Pour Madame Ceccaldi, son fils Michel est « un imposteur », je cite, « un menteur », je cite, « un parasite », je cite, qui « n’a jamais rien fait de [sa] vie, que du mal à tous ceux qui [l]’ont entouré. ». Visiblement remontée , son fils avait laissé entendre qu’elle est morte ( !), elle rajoute : « Mon fils, qu’il aille se faire foutre par qui il veut avec qui il veut, qu’il refasse un bouquin, j’en ai rien à cirer. Mais si par malheur, il remet mon nom sur un truc, il va se prendre un coup de canne dans la tronche, ça lui coupera toutes les dents, ça, c’est sûr ! Et ce n’est pas Flammarion ni Fayard qui m’arrêteront. ».

Vous lirez cela, et quelques autres charmantes phrases, du genre l’ « arrogance de se prendre toujours pour l’être supérieur », « l’arriviste cupide prêt à faire n’importe quoi pour parvenir à la fortune et à la renommée » , dans le livre de Lucie Ceccaldi : « L’innocente» à paraître le 7 mai prochain et dont Le Monde publie les bonnes feuilles. J’achèterais ce livre ne serait-ce parce qu’il fait œuvre de salubrité publique.