Il faut faire un pas vers la vérité
Par Larbi le vendredi, octobre 26 2007, 00:03 - General - Lien permanent

Témoignage digne et sincère de Bachir fils de Mehdi ben Barka
réagissant aux mandats d’arrêt délivrés par le juge Ramaël et visant le général Hosni Benslimane, le général Abdelkader Kadiri, Miloud Tounsi, Boubker Hassouni, et Abdlekak Achaachi.
Un témoignage que ne diffuseront pas les télévisions marocaines :
Un témoignage que ne diffuseront pas les télévisions marocaines :







Commentaires
tout ceci a été largement diffusé dans queques journaux au maroc. cette affaire comporte, a mon avis beaucoup d'hippocrisie car tout le monde soupsonne qui est le commanditaire de la disparition de ben barka. Mais c'est bloqué car la page politique n'a pas encore été tourné au maroc quoiqu'on en dise
Cher Larbi,
Le drame du Maroc c'est justement ce refus de tirer au clair les disparitions. Nous nageons dans le déni total.
Joli Post Larbi. Et Il est bien le film, je l'ai pas vu. Yak c'est de ça qu'on parle ?! Merci pour la vidéo, Tf1 j'aime bien aussi.
Maintenant que j'ai cité les sponsors sous ce toit, je peux faire ma promo tranquille ?
HSM(hors-sujet-mignon): Pour toi, pour tes lecteurs et pour tous les amoureux du cheveu décalé... maintenant, je suis là : HamidaMentoufa.unblog.fr
meet you there
L'Etat marocain ne fera aucun pas s'il n'y est pas contraint. On peut espérer que l'embarras d'avoir le commandant de la gendarmerie et l'ex-chef d'Etat major des FAR soumis - il faut espèrer que la procédure lancée par le juge Ramaël soit répercutée vers Interpol par le ministère de la justice français - à un mandat d'arrêt international aménera les "autorités" à de meillers sentiments - ce que l'IER n'a pu faire.
Et ceux qui couinent que ce n'était pas le bon moment pour rendre public cette décision d'émettre des mandats d'arrêt me font marrer: ils oublient que ce sont les "autorités" marocaines qui ont déclenché les hostilités en répondant officiellement aux commissions rogatoires de Ramaël visant à faire entendre les cinq personnages en tant que témoins que l'Etat marocain ne savait pas où ils se trouvaient - y compris le général Benslimane et le général Kadiri, et sachant que tous les cinq perçoivent traitements et pensions de l'Etat, qui doit bien avoir une adresse où adresser les avis de paiements...
Je vais faire l'avocat du diable et rappeler le sort des hommes d'état français embête pour la collaboration comme Maurice Papon. Et cela bien après leurs retraites.
Est-ce que nous avons besoin de cela ?
Ou ça va affaiblir un pays qui commence à se retrouver avec lui même ?
La France renie sa responsabilité sur la période de Vichy. Est-ce que cela n'est pas une sage de l'Etat ?
J'ai sur cette affaire une théorie assez personnelle et que les admirateurs de Benbarka devraient appronfondir : Benbarka n'était pas que le petit opposant à unpetit roi d'un petit pays ...
j'ai toujours pensé que l'affaire benbarka dépassait largement le cadre ridiculement petit et étroit dasn lequel les autorités françaises veulent la faire tenir : celui d'un réglement de compte maroco-marocain entre un régime en difficulté et un opposant.
Mehdi Benberka à la veille de sa mort dépassait ce cadre : il était l'homme à abattre pour les USA......il dévenait un concurrent très sérieux pour Castro, Tito et Nasser....il importunnait le Mossad....Il avait une stature internationale bien plus importante que celle que veulent lui coller à la peau les occidentaux, maintenant qu'il a disparu.
Il est tellement plus simple de coller la responsabilité de sa disparition au Maroc et à ses autorités, qui n'ont pas tellement profité il faut bien le reconnaitre.
Et comme toujours, nos responsables ont lamentablement géré cette affaire, depuis le début!
Et ce nest pas 40 ans après que l'on connaitra la vérité! D'ailleurs le juge Ramael -pas plus que la justice française dans son ensemble - ne veut connaitre la vérité ...
Hmida et 7didane
Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit d’une chose beaucoup plus humaine et beaucoup plus simple au-delà de nos appréciations personnelles. Permettre à des enfants et une mère de famille de connaître le sort qui a été réservé au père.
Je vous raconte via des réflexions faites après un reportage de 2M datant d’il y a deux ans:
Nous sommes à Paris, boulevard Saint-Germain-des-Prés. Comme chaque année, la famille et les amis de Ben Barka se réunissent devant la brasserie Lipp pour la commémoration de l’enlèvement de l’opposant marocain.
Voici Bachir et Faouz ; fils et fille de Mehdi. Il dit « Ca fait 39 ans qu’on essaye de faire le deuil, c’est pas si simple. Où est le corps ? Que s’est-il passé ? Qui sont les assassins ? Est ce que tous les responsables sont connus ? Autant de questions qu’on pose chaque année». Elle dit « Chaque année à la veille du 29, le moment est trop dur parce que tout reviens dans ma tête, je me pose trop de questions, peut être il y quelque chose qui va se passer. J’ai de l’espoir. Et à chaque fois cet espoir tombe à l’eau. Mais quand même on est là chaque année». Voici Encore Rita femme de Ben Barka. Elle dit « nous pensons toujours à Mehdi. Son souvenir est toujours avec nous. Où est Mehdi ? Où repose son corps ? Où est la vérité ? ». Comme son fils et sa fille, elle termine à peine sa phrase et sans le vouloir des larmes coulent sur ses joues.
C’est l’histoire écrite, revue, réécrite et corrigée d’un homme enlevé en 1965 coupable d’avoir des idées… Des idées de gauche, ce qui, évidemment, n’arrangeait pas son cas. C’est l’histoire du plus jeune signature du manifeste de l’indépendance kidnappé et mis à mort sans que cela n’arrache aucun commentaire à la télévision ni un seul mot de regret durant presque un demi-siècle. Si ce n’est le cynisme des uns, pour qui, tout compte fait, Ben Barka n’a point volé ce qui lui est arrivé. Ou le cynisme des autorités, trouvant explications et excuses à tout ce qui est arrivé et aboutissant à la méprisant et méprisable conclusion : les victimes de ces années là furent avant tout coupables ! Enfin, le cynisme des « bien pensant » du moment contestant à l’homme la qualification de martyr, réécrivant souvent l’histoire à leur bon vouloir, et faisant fi de la souffrance d’une mère de famille et des enfants qui demandent uniquement « un lieu pour se recueillir ».
C’est aussi l’histoire du « plus épineux et plus symbolique dossier des années de plomb » comme le note à juste titre le commentateur de 2M… Car cette semaine [décembre 2004] et pour la première fois sur la télévision marocaine Grand angle de Reda Benjelloun a consacré un reportage sur l’affaire ben Barka. Comme s’elle contrainte et forcée la deuxième chaîne s’en remet, pour raconter l’enlèvement, aux archives de l’INA. Comme si, jusqu'au bout, cette histoire là ne pouvait être racontée que par des non marocains.
On voit notamment à travers les archives de la télévision française le général de Gaulle prononçant ce jugement sans nuance « Ce qui s'est passé, dit-il, n'a rien eu que de vulgaire et de subalterne. Il s'est agi d'une opération consistant à amener Ben Barka au contact d'Oufkir et de ses assistants en un lieu propice au règlement de leurs comptes… Il est donc inévitable, quelque regret qu'on en ait, que les rapports franco-marocains en subissent les conséquences.».
« Il faut laisser du temps au temps », disait François Mitterrand. Et dans cette affaire, que des temps a été perdu entre le secret défense des français et le mutisme des autorités marocaines ! Maître Maurice Buttin, avocat de la famille, nous raconte sur un ton anecdotique « tous les avocats français qui se sont succédés sur cette affaire sont aujourd’hui décidés sans que vérité ne soit établie. Je suis le seul vivant, je suis toujours là, alors je me suis dis que c’est le Seigneur qui me protège et que je vais un jour découvrir la vérité avant de le rejoindre ». Puis il plaide: «Que la vérité passe ! Il ne peut y avoir de réconciliation sans vérité. Une fois Madame Ben Barka et ses enfants auront la vérité, alors ils peuvent pardonner ce qui s’est passé, réconcilier. Sinon tout ça, ça reste du Vent, RIH (en arabe dans le texte) ».
Des moments d’intimité de la famille que les caméras de 2M ont enregistré, on retiendra surtout le visage enfantin et les mots poignants de Faouz Ben Barka. Elle dit « je dirais que l’espoir existe toujours. Moi j’ai les espoir de le voir un jour [vivant] ». Puis elle se ressaisit et continue en larmes « Mais il faut se rendre à l’évidence!. Il faut se rendra à l’évidence!. Après 39 ans … Quand même il faut être logique ! ».
Ces mots, mieux que tout, disent le drame et le désarroi de la famille Ben Barka. Ils soulignent l’urgence que revêt la révélation de la vérité sur cet assassinat quelle qu'elle soit ! 40 ans d’occultation, ça use et …c’en est trop pour Faouz Bachir, Saad, Mansour et leur mère Rita.
Mais la vérité n'est peut-être pas là où on la croit! C'est tout le drame humain de cette affaire mais c est undrame qui dépasse la famille et qui relève de l'histoire du monde à un moment donné!
Le général housni benslimane a serrer la main de sarkozy a marrakech le 23/10/2007.
mais pourkoi personne ne prend en consideration le scenario de Bokhari qui estime que le corps a été dissoudé dans de l'acide concentré?? il peut avoir raison ce mec vu ce qui lui arrivé aprés ces révélations spectaculaires. Le pauvre a été conduit au prison pour fraude d'impôts. lol. Mon Dieu quelle paguaille!!
Cher ami blogueur,
Pourquoi s'acharner sur ces pauvres agents marocains,car au pire ils n'ont fait qu'obeïr aux ordres.(comme disent les militaires)
Ben Barka(allah y rahmou) était déjà un homme d'envergure internationnale.Il devait se rendre à Cuba pour présider une conférence des pays NonAlignés!Les américains voyaient tout cela d'un mauvais oeil.
Alors comme dit Colombo: A QUI PROFITE LE CRIME