- Hier. Mon rebeu de coiffeur est en vacances, je me suis forcé à entrer dans le premier salon ouvert ce 15 août. Le coiffeur est une femme ... je m'en suis sorti avec une petite blessure au cou. Sur les cinq-six fois de ma vie où je me suis fait coiffé par une femme , trois fois j'ai choppé une blessure au cou. Toujours au cou. Jamais arrivé avec un coiffeur homme. A croire qu'elles le font exprès. Il est des hasardas qui font sens!

- Vers minuit. Pour rentrer chez moi je voulais faire mon faux-bobo et essayer le truc le plus à la mode à Paris : vélib . Pas de souci pour trouver un vélo à Montparnasse. Arrivé à Portes de Versailles la cata: aucune borne n'est disponible pour rendre l'engin. Rebroussé chemin et pas mal galeré avant de trouver une borne à Convention et de renter en... métro. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

- Aujourd'hui au matin. Panique à bord: aucune cravate n'est nouée. A mon âge je sais toujours pas faire un noeud de cravate! Je fais quoi moi maintenant? Mort de honte je me décide à demander à Bruno le serveur du bar-tabac du coin. « pas de problème Rrrroya [mon frère] j t le fais t'n noeud » un jour viendra je lui expliquerais que le Rrroyyya peut m'envoyer à Guantanamo. (tiens mon correcteur automatique d'orthographe ne reconnaît pas le mot « Guantanamo ». )

- A la défense, début d'après-midi . Deux blonds costume-cravate en pause clope en bas d'immeuble.
>> Le premier : «... leur chef, tu sais, c'est un vrai petit Sarkozy ... » .
>> « noooooon à ce point! Quel malheur! » répond le deuxième.
(au fond de mon fond: têtes de cons le malheur c'est que Sarkozy le vrai est chef de la France)