L’Élection
Par Larbi le jeudi, juin 5 2008, 00:29 - General - Lien permanent
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Au terme d’une convention mouvementée le parti démocrate a investit à la candidature un quadragénaire charismatique issu d’une minorité visible.
Cela n’était jamais arrivé auparavant. Commença alors la longue campagne électorale avec ses stratèges, ses communicants et ses plans. Le candidat démocrate a le handicap de ses origines, il fait partie d’une minorité ethnique. Ses adversaires se chargent de le lui rappeler quand il lui arrive d’oublier. Tout au long de la campagne il n’a eu de cesse, sans jamais être sur la défensive, de crier qu’il n’est pas le candidat d’une communauté mais le candidat de l’Amérique tout entière. Quitte à en faire trop et à ne pas dire un mot sur les problèmes qui concernent sa propre communauté qui s’est sentie trahie. Cela n’a pas échappé au candidat républicain qui essaya de le prendre à la gorge en draguant la communauté de son concurrent, car paradoxalement lui seul peut s’adresser directement à elle sans risquer de passer pour le candidat de ses siens.
Le candidat démocrate s’est trouvé entre l’enclume et le marteau quand une fusillade entre latinos et blacks a éclaté. Circonstance aggravante, un membre de sa propre communauté est l’agresseur, l’affaire a donc pris une envergure nationale. Les latinos et blacks se détestent paraît-il, le candidat s’est trouvé dans une position intenable : il doit gérer l’incident, faire preuve de compassion, de colère mais aussi de retenue sans prendre parti. Grâce à son charisme, sa fougue et son indéniable talent d’orateur le candidat arriva à apaiser les deux communautés et les rallier à sa cause par la grâce d’un mémorable discours à l’Eglise.
Les choses qui viennent du cœur, c’est son truc, il les préfère aux vérités qui n’existent pas. Et des discours, il en a fait dans les églises, comme son concurrent d’ailleurs. Il a affiché sa foi et il l’a fait savoir. Il a prié et il l’a fait voir. Il a dragué les pasteurs, les organisations religieuses et les fondamentalistes qui forment la base électorale de son concurrent. Il faut ratisser large et il sait que ça passe par la voie du seigneur et les bancs en bois des églises. Il faut parler dangereusement de Dieu, de l’avortement, du port d’armes, du nucléaire. Il faut prendre ses précautions épistémologiques en parlant. Le candidat d’habitude intraitable sur ses convictions, sait se faire violence quand il le faut.
Mais l’élection est aussi faite de débats, de propositions et de réponses. Très tôt ses conseillers l’avertissent : une campagne ce ne sont pas deux adversaires qui répondent aux mêmes questions. C’est surtout une bataille sur la nature des questions. Qui impose les questions, gagne le débat !
Méthodique, intelligent et bien entouré le candidat démocrate a fait de trois ensembles le socle de sa campagne. Le premier regroupe tout ce qui concerne les questions de sécurité et les questions militaires. Il sait que, quoi qu’il arrive, il sera battu par concurrent sur les questions de cet ensemble, il les évite donc. Le deuxième relève de tout ce qui concerne les questions de politique économique intérieure, de la santé et de l’enseignement : il est largement en avance sur son rival et il a intérêt à maintenir le débat sur ces questions. Le troisième ensemble concerne les imprévus, les incidents passagers et tout ce qu’il ne peut pas maîtriser ni lui ni son concurrent, et il sait gérer cela.
Il faut rattraper le retard et créer une dynamique de campagne. Cela passe par des « messages de la semaine », ces thématiques élaborées par des conseillers et des communicants qui se surpassent pour imposer le tempo du candidat démocrate. Et ils explorent pour cela, le « phénomène maman ». Quand les électeurs veulent « un père » national suffisamment fort pour défendre le pays, ils votent républicain. Par contre, quand ils veulent « une maman » nationale pour créer des emplois, assurer un système de santé correct et un enseignement honorable, ils votent démocrate. Dès lors, tout est mis en œuvre pour susciter l’envie d’une maman plutôt que d’un papa.
Les médias jouent un rôle essentiel pour imposer les paramètres du débat et ses questions. Rien n’est laissé au hasard : le nombre des lecteurs du New York Times est limité ? Peu importe : un article du Times est lu par tous les directeurs d’infos, il donne le ton au reste de la corporation. Les chaînes de télévision zappent le candidat? Il faut secouer les « consultants amis » des grands médias pour médiatiser et appuyer son message en contrepartie d’un budget publicitaire. Il faut gagner la bataille de l’image, apparaître à son avantage et s’imposer les médias. C’est la clé du scrutin, dans un pays aussi grand que les Etats-Unis.
Mais Il faut rendre à César ce qui est à César. Par-delà tout cela, le candidat du parti démocrate arrive à faire oublier qu’il est le candidat issu d’une minorité et réussi à produire une vraie dynamique de campagne. Et ce essentiellement grâce à sa force de conviction, sa foi dans son combat et son programme de changement. Parti avec plus de 9 points de retard dans les sondages, il parvient à rattraper son rival républicain la veille du scrutin.
Quand arriva enfin le jour attendu, et fermèrent les bureaux de vote, le moment est historique : Matthew Vincente (Matt) Santos, un latino-américain, est élu président des Etats-Unis d’Amériques.
Le candidat démocrate s’est trouvé entre l’enclume et le marteau quand une fusillade entre latinos et blacks a éclaté. Circonstance aggravante, un membre de sa propre communauté est l’agresseur, l’affaire a donc pris une envergure nationale. Les latinos et blacks se détestent paraît-il, le candidat s’est trouvé dans une position intenable : il doit gérer l’incident, faire preuve de compassion, de colère mais aussi de retenue sans prendre parti. Grâce à son charisme, sa fougue et son indéniable talent d’orateur le candidat arriva à apaiser les deux communautés et les rallier à sa cause par la grâce d’un mémorable discours à l’Eglise.
Les choses qui viennent du cœur, c’est son truc, il les préfère aux vérités qui n’existent pas. Et des discours, il en a fait dans les églises, comme son concurrent d’ailleurs. Il a affiché sa foi et il l’a fait savoir. Il a prié et il l’a fait voir. Il a dragué les pasteurs, les organisations religieuses et les fondamentalistes qui forment la base électorale de son concurrent. Il faut ratisser large et il sait que ça passe par la voie du seigneur et les bancs en bois des églises. Il faut parler dangereusement de Dieu, de l’avortement, du port d’armes, du nucléaire. Il faut prendre ses précautions épistémologiques en parlant. Le candidat d’habitude intraitable sur ses convictions, sait se faire violence quand il le faut.
Mais l’élection est aussi faite de débats, de propositions et de réponses. Très tôt ses conseillers l’avertissent : une campagne ce ne sont pas deux adversaires qui répondent aux mêmes questions. C’est surtout une bataille sur la nature des questions. Qui impose les questions, gagne le débat !
Méthodique, intelligent et bien entouré le candidat démocrate a fait de trois ensembles le socle de sa campagne. Le premier regroupe tout ce qui concerne les questions de sécurité et les questions militaires. Il sait que, quoi qu’il arrive, il sera battu par concurrent sur les questions de cet ensemble, il les évite donc. Le deuxième relève de tout ce qui concerne les questions de politique économique intérieure, de la santé et de l’enseignement : il est largement en avance sur son rival et il a intérêt à maintenir le débat sur ces questions. Le troisième ensemble concerne les imprévus, les incidents passagers et tout ce qu’il ne peut pas maîtriser ni lui ni son concurrent, et il sait gérer cela.
Il faut rattraper le retard et créer une dynamique de campagne. Cela passe par des « messages de la semaine », ces thématiques élaborées par des conseillers et des communicants qui se surpassent pour imposer le tempo du candidat démocrate. Et ils explorent pour cela, le « phénomène maman ». Quand les électeurs veulent « un père » national suffisamment fort pour défendre le pays, ils votent républicain. Par contre, quand ils veulent « une maman » nationale pour créer des emplois, assurer un système de santé correct et un enseignement honorable, ils votent démocrate. Dès lors, tout est mis en œuvre pour susciter l’envie d’une maman plutôt que d’un papa.
Les médias jouent un rôle essentiel pour imposer les paramètres du débat et ses questions. Rien n’est laissé au hasard : le nombre des lecteurs du New York Times est limité ? Peu importe : un article du Times est lu par tous les directeurs d’infos, il donne le ton au reste de la corporation. Les chaînes de télévision zappent le candidat? Il faut secouer les « consultants amis » des grands médias pour médiatiser et appuyer son message en contrepartie d’un budget publicitaire. Il faut gagner la bataille de l’image, apparaître à son avantage et s’imposer les médias. C’est la clé du scrutin, dans un pays aussi grand que les Etats-Unis.
Mais Il faut rendre à César ce qui est à César. Par-delà tout cela, le candidat du parti démocrate arrive à faire oublier qu’il est le candidat issu d’une minorité et réussi à produire une vraie dynamique de campagne. Et ce essentiellement grâce à sa force de conviction, sa foi dans son combat et son programme de changement. Parti avec plus de 9 points de retard dans les sondages, il parvient à rattraper son rival républicain la veille du scrutin.
Quand arriva enfin le jour attendu, et fermèrent les bureaux de vote, le moment est historique : Matthew Vincente (Matt) Santos, un latino-américain, est élu président des Etats-Unis d’Amériques.









Commentaires
@ baba l'3arbi,
"Et ils explorent pour cela, le « phénomène maman ». Quand les électeurs veulent « un père » national suffisamment fort pour défendre le pays, ils votent républicain. Par contre, quand ils veulent « une maman » nationale pour créer des emplois, assurer un système de santé correct et un enseignement honorable, ils votent démocrate. Dès lors, tout est mis en œuvre pour susciter l’envie d’une maman plutôt que d’un papa."
Il aurait fallu que Hillary emporte les primaires démocrates pour que l'image soit parfaite ! C'est juste que je n'arrive pas encore à me faire à l'idée qu'elle a perdu.
Sinon, tu m'avais dit une fois que le monde a viré droite toute et que c'est une lourde tendance. Je ne voulais pas y croire. Mais, je pense que dans l'état actuel des choses, les américains sont plus penchés républicains que démocrates malgré les 8 ans de Bush. En tout cas, étant sympathisante des démocrates, j'espère que cet outsider créera la surprise lors des élections présidentielles de novembre comme il a fait lors de ces interminables primaires.
@la marocaine
Si Mickey s’était présenté, je suis sûr qu’il aurait gagné.
We made it and he got the nomination!
untill today Mr Obama is a presumtive nominee. he will be the nominee after the democratic party convention in two months.
www.cnn.com/ELECTION/2008...
Les USA ne sont prêts à des changements fondamentaux malgré la vague qui porte Barak Obama....
Rappelons-nous ce passage de William Blum dans L'ETAT VOYOU (Cérès Editions - Tarik Editions 2002):
"Si j'étais président, ......je présenterais mes excuses à toutes les veuves...Ensuite, j'annoncerais aux quatre coins du monde que les interventions maéricaines sont terminées.....J'informerais Israël qu'iln'est plus le 51 état des US.....Puis je réduirais le budget militaire de 90%.....Voilà ce que je ferais les 3 premiers jours. LE QUATRIEME JOUR, JE SERAIS ASSASSINE!"
On peut tjs réver de voir Obama prsident et surtout de voir la politique US changer!
L'acharnement de Hilary Clinton lui a fait perdre sa nomination. Je suis d'avis qu'elle était trop aggressive. On aurait dit qu'elle était en générales contre Mccain et pas en primaires contre un autre démocrate. Je regardais cela sur CNN l'air stupefait.
Elle est allés jusqu'à dire que Maccain (malgré ses 71 ans et son parti rép) était plus apte à diriger qu'Obama pour déstabiliser ce dernier! Quel culot! A partir de ce moment, je me suis dit qu'elle ne méritait pas de gagner!
Je ne savais pas que les femmes politiques pouvaient être aussi indécentes.
Et pourtant, au départ, elle a bien démarré et a montré ses mérites et compétances et biensur Elle était en tête des sondages. Mais plus son aggressivité augmentait, plus sa popularité baissait. Elle a creusé sa propre tombe avec ses propres mains ou sa bouche et ceux de son mari. Plusieurs des supdélégués initialement ses supporters lui ont tourné le dos.
Quand au contraste "phénomène maman" et "phénomène papa", franchement je le trouve puérile. Métaphoriquement parlant, condenser le parti démocrate dans une matrice revient à habiller ce parti de toutes les impurtés et faiblesses qu'un corps de femme peut présenter par rapport à un homme. Comme si les démocrates de Kennedy n'ont pas montré assez de virilité face aux soviètiques lors de la crise de Cuba. Ce n'est pas parce que les républicains sont des va-t-en guerre affirmés qu'ils sont synonymes de protection.
Hilary retourne a ses occupations de femme et le peuple est content. Quand je pense que les démocrates US préfèrent un noir métisse avec des racines musulmanes à une femme, on peut se demander si ils sont plus misogynes que racistes. Gageons que les redneck et l'Amérique profonde votent pour Obama contre McCain.
Je me demande si l'élection d'Obama pourrait mener un changement dans la politique extérieure des USA. On n'a qu'à voir sa prestation à l'AIPAC pour avoir, peut être, un aperçu : du déjà vu.
Obama s'est engagé à sortir d'Irak et à négocier avec les Iraniens et les Syriens. Aussi, je suis prenant!
Obama est le debut d'autre chose qui n'etait pas prevu souvent les grand changemennt prennent forme sans prevenir ..;;
peu importe la couleur de la peau peu importe l 'expérience ... la potentialité raciste de la tranche blanche Amércaine et surtt démocrate est mise a l'eau pa l'avènement d 'Obama comme qoui la sociologie des societes moderne reste insaisissable..
ça me posse a poser des introgations :
le milieu médiatio-journalistique est il dupe ..?
l'information est il crédible...?
nous nous connaissons vraiment ??
aller au dela de l'information c'est de saisir le sens et non pas consomer les infos comme du chips .. en tt cas je te tire chapeu larbi pour la qualité de ta rédaction et c sérieux
Bonjour,
Je vous invite à lire les paragraphes ci dessous, tiré d'un article qui traite du sujet des élections aux USA, avec plus de détails, l'article est de :
Sandro Cruz
Vice-président du Réseau Voltaire et directeur de l’Agencia informe de prensa internacional (IPI).
et dont l'adresse de l'article est à la fin.
''Obama offre deux qualités : d’une part, il a fait campagne sur le thème du changement et peut donc facilement incarner un renouveau en politique étrangère ; d’autre part, l’oligarchie majoritairement blanche préfère laisser à un noir la responsabilité d’annoncer la faillite du pays et d’affronter les inévitables révoltes sociales qui suivront.''
''Dans ces conditions, McCain n’offre plus aucun intérêt pour l’oligarchie. Obama et Brzezinski sont les seuls porteurs d’un projet alternatif : sauver l’empire en privilégiant l’action secrète (peu onéreuse) sur la guerre (trop coûteuse).''
""Cependant je ne pense pas que le prochain président des États-Unis aura le loisir de mettre en œuvre une nouvelle « grande stratégie ». Il est déjà trop tard. Barak Obama sera confronté à la cessation de paiement de plusieurs États fédérés, qui ne pourront plus verser les salaires de leurs fonctionnaires, ni assurer les services publics [7]. Il sera trop occupé par le chaos intérieur pour réaliser les plans de Brzezinski.""
l'adresse de l'article est la suivante
www.forumdesalternatives....
Remarquez que toutes les analyses sont maintenant possibles! Ceci en réponse à Marocain 1. Obama a fait une trés belle compagne qui l'a conduit à la nomination. N'oubliez pas qu'il avait en face de lui Hillary Clinton, la femme de Bill de Clinton, et il l'a quand même battue!
@ Marocain2
L'article auquel je fais référence date du 23 Mai.
tu fais le paralèle avec the west wing mais moi je me demande dans un pays comme les états unis dans quelle mesure ce qu'on voit comme fiction à la télé devient de l'ordre de l'acceptable?

ceci étant dit on peut parler du phénomène obama ou de la vague Obama moi j'attend de voir et deux questions me viennent à l'esprit en ce moment:
L'amérique qui veut du changement, l'amérique qui veut rêver représente-t-elle assez d'électorat pour porter Obama à la présidence?
Et surtout cette longue compagne pour l'invistiture démocrate, quelles conséquence va-t-elle avoir sur la suite des élection? je ne peux pas m'empecher de me dire que l'acharnement de Clinton n'est pas pour souder les rangs...
En tout cas à suivre
@Kenza
Maintenant il faut que Barck Obama arrive à convaincre beaucoup plus de monde pour avoir toutes ces chances à être élu président. Hillary Clinton et lui ont rassemblé beaucoup de monde durant les primaires. Et si tous ceux là l'appuient ce serait déjà pas mal!
Ensuite la longue et coûteuse compagne n'est finalement pas une mauvaise chose pour le parti démocrate. Obama saura mieux à quoi s'en tenir dans chaque état à l'élection générale puisque tous les états ont voté aux primaires. On profitera de tous les sondages et de tous les résultats pour mieux pouvoir se battre contre McCain.
www.youtube.com/watch?v=u...
Je crois qu’il garde des chances mais il n’a pas tout les paramètres dans ses mains en tout cas beaucoup moins que son adversaire républicain.
Tout dépend de la manière dont il sera traité durant la campagne. Je ne veux pas faire des clichés mais je pense que beaucoup d’Américains (dits moyens) restent facilement influençables. Il suffit qu’ils entendent Barak Hussein Obama et c’est la porte ouverte à tous les fantasmes.
Rappelez vous la réaction de cette analyste de fox news qui invitée à réagir sur les déclarations de Clinton (évoquant le possible assassinant de Obama), elle avait répondu « certains l’interprètent comme une suggestion que quelqu’un puisse mettre à terre Ossama ». faisant exprés un lapsus sur le nom (parlant de Ossama au lieu de Obama) . Avant de reprendre « enfin... les deux si nous le pouvions » (sic !).
Larbi, il faut surtout pas regarder Fox ( plus pro republicain que cette chaine n'existe pas!)C'est vrai qu'on a bien attaque Obama, mais ca ne l'a pas empeche de gagner. Il faut aussi reconnaitre qu'il inspire et qu'il beneficie du soutien et du respect de la classe intelectuelle americaine.
-Vraiment dommage, perso, j’aurais aimé voir Hillary Présidente US mais hélas! C’est bien entendu subjectif. Car c’est tout aussi historique qu’une femme soit pour la première fois Présidente US et qui incarnera l’être le plus puissant du monde comme à l’accoutumée de ses prédécesseurs et ce ne serait pas évidemment sans impacte positif sur le reste de toute l'humanité !
Je suis plutot sideree, au vu des evenements, et en parcourant l'ensemble des commentaires, il parait qu'Emomo est la seule personne a avoir souleve la "prostitution" (excusez le terme) de Barack devant l'AIPAC. J'avais bcp de respect pour lui avant qu'il ne declare "Jerusalem comme Capitale Indivisible d'Israel"!.. Les Israelis eux meme n'ont pas ete aussi audacieux pour faire une telle declaration - abstraction faite de toutes les violations des droits de l'homme qu'ils commettent..
Je vous laisse avec un show de Jon Stewart: http://www.comedycentral.com/videos...
(desolee pour l'absence des accents)