Crise du livre marocain
Par Larbi le dimanche, mars 25 2007, 22:04 - General - Lien permanent
Chaque année, au Salon du Livre de Paris, je me fais un devoir de passer par le stand du Maroc. L’occasion de retrouver une partie du Maroc tout prés de chez soi et repartir avec quelques livres sous les bras. Et chaque année je repars bredouille. Ce week-end, je n’ai pas dérogé à la règle.
A vrai dire j’avais complètement oublié d’y passer jusqu’à ce que quelqu’un me le rappelle. Alors soit allons-y quelques minutes. Ce qui est bien avec le stand du Maroc, c’est qu’on a toujours l’impression que rien n’y a changé et que c’est le même que celui de l’année dernière et l’année d’avant et donc deux minutes suffisent pour faire le tour. Une bonne partie est occupée par les livres de cuisine et une autre par les livres de témoignages et de récits des victimes des années de plomb. 90%, au bas mot, des livres ont été édités depuis au moins deux ans et le tout ne devrait pas dépasser 200 titres.
J’entends déjà les cris de protestation, c’est un salon tenu à Paris et il est normal que l’édition marocaine soit sous représentée, après tout le salon de Casablanca fût un énorme succès avec ses milliers de livres exposés. N’est que le stand du Maroc à Paris n’expose que les éditeurs marocains donc pas grand monde et pas grande chose. Allez chez le meilleur libraire de Casablanca, enlever les livres édités en France, en Egypte et au Liban, les programmes scolaires, les rééditions, les livres de religion et de théologie. Faites le compte et dites-moi combien il vous reste de rangées.
Ceci dit je ne suis pas rentré complétement bredouille. J’ai enfin su qui est ce bonhomme :

Pour la petite histoire, chaque édition du salon de Paris je croise cet homme au stand du Maroc. Walou y a pas une année où je ne l’ai pas croisé à la Porte de Versailles. Renseignement pris il s’agirait de Abdelkader Retnani patron de la maison d’édition Eddif. Je voulais lui dire que j’aime bien ce que fait Eddif, et que je me rappelle encore de « Ma vie, mon cri » un roman de Rachida Yakoubi que j’ai lu quand j’étais ados et qui m’a profondément marqué. Mais j’ai pas pu le lui dire, car comme chaque année il était occupé à papoter avec ses amis « babas cool » ignorant complétement les lecteurs.
Pour l’instant, revenons à nos beaux petits moutons. Je disais donc que le bilan de l’édition marocaine reste assez mitigé et indigne d’un pays comme le Maroc. Mais ça, on ne peut pas le reprocher aux éditeurs. Songez donc, amis lecteurs, qu’un livre vendu au Maroc à 1500 exemplaires est considéré comme un best-seller ! Que le tirage moyen ne dépasse pas 1500 à 2000 exemplaires par livre ! Comment voulez-vous avec ça rémunérer l’auteur, l’éditeur et le libraire et encourager d’autres à écrire et éditer ? Songez donc, amis lecteurs, que Doc Gynéco qui dédicaçait au salon vendrait peut être plus d’exemplaires de son torchon que tous les éditeurs marocains réunis ! Songez donc, amis lecteurs…
Allez, le coup de grâce : l’écrivain marocain Ahmed Bouzfour avait refusé le Grand Prix du Maroc du Livre 2002. Interrogé sur son refus, il a eu ces mots terribles : « Je ne peux accepter ce Prix récompensant un livre imprimé à 1.000 exemplaires dont n’ont été vendues que 500 copies dans un pays qui compte plus de 30 millions d’habitants ».
J’entends déjà les cris de protestation, c’est un salon tenu à Paris et il est normal que l’édition marocaine soit sous représentée, après tout le salon de Casablanca fût un énorme succès avec ses milliers de livres exposés. N’est que le stand du Maroc à Paris n’expose que les éditeurs marocains donc pas grand monde et pas grande chose. Allez chez le meilleur libraire de Casablanca, enlever les livres édités en France, en Egypte et au Liban, les programmes scolaires, les rééditions, les livres de religion et de théologie. Faites le compte et dites-moi combien il vous reste de rangées.
Ceci dit je ne suis pas rentré complétement bredouille. J’ai enfin su qui est ce bonhomme :

Pour la petite histoire, chaque édition du salon de Paris je croise cet homme au stand du Maroc. Walou y a pas une année où je ne l’ai pas croisé à la Porte de Versailles. Renseignement pris il s’agirait de Abdelkader Retnani patron de la maison d’édition Eddif. Je voulais lui dire que j’aime bien ce que fait Eddif, et que je me rappelle encore de « Ma vie, mon cri » un roman de Rachida Yakoubi que j’ai lu quand j’étais ados et qui m’a profondément marqué. Mais j’ai pas pu le lui dire, car comme chaque année il était occupé à papoter avec ses amis « babas cool » ignorant complétement les lecteurs.
Pour l’instant, revenons à nos beaux petits moutons. Je disais donc que le bilan de l’édition marocaine reste assez mitigé et indigne d’un pays comme le Maroc. Mais ça, on ne peut pas le reprocher aux éditeurs. Songez donc, amis lecteurs, qu’un livre vendu au Maroc à 1500 exemplaires est considéré comme un best-seller ! Que le tirage moyen ne dépasse pas 1500 à 2000 exemplaires par livre ! Comment voulez-vous avec ça rémunérer l’auteur, l’éditeur et le libraire et encourager d’autres à écrire et éditer ? Songez donc, amis lecteurs, que Doc Gynéco qui dédicaçait au salon vendrait peut être plus d’exemplaires de son torchon que tous les éditeurs marocains réunis ! Songez donc, amis lecteurs…
Allez, le coup de grâce : l’écrivain marocain Ahmed Bouzfour avait refusé le Grand Prix du Maroc du Livre 2002. Interrogé sur son refus, il a eu ces mots terribles : « Je ne peux accepter ce Prix récompensant un livre imprimé à 1.000 exemplaires dont n’ont été vendues que 500 copies dans un pays qui compte plus de 30 millions d’habitants ».







Commentaires
il y a d'excellents romans et recueils de poésie en arabe. Quelques titres en français.
mais le problème, il n y a pas de marché ... nous lisons très peu ...ou quasiment pas.
woow, ça m'a vraiment surpris tout ce que tu viens de dire!! la situation du livre au maroc est decevante et il y a des écrivains qu'on connait même pas, quel dommage!
je retiens de ton billet le livre de Rachida Yakoubi, j'essayerai de le chercher car il me parait très bien. merci bcp
rien que cet aprèm dans une librairie j'etais désemparé car l'achat de deux livres seulement me plomberait à coup sure le budget des deux semaines à venir...
avec toute la bonne volenté du monde, l'ordre des priorités est helas au désaventage des livres...
"le bilan de l’édition marocaine reste mitigé et indigne" Je ne suis pas d'accord, c'est nettement mieux qu'il y'a 2 ans.. au niveau rédactionnel, poétique et aussi expression de la liberté. parce que la production littéraire Marocaine n'est pas bien representée à Paris.
Par contre Hier, y'avait une timide rencontre à l'IFC liant Casa-Paris.
Il y'a un peu plus d'un mois (nous le savons) y'avait le SIEL qui s'est très bien déroulé avec la présence d'anciens et nouveaux auteurs. Lors des tables rondes et des confés y'avait 4 intervenants/5 qui étaient Marocains...
Les éditeurs se remplissent bien les poches mais n'ont pas le courageux reflexe de publier un bon nombre de livres marocains en France. c'est dommage ! et pis n'oublions pas qu'il y'a la censure et le manque de la culture-livre-lecture, on a besoin de deux salons du livre par an et d'une poignée d'associations pour la promotion de l'écriture et la lecture dans ce bas monde (euh.. dans ce beau monde).
Personne ne lis au maroc. Les rares personnes qui le font le font encore par necessité et presque jamais par plaisir. Y a qu a voir l etat des librairies à la rentrée: c'est l'unique periode ou çà marche.
En plus, comme ailleurs, le livre souffre de serieuses concurrence des autres nouveaux supports et médias que ce soit la TV, le numerik ou le net. Et au vu de çà et de l'autre regle qui veut que le pouvoir d achat ne suit pas , le livre et ses ventes au maroc risquent fort de piquer d'avantage du nez!
Doktorix.....Les bienfaits du livre
Salut!
Croyez moi, le livre risque de soufrir encore plus, quand je vois des camarades qui n'arrivent même pas à lire les livres qu'ils ont au programme ! Et ce n'est pas seulement un problème de langue.
Pour lire, il faut être éduquer à le faire et ça c'est une autre histoire !
Adamito!
salam
sachant qu'au maroc un marocain sur deux est analphabète et qu'un livre coute moyennement dans les 100 a 200 dh (exclue l'edition de poche que je suis pas sur que ça existe ) donc ton billet vise une tranche precis de la population , a savoir une élite instrute qui peux se permettre le plus , d'ou la question qui merite reflexion a mon sens : pourqoui ces intelectes voix des limiéres avertis ne s'interesse guère a la creéation locale ??
la reponse vous la trouvrez en partie dans les bars qui longent la cote et dans certains coins hippies .
chiao
Alors franchement, il est 01:32, je devrais baisser cet écran et aller dormir mais je ne peux pas ne pas répondre à Adamito et sa phrase terrible "Pour lire, il faut être éduquer à le faire et ça c'est une autre histoire !" qui me laisse perplexe. Existe-t-il vraiment une "éducation de la lecture"? et quand bien même elle devrait exister, tu donnes toi même une réponse à ce qui peut arriver quand on éduque aux livres "quand je vois des camarades qui n'arrivent même pas à lire les livres qu'ils ont au programme ". Franchement, je pense que pour lire, il faut juste développer une envie, avoir un désir de vagabonder par l'imaginaire, apprendre au fil des pages, rêver, jouer des mots, déjouer des maux, et faire tout ça... ailleurs que derrière un écran de PC ou de télé. C'est vrai que les livres plombent les budgets mais un livre ça se prête, ça s'emprunte, ça s'échange, ça se paie parfois 1€ chez un bouquiniste (il y en a d'excellents dans paris 5°) et même 2dhs pièce au Mâarif chez mon adorable bouquiniste de toujours.
La triste vérité de cette génération qui est la nôtre c'est que les gens préfèrent être lobotomisés devant un JT ou une émission télévisée, plutôt que de perdre son temps à lire un bouquin. et pour les jeunes à lécole c'est pareil: pourquoi lire un bouquin en 15 ou 20 heures pour faire une fiche de lecture alors que l'explication de texte est vendue 3€ chez Gibert, voire même gracieusement en ligne grâce à un internaute généreux et soucieux de leur éviter ce calvaire qu'est la lecture?
sincèrement, je ne pense pas que ce soit une question d'éducation parceque tous les programmes scolaires imposent la lecture suivie comme discipline; je pense simplement que la télé, internet, tous les nouveaux médias et supports numériques ont pris le dessus, parcequ'on vit dans une époque où "moins on en fait, mieux on se porte" même si quand on en fait, et ben on en fait pour nous même.
Larbi j'ai beaucoup culpabilisé de ne pas être allée au salon ce week end (méga flemme oblige), mais ton billet m'a lavée de tout regret! A part le stand marocain (que j'appelle le stand Mahi Binebine, on dirait que c'est notre seul écrivain tellement il est surexposé au salon chaque année!), le reste c'était comment? t'es reparti avec quoi sous le bras? Mwah!
C'est bien de voir que nous Marocains soyons tous d'accord sur plein de trucs; ce phnomène par exemple.
Pour qu’il y ait de livres, il faut d’abord des plumes
Vu l’intérêt qu’on porte sur la lecture au Maroc
et les supras intellectuels qu'on dispose (except un ou deux)
Je dirai plutôt crise des mots croisées et Sodoku
Une autre façon de voir dieu
la question qui se pose est comment faire aimer la lecture à un petit marocain, comment créer une culture de la lecture chez le marocain? la réponse est simple on désigne un membre de la famille, pas forcément le papa ou la maman, quelqu'un de la famille qui sait lire et bien, et on lui confie la tâche de faire de la lecture le soir à tous les petits enfants de la famille et pourquoi pas du quartier s'il le faut, et tous les soirs. l'enfant va d'abord être attiré par les images et va essayer de les interpréter et puis après il va vouloir pouvoir lire pour comprendre et ainsi l'enfant rentra dans ce que "Simba" appelle dans "le roi lion" "the Greet cercle of life". Ce garçon qui fera la lecture aux enfants ira directement au paradis même s'il n'a jamais mis les pieds dans une mosquée ( il blasphème!)
Le saint livre le coran nous apprend que ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ne sont pas égaux devant dieu. logiquement, et franchement de nous deux, (monde arabo-musulman à majorité écrasante analphabète et monde occidental à majorité savante) qui est le plus proche de dieu? Logiquement nous devrions être des minus devant dieu, Dieu préfère et de loin ceux qui savent et ceux qui transmettent leur savoir.
Nb: je ne picole jamais en semaine
c'est vrai que les marocains ne lisent pas beaucoup. je ne pense pas détenir l'explication exacte, mais je pense que c'est en partie du au taux d'analphabètes dans le pays, et le pouvoir d'achat suffisament bas pour ne pas mettre les livres dans la liste des achats nécessaires.
j'ajouterai à cela qu'il reste encore assez difficile de se procurer tous les livres qu'on souhaite. l'offre est très limitée. à part quelques très bonne librairies la tâche est très dure quand il s'agit de trouver à lire.
et même dans ces librairies on ne trouve pas tout. il faut parfois attendre des mois avant de recevoir le livre commandé. à titre d'exemple, j'ai commandé un simple petit livre de poche d'une centaine de page en octobre et je ne l'ai reçu qu'en février!! je n'y croyait plus moi même. il y a de quoi décourager les lecteurs les plus tenaces !
@Zaz :
Je ne sais pas si t'as été en mission ou au public mais pendant tout le primaire et le collège, aucun livre n'est étudié même pas des contes (je parle du public évidement). C'est pourquoi j'ai dis qu'il faut être éduquer à lire, à 16-17 ans c'est difficile d'avoir cette envie dont tu parles si on n'a jamais touché un livre auparavant.
Et Merci
salam

« Ouvre un livre, c'est lui qui t'ouvrira », dit un proverbe chinois
pour lire un livre il faut pouvoire arriver a ce plaisire de toucher le livre , de le papoter et de se focaliser sur les phrases entre les lignes,
lire c'est de se trouver face a un mystere et que on cherche a le décoder et donc arriver a cette joie qu'on sent lorsque on sent le devoir accomplie
lire c'est avoir l'intelegence d'écouter les autres et savoir quand il faut prendre la parole.
lire un livre c'est avoir cette esprit de partage et de passer le relis aux autres.
la lecture on l'apprend a l'enfance et on la bichonne enetant adulte.
je me pose toujours ces deux questions:
comment développer la lecture si 60 % de la population ne sait ni lire ni écrire?
comment on peut lire pour découvrir si on a les outeils faciles de savoirs (TV ,Internet )?
la lecture vient quand les gens se sentent en sécurité et quand ils n'ont plus peur du Maqadam , du policier .......
la lecture c'est un plaisire gaché par les politiques anti-culture.
au maroc il y'a encore ces préjugés "Messkin ham9ato l9raya "
la derrniere phrase est a méditer
salam
les marocain ne lisent pas car, au maroc, il fait beau tout le temps, donc ils sont attirés ,par je ne sais pas quelle force magique, à sortir...
donc pour que les marocains lisent il faut qu'il fasse gris tout le temps , et c'est pour ça qu'il faut faire pression sur le gouvernement afin de changer le position géographique du pays...ollah inser sidna
S'il existait un Salon du Salon de Thé et des Mahlabates on serait des champions et il faudra des milliers d'hectares au Salon pour notre stand!!! Les cafés poussent mieux que des champignons chez nous, et meme dans les plus insignifiants des patelins dans l'arrière pays, il se trouve toujours un investisseur qui n'hésitera pas à payer du marbre chic, du Tadelakt à la mode dans son café,des décors somptueux, pour y servir des centaines de noss noss aux "désoeuvrés mateurs de derrière" du coin! et oui c'est comme ça, contrairement à d'autres pays, nous ne lisons pas, c'est pas notre truc. Si ça se trouve les générations de nos parents lisaient deux fois plus que nous aujourd'hui! meme des cadres autour de nous aujourd'hui, ne lisent meme pas un journal gratuit! c'est la réalité. Nos hommes politiques n'écrivent rien! les artistes non plus, personne n'écrit quoique ce soit, ne serait ce que pour témoigner de son temps! un bachelier du public est incapable d'allonger 3 phrases "sujet/verbe/complément"...que dire des journalistes squatteurs de français frelatés? et j'en passe! on préfére le bla bla bla, le vent quoi!!!
Alors ne vous offusquez pas monsieur Larbi!!!combien y a t-il de librairies digne de ce nom à Rabat par exemple, une ou deux pas plus! pour une ville de deux ou trois millions d'habitants! quand aux bibliothéques n'en parlont meme pas (quoique une est en construction actuellement à Rabat)
L'obstacle à la lecture, n'est seulement économique il est aussi culturel, on ne donne pas le gout de la lecture à nos enfants parce nous memes nous ne lisons pas et les enfants ne nous voient pas lire aussi! avec l'avénement des TIC, la paresse est boostée!
Meme la souika et la joutiya, où il faisait bon chiner de vieux bouquins, ne propose aujourd'hui que des CDs frelatés sur tout et sur rien...l'autre j'y ai vu un petit attroupement devant un étal de CDéiste qui passait sur son petit écran 14, un combat à mort de Pitt Bull...
Harcha, VCD piratés, El Mlayoui dial Chehma? Noss Noss htal moute...tiennent le haut du pavé chez nous!
@pofpof
, ousidna ousidak rsoul Allah 
trés bonne analyse, c'est pas la peine qu'on change la position géographique, le climat mondiale est entrain de changer, et bientot il neigera tout l'hiver à casa
il y a une expressio de chez nous que répétait souvent ma chère mère "sabab a3bdi wana in3inak". si on attend que le gouvernement fasse, on s'effacerait et rien ne se fassera. pourquoi ne crée t on pas une assoc "associations des vampires conteurs", nous irons raconter des histoires aux enfants des quartiers défavorisés on peut ramener nos enfants avec nous pour leur donner une bonne leçon sur l'égalité des chances.
m'enfin une idée en vaut une autre, quelle est la votre?
Salut larbi l'arabe
Tu sais, ce débat sur le livre m'intéresse beaucoup pour des raisons que tu peux deviner et je puis t'assurer que c'est loin, très loin, d'être simple. C'est très long à raconter, mais, à mon avis, il faut se garder d'avoir des jugements très tranchés ("les marocains ne lisent pas" même si c'est terriblement vrai, "les éditeurs sont malhonnêtes" même s'ils ne sont pas les seuls, "les distributeurs sont des magouilleurs" même si c'est à moitié faux, "les libraires sont des épiciers" mêmes s'ils ne vendent pas encore de bocadillos, ou, enfin que "les auteurs manquent de hauteur" même si, entre nous, entre eux, il y a pas mal de coups bas). Bref, il y aurait pas mal de choses à raconter sur cette histoire. Toujours est-il, le jour où je déciderai de me livrer, j'écrirai un livre là-dessus. Promis.En attendant, je te laisse cogiter sur ce vieux dicton : "qu'importe le salon, pourvu qu'il y ait livresque".
ML... livré à lui-même
Bonjour Larbi,
Je crois que c'est la lecture qui connaisse une cris, Mr Larbi, et non pas le livre. Premièrement, on n'a pas un nombre suffisant de lecteurs au Maroc pour que le monde de l'édition s'améliore et se développe pour que le nombre de tirage arrive au summum pour parler d'un best-seller au maroc. Ce qui influe négativement sur le prix de livre et c'est le deuxième point. Cette situation est le résultat d'une crise culturo-socio-économiquen. Je crois qu'on trouve quand même des beaux textes soit en arabe soit en français qui peuvent prouver qu'on est relativement sur le bon chemin...Certes, le chemin est assez long puisqu'il y a toujours une crise de lecteurs...Une crise de lecteurs qui ne trouve pas ses origines dans les mauvais textes.. car il y a de beaux textes qui nous obligent à oublier les mauvais...Mr Larbi, le problème est vraiment très difficile à le traiter dans ces quelques lignes, surtout le cas marocain qui reste plus ou moins compliqué...
Mr Larbi, je vous remercie infiniment de ton passage de temps en temps chez moi à http://jedba.blogspot.com...et surtout ton dernier passage...je me suis trouvé obliger de vous dire que mon post" larme" a été écrit au moment où ma bien aimée, ma femme, était très malade...C'était vraiment l'effet boule de neige qui s'est reproduit puisqu'elle a rendu l'âme un moi et demi plus tard...jusqu'à maintenant ce cycle ne veut plus s'arrêter...c'est plus fort que moi et que ma petite fille qui m'est restée dans ce monde et que je ne peux être à tout le temps près d'elle puisqu'elle est en besoin d'être en famille... elle n'a que trois ans et demi..bien que je suis quadragénaire, je n'ai jamais pensé vivre seul au moins actuellement...je sens une solitude amère...je suis entouré des amis, de mes frères et soeurs, mais ils n'arrivent pas à combler le vide qu'a laissé ma bien aimé ALLah yar7amha,.. seule ma fille peut le combler, mais la voilà elle est encore petite, loin de moi, bien que je passe la majorité du temps avec elle...en plus j'essaie, le papa que je le suis, j'essaie de jouer le rôle de sa maman..c'est très difficile..;et c'est vraie c'est facile à dire...Tu sais mon ami (si tu me permets de te considérer comme ami) c'est moi le négre de jedba
Bonjour Larbi,
Je crois que c'est la lecture qui connaisse une crise, Mr Larbi, et non pas le livre. Premièrement, on n'a pas un nombre suffisant de lecteurs au Maroc pour que le monde de l'édition s'améliore et se développe pour que le nombre de tirage arrive au summum pour parler d'un best-seller au maroc. Ce qui influe négativement sur le prix de livre et c'est le deuxième point. Cette situation est le résultat d'une crise culturo-socio-économiquen. Je crois qu'on trouve quand même des beaux textes soit en arabe soit en français qui peuvent prouver qu'on est relativement sur le bon chemin...Certes, le chemin est assez long puisqu'il y a toujours une crise de lecteurs...Une crise de lecteurs qui ne trouve pas ses origines dans les mauvais textes.. car il y a de beaux textes qui nous obligent à oublier les mauvais...Mr Larbi, le problème est vraiment très difficile à le traiter dans ces quelques lignes, surtout le cas marocain qui reste plus ou moins compliqué...
Mr Larbi, je vous remercie infiniment de ton passage de temps en temps chez moi à www.jedba.blogspot.com...et surtout ton dernier passage...je me suis trouvé obliger de vous dire que mon post" larme" a été écrit au moment où ma bien aimée, ma femme, était très malade...C'était vraiment l'effet boule de neige qui s'est reproduit puisqu'elle a rendu l'âme un moi et demi plus tard...jusqu'à maintenant ce cycle ne veut plus s'arrêter...c'est plus fort que moi et que ma petite fille qui m'est restée dans ce monde et que je ne peux être à tout le temps près d'elle puisqu'elle est en besoin d'être en famille... elle n'a que trois ans et demi..bien que je suis quadragénaire, je n'ai jamais pensé vivre seul au moins actuellement...je sens une solitude amère...je suis entouré des amis, de mes frères et soeurs, mais ils n'arrivent pas à combler le vide qu'a laissé ma bien aimé ALLah yar7amha,.. seule ma fille peut le combler, mais la voilà elle est encore petite, loin de moi, bien que je passe la majorité du temps avec elle...en plus j'essaie, le papa que je le suis, j'essaie de jouer le rôle de sa maman..c'est très difficile..;et c'est vraie c'est facile à dire...Tu sais mon ami (si tu me permets de te considérer comme ami) c'est moi le négre de jedba
Monsieur Bouzfour refuse le Grand Prix du Maroc du Livre 2002 pour une mauvaise raison. Comme le demontrent plusieurs entrees de ce blog, (en moyenne) au Maroc on ne lit pas. C'est la triste realite.
Le prix du livre est très cher par rapport aux bourses moyennes c’est vrai. Mais il reste, je peux me tromper, abordable. Si ma mémoire est bonne une séance ciné à Mégarama est à 50 Dh , et un livre chez eddif est à 70 Dh. Au Maroc le gens ne lisent pas beaucoup, et ça n’a rien d’insultant. C’est aussi valable pour les journaux : un quotidien algérien vend autant d’exemplaire que la presse quotidienne marocaine toute confondue.
Je partage l’avis exprimé par certaines contributions qui dit que l’offre n’est pas très attractante. Là aussi il serait intéressant de faire une comparaison avec le cinéma. Les jeunes lecteurs ne le savent pas même dans les années 1980 personne ne regardait les films marocains, sauf les intellos, ils était très complexes parlant de sujet abstraits et ne parlant pas aux gens (genre Chakerbakerben). Puis un jour une nouvelle génération de films , racontant des histoires avec des intrigues et des histoires captivantes , est arrivée sur le marché. Les gens ont retrouvés le chemin des salles et je crois que les films locaux sont au hit parade au Maroc. A propos des programmes scolaires, je confirme ce que dit Adam, sauf pour les filiales de littérature il n’y a pas d’ouvrage au programme. Tous les lycées ne disposent pas de bibliothèques et parfois même des grandes villes. Ce qui est dommage.
En 2007 votez pour moi et ma foi dans chaque ville j’imposerai aux conseils municipaux de réserver un pourcentage au budget de la culture et à chaque ville moyenne de disposer d’une médiathèque bien équipée (journaux gratuits, livres, Bandes dessinées,…) et ouverte gratuitement aux riverains. Je le financerais en partie grâce à des économies sur des budgets de fonctionnements (exemples l’argent de Aid Al Arch ira à la médiathèque, c’est plus utile).
Pour les ouvrages je demanderais aux éditeurs de m’envoyer gracieusement une copie de chaque ouvrage, et aux particuliers de faire œuvre de charité et donner à la médiathèque locale les livres dont ils ne s’en servent plus.
Je ferais aussi le tour des entreprises et je frapperais sur toutes les portes pour déclancher des opérations de Mécénat. Je demanderais à l’OCP de participer à l’achat d’ouvrages pour la médiathèque de khouribga, à JLC de contribuer à celle d’El Jadida, aux entreprises de la zone franche de Tanger de contribuer à celle de Tanger, aux banque régionales (Nador, Agadir,…) du crédit populaires de donner un choiya à chaque ville siège de BPR, et aux autres grandes banques et holding de parrainer les médiathèques et librairies des villes sans entreprises.
Allez comme je serais pas candidat je laisse ce programme à la disposition de ceux qui veulent l’être, servez-vous c’est libre de droit.
Tiens et si nous faisons un programme électoral pour promouvoir la culture et la lecture (je sais il y a plus grave). Si vous avez des idées et des propositions, et je sais que vus les avez, laissez les en commentaires. Après on désignera quelqu’un d’entre nous pour se représenter aux élections et nous voterons tous pour lui (je parle des gens du Maroc, nous autres les MRE nous sommes ni électeurs ni éligibles, nous sommes rien) . Il sera le candidat des médiathèques ! et ma foi s’il ne gagne pas au moins il élèvera le niveau.
@negre: Que la force et la foi soient avec toi ! occupe-toi bien de la petite et allah yerham la défunte.
Larbi,le nouveau du parti travailliste recrute des candidats
sans hésitation je voterais pour toi monsieur larbi. j'ai beaucoup aimé entre paarenthèse, l'argent de l'aid al3arch ira à la médiathèque
Une association d'étudiants marocains a fait dernièrement, ici à québec, une collecte de livres qui ont été envoyés à des associations homologues au Maroc. Belle initiative qui a permis, d'après ce que j'ai pu voir, une collection variée (livres technique, romans, essais,etc). Ce qui adviendra de ces livres une fois entre les mains des responsables locaux? Allaho AAlam. Je ne serais pas étonnés de retrouver leurs feuillets chez moul zeriaa!!
et mon assoc des conteurs vampire???grrrrrrrrrrrrr
crois tu qu'il y a encore quelqu'un au maroc qui aime son pays pour prendre au sérieux ton programme qui demande du travail et du concret
C'est drôle, on dit qu'au pays on un programme de lutte contre l'analphabétisme, mais on ne fait rien pour que les gens developpent des habitudes de lecture. Car c'est bien d'habitude qu'il s'agit. On ne nait pas lecteur, on le devient.
Personellement du temps où j'était au Maroc, je ne me rappelle pas avoir eu une bibliothèque dans notre quartier, un jour adolesente je me suis posée cette question et j'ai cherché sans succès une bibliothèque qui pouvait assouvir cette curiosité.
À l'epoque je fréquentait celle de l'institut français. Mais pour les livres en arabe il fallait repasser ! Et c'est ainsi que adulte je ne lit qu'en français !
Il ne faut pas oublier que c'est à l'école qu'On apprend à lire et qu'on developpe cette aptitude. Est ce que l'école joue ce rôle ? est ce qu'elle développe chez nos jeunes cette curiosité ? j'en doute fort !
Personnellement je pense que c'est de ma mère que je tiens mon gout de la lecture, mais je me souviens que dans ma petite école primaire perdue dans un petit village aux allentour de Marrakech on avait une bibliothèque de classe, chacun apportait un livre (quand il le pouvais) et on se les échangeait... les prix d'excellence étaient aussi des livres (acheté surtout par le directeur ou quelques profs de leur poche puisque l'école n'en avait pas les moyens)
)

mais ça c'etait il y a fort longtemps, aujourd'hui il y a de moins en moins de moyens, de plus en plus d'élève et de moins en moins de foi en ce qu'un petit livre peut faire...c'est bien dommage...
est-ce que l'école est le seul vecteur qui peut amener les petits à lire? (parce que lire ça s'apprend, ça s'acciert) peut être pas mais ça serait un bon petit début.
un programme électorale pour la lecture, moi je dit oui, j'ajouterais aux propositions de Larbi quelques petits changements dans les programmes du ministère pour les tous petits, l'introduction de la lecture de petites histoires comme matière à enseigner...
peut etre aussi une compagne nationale pour la lecture (et oui je pense que l'argent de Aid L3arch est un très bon début pour trouver des fonds
si je trouve d'autres idées je te tiens au courant larbi, après ça il faut trouver le candidat
Une suggestion :
Offrez à chaque gosse de votre famille un livre à l'occasion de son anniversaire au lieu de lui acheter un jouet.
pourquoi voulez vous que les gens lisent ?
pour qu'ils comprennent...pour qu'ils connaissent leur droit...pour qu ils sachent qu il y a autre chose que leur systeme...pour qu ils se reveillent...
Jamais.
je n'ai pas lu tous les commentaires en revanche j'ai lu le billet en entier
Le romain biograohique "ma vie, mon cri" je l'ai lu aussi une vraie lecon de courage cette femme, j'ai decouvert ce roaman grace a une interview de l'auteur dans l'emission "computer 7"
Bref, concernant le billet lui meme je pensee que la crise du livre du entre autres au manque d'emgouement pour la lecture chez les marocains merite une these de doctorat a elle toute seule pour tenter un debut d'explications des tenants et des aboutissants de cette crise. En revanche, j'ai tjrs ete sideree par cette habitude bien marocaine qui consiste a "garnir" les vitrines de "tabessele dial tawess" dont le prix je le precise varie entre 100 Dh dernier choix et 300 Dh premiere qualite !!!!!!!! au lieu de voir des rangees de livres. D'ailleurs lorsque je rentrais dans une maison marocaine c'est le critere infaillible pour connaitre c'est les gens s'interessent aux bouquins ou pas.
adamito,
de mon point de vue tu as a moitie raison, car il est vrai qu'on chope le "virus" de la lecture a l'ecole c'etait le cas pour moi je ne sais pas si il y a encore dans les ecoles publiques cette pratique qui consiste a ce que chaque eleve ramene une histoire et qu'on se les echange. Mais on peut aussi choper ce virus dans les "dour chabab" si ils ont encore des bibliotheques !
zaz,
je suis d'accord avec toi quand tu dis que les livres ca se prete, ca s'echange etc... 90% des livres que j'ai lu ne m'appretiennent pas ce sont ceux de mes freres a 80%, le reste ceux de mes amis etc... oups je participe a la crise du livre a ma petite echelle !
Je viens de lire ton dernier commentaire et ben dis donc tu viens de repondre je dirai meme resoudre le casse tete chinois que tu nous avez propose dans ton billet "Maroc les legislatives : le choix impossible". Tu te presentes et on votra pour toi et tant pis pour les autres sieges qui resteront vides, ce qui compte c'est la qualite et non pas la quantite
!!!!!! Tu me diras que tu es un MRE on s'arrangera a Sidi on est entre marocains on trouve tjrs une solution !!!!!!!!
Pour les propositions, la mienne c'est de faire le jumelage des bibiolotheques municipales entre ceux qui vivent en occident et les villes dont ils sont issus. Des actions de cette nature interesseraient les conseils municipaux des villes occidentales ! En tout cas j'ose le supposer.
PS : le film de Lahlou "jazirate chakrebakrebene" c'est quelque chose, ils l'ont passe en 95 sur 2M j'ai rien pige je n'ai garde en tete que le refrain et c'est quelque chose je vous assure !!!!!! et une partie de l'nterview avec son realisateur Lahlou qui a dit que le monde a connu trois grands genis qui sont : Aristote, le second je l'ai oublie mais le plus interessant c'est le troisieme et devinez qui sait lui meme bien sur M. Lahlou !
Ce qui m'étonne avant tout, c'est de voir la photo de Retnani sur ce papier. Comme si c'était la référence en matière d'éditeurs.
Le livre ne marche pas au Maroc, parce qu les maisons d'édition et de distribution sont des voleurs qui demandent aux auteurs de signer des contrats de fous "céder tous leurs droits même après leur mort". Bref de quoi décourager plein d'auteurs qui considèrent leur oeuvre comme un "bébé", alors de là à l'abandonner!!!
Par ailleurs, ces auteurs décident d'autoéditer leurs ouvrages ou oeuvres, et donc ne peuvent assurer des opérations de promotion intenses dans d'autres pays.
Quand on sait que l'éditeur, s'il se charge du livre, prend 90% et que le distributeur (pour un livre autoédité en prend 40 à 60, que les lecteurs achètent 1500 (best seller bien sur).
Il n y a plus rien à dire.
Rien ne va plus
A propos d'écrivain marocain, un site à visiter.
http://www.youssef-jebri.com
Bien cordialement et bonne lecture.
La lecture est une éducation. Certes, ça peut se développer avec le temps mais ça commence tôt sinon c'est moins naturel.
Pour voir l'état de la lecture au Maroc, il faut visiter le salon du livre à Casa. Autour de François Weyergans qui parlait de son livre "goncourisé", il y avait au max 5 personnes...
Par contre, les livres de cuisines (notamment Choumicha)marchent très bien!
salut tout le monde
je faisais qlq ptites recherches sur le dernier recencement de le le cture au maroc pf ok autrement dit je cherche le nmobre exact des marocains qui lisent et de ceux qui ne lisent pas alors svp celui qui a un dernier recencement qu'il me lenvoi sur mon adresse mail je lui serait reconnaissante .
revenant au sujet ddu debat , sincerement mo aussi je suis parmi ceux qui ne lisent pas meme par nessicité juste un ptit clic sur l net et jobtiens mes infos,jai envie et je vx apprendre a etre une lecteure mais jarrive pas...vs savais le livre comme forme m'atire bcp mais juste avant de finir la 1ere pagte je sens le vertige , je le met de coté et je doooooooooorss ;mmon etat est gtrave je sais ok c t c que jai a dire a bientotg
nimporte quoi
je voix que les marocains suivent la cevilisation occidentale et le facteur principale c la pauvreté en plus ont une discipline a siuvre ils sont toujours inquietans .......a critiquer svp.
Bonjour à tous et merci à Larbi et a tous ceux qui m’ont fait confiance pour aller jusqu’au bout de mon ouvrage « Ma vie, Mon cri ». Très touchée par ce que je viens de lire. Et puis, comme peuvent le confirmer tous les lecteurs que j’ai eux la chance et l’honneur de rencontrer dans mon modeste parcours . J’ai toujours aimé êtres proche de mon public.
C’est pourquoi, après avoir découvert et par hasard ces témoignages auxquels je ne peux rester indifférente.
Et comment si c'est grâce à vous très chers Lecteurs que j’existe. Que je continus à l'être et à me battre comme vous pour l’amour du livre.
C’est pourquoi j’ai décidé de mettre mes cordonnées en lignes. Pour tous ceux qui souhaiterais me contacter tout simplement. Ou alors être renseigner comment se procurer mes ouvrages.
Vous pouvez également visiter mon blocs: Blogs nouvel obs : Rachida yacoubi
M'écrire si vous le souhaittez aux adresses suivantes:
Couriel : rachida.yacoubi@laposte.net
Domicile : 9 Résidence la Lutéce 92500 Rueil malmaison France
Chaleureusement a vous, rachida
Asalamo 3alaykom warahmato LAH.
J'habite en espagne, mais sa me preoccupe tous ce que ce passe a ma nacion.La crise du livre est vraiment une réalité que ne me fait sentir que de honte et de indignation. PORQUOI? Parceque tous simplement cela montre l'ignorance a l'importance de la littérature dans un pays. Je dois souligner cette phrase clé: car s'est la litérature que trasse le chemain de la civilisation de n'importe quelle nacion, et même nous aide a connaître le nivel culturel et a la fois nous donne une idée sur le mode de vie, soufrance et problémes sociales...ect. N'oublions pas que a travert de la littérature on peut aussi dévouloper un pays; parceque le manque d'interêt a cet art a etait toujour un reflet de notre ignorance, mais sachans que en encouragons l'écriture pourons faire savoir tout nous problémes et leur faire transmetre aux responsables.Et en mème temps en encouragons la lécture en peut amiliorer le sens de responsabilité envert notre pays,raprocher les gens a un nouvau monde d'espoir pour l'avenir, et leur faire conaître ses droits et ses douvoirs. Et s'est l'occasion ou jamais de donner un coup de mains a la litérature, maintenant que nous vivant une emense révoulutions est dévloupement de notre pays grâce a SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED SIS(LAH YNSRO).
DE L'ESPAGNE, je vous passe(a tout les marrocains) mes salutations.NOUR.
Et merci Larbi pour ce Blog.
MERCI A TOUS LE MONDE: MERCI D'AVOIR DONNER TANT D'INTERÊT A LA LITTÈRATURE MAROCAINE
Là où l'on jette un coup d'oeil nos regards s'attirent par des problèmes et solutions; à part ce domaine de "lecture" qui tarde toujours à passer en action jusqu'à se voir peser lourdement, de ce fait, sur le développement en rendant coùteuses et médiocres les ressources humaines et de-là le PIB et la recherche scientifique qui en dépend!
Nos anciens disaient:" Qui détient l'nformatin détient le pouvoir " quand les Naturalistes ont prouvé que tous les humains sont, de nature, à la recherche de ce pouvoir, en vue de s'en servir pour se satisfaire en ce qui est d'abord nécessaire à la vie, comme la nourriture et la paix, ensuite pour ce qui est des précautions liées à sa protection jusqu'à son développement pour s'en servir pour la réalisation d'autres intéréts, qui paraissent pour les moins soutnus de leurs pouvoirs inégaux et inférieurs, comme des intéréts secondaires, et pourquoi pas ne le perfectionner jusqu'à en concrétiser du prestige ou des choses comme ce que l'on appelle le bonheur !? Or l'information est devenue comme une marchandise: sa rareté ou son abondance influencent, chacune à ses conditions, leurs prix; et à la voir non demandée on la raisonne à l'économie des objets, les constituants fondamentaux de la matière, l'ennemi primordial et le plus armé à l'encontre de la paix et de la culture, le gisement matriciel des informations. Tant que la matière sévit, et à cause de l'ignorance, sa fidèle campagne, elle n'épargnerait aucun éffort pour anéantir '' la culture ", et quoique cette dernière ne saurait que souffrire pour servir l'autre, en se servant du savoir faire qui est le sien, tout en la fuyant, au lieu de l'attaquer, jusqu' à un moment où elle se trouverait suicidée et dont la date s' approche ou s'éloigne selon qu'elle continue à s'attaquer à sa jumelle la culture ou qu'elle daigne la laisser vivre pour l'aider à se perfectionner au service de la paix, cette qualité qui est facilement atteindable, du niveau individuel jusqu'aux autres niveaux sociaux de famille, de l'école, du quartier et voire de toute une ville ou d'un pays, si l'individu lit et relit d'abord ce qu'il a , de nature, oublié pour qu'il y greffe la suite telle qu'elle était ou est ou vient d'étre écrite, ou toute une société, ce serait un vrai développement qui serait réalisé. Sans culture le criminel qu'il soit un simple agresseur ou un soit-disons intellectuel corrompu ou corrupteur, il garderait à vie cette ingrate conscience qui l'endort à plaisir jusqu' au dernier moment de ses vieux jours, ce n'est qu'à ces moments que l'ingrate lui rappele des regrets pour l'endormir éternellement, et aprés l'avoir averti, tout rongé des regrets qui l'accompagnerait en guise de l'argent volée à l'autrui.
Quoique cette étape, où le livre et les écrits semblent mal accueillis, paraisse transitoire pour certains et finale pour d'autres, elle ne s'attardera pas à s'exprimer de ses besoins à toutes les creations de ces vrais vivants qui n'ont pas épargné d'éffort pour écrire; car, et dans tous les cas, un savoir-faire dont rèvent les hommes du développement est, de nature et par définition, toujours précédé par le "savoir" , le linguistique qui est, en un mot, le contenu des creations non encore lues ou qui sont encore en cours d'étre écrites. La lecture est à considérer parce qu'elle est d'abord un lien avec l'écrivain, le créateur qui lui a donné naissance, et parce qu'elle permet, ensuite et simultanément, à la culture de se positionner pour évoluer au prorata des désirs ardents de l'humanité. En lisant le lecteur découvre le contenu de ce qu'il lit et, encore plus, il se découvre lui-mème par rapport au contenu saisi et au déroulement de sa vie, où il doit faire appel à la raison pour qu'il réunisse les alternatives de ses projets, celles dont il ne choisirait qu'une qui serait sa décision qu'il aurait volontairement entreprise, avec une sorte de confiance en soi, tout en ciblant son but.
Comme c'est bon d'éviter le mal d'une attente, dans une salle d'un dentiste ou mème d'un bureaucrate, en se concentrant dans les scènes d'un boquin préalablement choisi pour son style ou son contenu ou pour les deux àla fois! Et comme c'est d'abord égayant en voyant toute une masse de jeunes ou de vieux, comme c'était le cas il y a quelques années, établis dans des chaises d'attente, les yeux rivés aux pages des boquins, sans bruit ni chuchotement; ne reflette-t-il pas, au moins, un style civilisé des citoyens qui méritent étre asservis le plus tot possible ! ? Qu'en diraient les petits qui étaient habitués, ou plutot guidés à les prendre de modèle à suivre?! Et n'aurait on pas d'un tel comportement récupéré tout ce que nous ont fait perdre les anti-culturaux? Imaginons, ou plutot, rappelons nous quelques unes parmi les anciennes scènes de lecture et mettons-nous en action dans les boutiques et les trains et pourquoi pas dans les bureaux et les sallons au lieu du stress angoissant !