissent faire.
quelle mascarade.
j'ai oublié le lien
http://www.lemonde.fr/archives/arti...
J’ai longtemps cherché ce que veut dire l’expression « modéré » en langage parisien codé et je ne suis pas arrivé à le décoder ! A part que cette expression est intimement liée à un personnage de type arabe = servile ! Dans ce cas précis, on peut la traduire en langage makhzénien par : serviteur makhzénien !
Ce féodal socialo-aristocrate, champion de la langue de bois, bien initié et élevé à la rigueur makhzénienne (il est député makhzénien depuis plus de 30 ans et habitué à la rigueur du protocole alaouite), apparemment n’est pas encore atteint d’Alzeimer puisqu’il se souvient de son engagement…de démissionner au cas où il briguerait la chefferie de l’USFP: « Il y a cinq mois, j’avais dit en effet que je quitterai le gouvernement, si j’étais élu, pour me consacrer entièrement à l’USFP, mais certains, au sein du parti, contestent cette position », a déclaré ce dimanche à la presse du Makhzen. Ils sont vraiment aimables et gentils ses camarades socialos !
En langage makhzénien cela veut dire : « que jusqu’à nouvel ordre du Palais, il demeurera Vizir de Sa Majesté Chérifienne au service de l’injustice makhzénienne ! »
A 73 ans, ce vieux schnock de psycho-socialo-pastela s’accroche comme un vieux oursin au Pouvoir du Makhzen jusqu’à ce qu’une mort foudroyante l’emporte...
C’est dur de lâcher après avoir goûter aux délices du Makhzen !
Ba larbi, ta3azinaaaaaaaaaaa
za3ma ya pa pire fin que hadi ;)... Ou lwa3ra fhad chi... c'tait le slogan dyal congrès : Hizb moutajaddid
@ Maher : wadart ton num de tel
Salam 3la lwalad...
Bien sûr « à la décrypter »… n’est pas encore atteint « d’Alzheimer »...« avoir goûté » aux friandises du Makhzen...
Mis à part le fait :
qu’il n’a été élu que par environ 26 % des voix exprimées
son âge (73 ans )
qu’il est l’homme du makhzen (c’est grâce à cela qu’il a été élu à la présidence de la première chambre et pour plusieurs mandats)
Et sachant que M. Radi est un grand propriétaire terrien de la région du rharb (où il est président à vie d’une commune rurale), qui n’est donc pas dans le besoin, figurez vous que M. Radi s’est fait passer une loi pour lui tout seul, pendant qu’il était président de la première chambre du parlement (qui bénéficie d’un salaire et autres avantages plus importants que le premier ministre), pour pouvoir cumuler entre le salaire de président et sa pension de professeur universitaire !
Alors que peut-on attendre de M. Radi ?
Questions aux intervenants: qui n'était pas pro ou anti makhzen parmi les candidats au poste de premier secrétaire de l'USFP? Les militants qui l'ont soutenu soutenaient-ils le makhzen? Les membres du bureau politique pro Radi, notamment Ali Bouabid et Hassan Tariq travaillent-ils pour le makhzen? C'est quoi le Makhzen: le fonctionnaire, le cadre sup, le vendeurs de chaussures, l'épicier, le bloggeur non républicain, le marocain anti-séparatiste...? SVP, moi vouloir comprendre si mon pays s'appelle Maroc ou Makhzen et si ma nationalité est marocaine ou makhzénienne?
Makhzen ou Maghzen est un mot d’origine arabe qui signifie « cacher » ou « préserver » qui a donné le mot magasin en français. Au départ, il désignait le coffre où les sultans alaouites gardaient les butins et les rapts volés aux tribus berbères. Dans le parler courant des Marocains, on parle de Makhzen dès qu'il est question de pouvoir qui s'incarne parfaitement dans la personne de son représentant suprême, le roi. Le Makhzen a été institué et confirmé sous le colonialisme direct de la France dit « Protectorat français ».
En tant qu’organisation sociale, politique, militaire et économique, le Makhzen est un système d’allégeances « intégrées » et « superposées » où, comme le souligne Gérard Mairet dans « Les doctrines du pouvoir, la formation de la pensée politique, Paris, Gallimard, 1978 » : « sous le tyran ultime, et de proche en proche, l’illusion de commander fait de tous et de chacun des petits chefs serviles à la dévotion du chef suprême, s’identifiant à lui, jusqu’à être sous le grand tyran tyranneaux eux-mêmes. »
Socialement, on pourrait donc définir le Makhzen ainsi : une pyramide de positions hiérarchiques, dont le sommet est le tout puissant roi et la monarchie alaouite, entourés de serviteurs en tous genres. Le Makhzen contemporain est fondé sur des alliances de la monarchie avec de grandes familles… ce « néo-Makhzen » a été perfectionné et affiné par Hassan II…
Autrement dit, c’est l'exact contraire de la démocratie.
La Makhzen est basé sur un système d’injustices, de servitude volontaire, ou le Sultan (Roi) est la clef de voûte de tout le système.
Le Maroc est l’un des rares pays au monde où la pratique et l’usage de l’« irresponsabilité »
politique et de l’impunité juridique, sont consacrés et célébrés comme mode « original » de gouverner des souverains marocains. Dans un pays où tout, absolument tout, dépend du bon vouloir et du bon plaisir d’un seul individu, le roi, ce dernier ne peut pourtant être tenu responsable, ni politiquement, ni militairement, ni économiquement, ni socialement, ni juridiquement et encore moins pénalement, d’aucune « mauvaise » décision qu’il pourrait prendre ou mettre en oeuvre. Le roi, pourtant l’incontestable et incontesté maître de facto et de jure, ne peut être considéré, exclusivement, que l’auteur des bonnes et sages décisions. Les autres décisions, les mauvaises et les non sages, ce sont forcément, et de manière systématique, les « autres » qui doivent en répondre, voire en payer de leurs vies les conséquences.
Considérée la sacrée suprême par la constitution médiévale, au-dessus des deux autres symboles du Royaume, Allah (Dieu) et Alwatan (la Patrie), la personne du roi est au-dessus de toute critique et de tout reproche, inviolable. Le roi, clef de voûte, par excellence, du système est pourtant, en plus d’être le chef de l’Etat, le chef suprême des armées, le commandeur des croyants, est l’un des plus grands propriétaires et hommes d’affaire du pays et financier coté à la bourse de Casablanca.
Il est également celui qui nomme et désigne le gouvernement et au nom duquel les prières sont dites dans les mosquées, les jugements et les sentences prononcés dans les tribunaux.
Devant un parlement d’opérette, un gouvernement réduit, littéralement, au simple rôle de secrétariat et une opposition officielle aux ordres, émasculée, qui se contente, pitoyablement, de faire de la figuration après avoir, lamentablement, échoué à faire la révolution, « Sa Majesté » est le seul maître à bord, celui qui règne et gouverne, à la fois, et dont le pouvoir ne souffre ni contrôle ni limite. Quoi que dise le roi, quoi que fasse le roi, « Sa Majesté » le roi demeure, en toutes circonstances, l’incontestable et incontesté glorieux « Sidna ». Celui qui règne sur les esprits et les cœurs, celui qui ne peut se tromper ou même soupçonné d’être susceptible de l’être.
Contredire « Sa Majesté », contester ses mesures ou s’opposer à ses décisions, est, par ailleurs, un crime de lèse-Majesté justiciable, comme on vient de le voir ces dernières années avec Tazmamart, Kal’at M’gouna, Derb Moulay Chrif et autres mouroirs, des pires châtiments.
Et pourtant, c’est ce même roi et c’est ce même pays, le Maroc, que les serviles et serviables organes de presse marocains, relayés, constamment et bruyamment, par une importante partie des médias de l’Hexagone, nous présentent, à longueur de bulletins d’informations radiophoniques, de journaux télévisés, d’enquêtes d’opinion « sur mesure » et de reportages bien illustrés, complaisamment, sans honte et sans vergogne, au mépris des moindres et élémentaires règles et principes de l’objectivité et de la déontologie journalistiques, comme les symboles prometteurs de l’irrésistible processus de démocratisation dans le monde arabe et musulman !
Le Makhzen, une pyramide de tyranneaux sous le grand tyran
Il nous faut insister sur le fait que ce l’on appelle le Makhzen, cette organisation sociale, politique, économique et sécuritaire qui régit, depuis des siècles et sous l’autorité des souverains alaouites successifs, le Maroc français, est une forme de domination tout à fait « originale », un cadre « institutionnel » politique et militaire confectionné sur mesure, au mépris des droits les plus élémentaires des Marocains (-nes) à une vie digne; un cadre dont la finalité est de permettre aux rois du Maroc (les anciens comme l’actuel) de disposer « souverainement » de pouvoirs et de prérogatives exorbitants dont ne semblent disposer, à travers le monde de nos jours, aucun autre dirigeant.
Le Makhzen, une réelle deus ex machina destinée à susciter et à entretenir, par la peur et la crainte, les « allégeances » en faveur du commandeur des croyants, est un rouleau compresseur dont le principe de fonctionnement et les modus operandi ne peuvent que faire rougir de jalousie les machiavéliques les plus convaincus et les plus endurcis. Système de « servitude volontaire » incomparable, l’organisation Makhzen a pour principe de fonctionnement une illusion, constamment nourrie et entretenue, de la maîtrise. En tant qu’organisation sociale, politique, militaire et économique, le Makhzen est un système d’allégeances « intégrées » et « superposées » où, comme le souligne Gérard Mairet, « sous le tyran ultime, et de proche en proche, l’illusion de commander fait de tous et de chacun des petits chefs serviles à la dévotion du chef suprême, s’identifiant à lui, jusqu’à être sous le grand tyran tyranneaux eux-mêmes. »
Organisation de domination sophistiquée, s’il en est, le Makhzen est en réalité une véritable « pyramide de servitudes et de dépendances où chacun se croyant le maître de l’autre est [en fait] l’esclave d’un autre », un système où « l’assimilation au chef, la transparence au prince sont les moyens grâce auxquels chacun prend sur soi de s’ériger en maître de son voisin. »…
Bien que M. EL Yazghi (premier secrétaire sortant de l’USFP) avait déclaré il y a quelques années que le maghzen est mort, il est bien vivant. Ce qui a changé, c’est que M. EL Yazghi en fait partie, maintenant (Ministre d’Etat sans portefeuille SVP).
En attendant Fath ellah ou laalou l'ancien commis d'état aux finances pour qu'il se porte candidat le prochain congrés en 2012. Il aura 70 et cette année il aura l'age légal pour qu'il se porte candidat ans ce fath ellah ou laalouau poste du premier secrétaire.L'USFP nous rappelle le Crémelin d'avant Gourbatchev. A l'USFP sa chance de faire son Perostroika avec El Gahs le Sarkozy des socialistes marocains mais déçu faute de troupe et d'ancrage ou avec avec Ali Bouabid le fils à papa qui va exercer le droit de chafaa et parconséquent rendre le parti à sa propre famille la famille d'Abderrahim Bouabid.IL reproduira le scénario d'Assad un autre fils à papa.La politique c'est le fief familial.Après eux le Déluge.
Désolé Larbi j’ai une dépêche à livrer d’urgence en VO !
« Le BP de l'USFP enregistre avec « fieeeeerté » la décision Royale de confier la réforme de l’injustice à un vieux Radis !
Rabat, 26/12/08 - Le Bureau politique de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) a enregistré avec « fierté » la décision Royale de confier à M. Abdelouahed Radi, la mission de réformer la justice.
Dans une "déclaration" publiée vendredi par la presse du parti, au lendemain de sa réunion hebdomadaire tenue mercredi, le BP a exprimé
"sa profonde gratitude à Sa Majesté le Roi pour la haute sollicitude témoignée par le Souverain à l'égard des travaux du congrès et pour Son appréciation du rôle joué par l'Union socialiste dans l'édification de l'Etat démocratique et moderne". » Ouahhhhhhhhhhhhhhhhhh ! ©MAP-Tous droits réservés »
Ouah les BP’istes de l’USFP enregistrent avec fieeeeeeeeeeeeeeeerté (expression makhzénienne = + que grande satisfaction ) la décision royale de maintenir un Vieux Radis sans racine en tant que Gardien de l’injustice !
Voilà une première au monde contemporain : un Vieux Radis de 73 qui a passé toute sa vie à tourner autour de la galaxie makhzénienne va s’atteler à la fin de ses jours à cogiter pour la réforme d’un des piliers du Makhzen : l’Injustice!
Est-il concevable une Justice indépendante sans la séparation des Pouvoirs, sans toucher à la Constitution du Makhzen ? Le pouvoir judiciaire est un des 3 pouvoirs constituants l’Etat de droit. Il a pour rôle de contrôler l'application de la loi et sanctionne son non respect.
L'indépendance est garantie dans la pratique par le fait que le juge n’est subordonné dans l'exercice de sa fonction, qu'à la loi et à sa propre conscience. Personne ne peut intervenir dans le cours de la justice, ni l'exécutif, ni le législatif, ni le Commandeur des croyants…Ce qui est incompatible avec la philosophie du Makhzen !
Attention : Le gouvernail est cassé, le Makhzen navigue à vue, l’Entreprise perd de l’altitude et la collision est imminente !