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Commentaires

1. Le mardi, mars 13 2007, 22:43 par missarchi

je ne l'ai pas encore lu, mais je le ferais dès que je trouve l'occasion. 894 pas maaaaaaaaaal. mon record était dans les 700 pages et quelques mais je dirais pas le titre :)
merci pour le livre.

2. Le mardi, mars 13 2007, 22:59 par Kenza

Il fait partie des livres que j'ai envie de lire dans pas longtemps,

tu nous donneras tes impressions à la fin de la lecture :)

3. Le mardi, mars 13 2007, 23:05 par laseine

Wa larbi,
wa mlli tssalih kra LES FALSIFICATEURS
je te jure tu ne le regrettras pas
C'est un roman écrit pour toi

4. Le mardi, mars 13 2007, 23:32 par Zaz

Hello
j'adore ton blog, vraiment. tous les matins, en buvant mon café au bureau, je fais un tour sur le tien et celui d'un certain Amine.
bref, je voulais simplement te dire que je suis en plein Bienveillantes aussi, juste après L'infortunée de Stace, et il est bientôt achevé :).
Que dire? OK, il mérite vraiment le Goncourt, c'est presque indiscutable (mais on peut en discuter :) ) mais il ne faut pas être de nature angoissée pour le lire; il est très pesant (ds tous les sens du terme d'ailleurs). Parcequ'au delà de l'exercice de style, de l'écriture ultra documentée quoique romancée, il reste les pages d'Histoire, l'incompréhension d'une époque toute entière.. Pour peu qu'on fasse quelques rapprochements avec notre époque, dérangeants mais terriblement vrais, qu'on efface quelques anachronismes, on ne peut plus écouter la voix qui nous apaise en nous rappelant que ce chapitre noir est fini, qu'il ne s'agit que d'un livre.
Quand tu l'auras fini et si tu veux te détendre, je te conseille d'entamer "la conjuration des imbéciles" de J. COE, où chaque page est assaisonnée d'une pointe d'humour ou d'une pincée de causticité... Rien à voir, je sais bien, mais le Littell est tellement dur...

5. Le mardi, mars 13 2007, 23:50 par Yahia

Je le lirai inshallah

6. Le mardi, mars 13 2007, 23:58 par B2

Mon record c'est .. 3 pages .. et de préface s'il vous plait ^^



B2 .. show no "lecture" :-))

7. Le mercredi, mars 14 2007, 00:26 par xoussef

si on additionne les Harry Potter, ça compte aussi? :p

8. Le mercredi, mars 14 2007, 00:41 par Docteurho

J'ai lu.. juste un peu du toccata et je te jure que j'ai avalé les 30 pages en moins de 15 minutes.. trop fort le style! ça te pénètre profondément et ça te touche.. merde je me demande dans quel etat d'ame se trouvent les gens qui écrivent comme ça..
Moi, qd je lis, j'imagine l'auteur à la tache, j'essaye de visualiser ses expressions faciales au moment de dire par exemple "...tout comme mes amours masculines: la réalité, je ne rougis pas de le dire, c'est que j'aurais aimé être une femme. Pas necéssairement une femme vivante, agissante dans ce monde, une épouse, une mère; non, une femme nue, sur le dos, les jambes écartées, écrasée sous le poids d'un homme, agrippée à lui et percée par lui, noyée en lui en devenant la mer sans limites dans laquelle lui même se noie, plaisir sans fin et sans début aussi..."
Je ne suis pas friand de ce genre de lectures en général, mais ce texte m'a vraiment touché, tellement il substansialise le sentiment qu' ressenti l'auteur..du géni littéraire..
C'est sûr, à El jadida je ne risque pas de trouver ce roman, mais dès que je bouge sur casa je l'achèterai..
Merci Ba larbi pour le tiyou !!!

9. Le mercredi, mars 14 2007, 00:45 par moonlight

j'ai lu...tres dur mais passionnant.

10. Le mercredi, mars 14 2007, 01:21 par moul

Une critique en a été faite par l'excellent bloggueur Ibn Kafka (ci après le lien: http://www.blog.ma/obiterdicta/index.php?id_article=12420).
Je ne l'ai pas encore lu, mais le sujet m'intéresse grandement. Pour compléter le tableau je recommande le classique "Eichman à jérusalem" de Hannah Arendt que j'ai lu récement et l'étude de référence sur le Holocauste "la destruction des juifs d'Europe" d'Hilberg que je suis en train de lire. Et pour avoir une vision critique la courte et dense étude "l'Industrie du Holocauste" de Normand Fielkenstein, qui, si elle était l'oeuvre d'un intellectuel non juif, lui aurait certainement vallu d'être traîné devant les tribunaux pour révisionnisme..

On attend ton compte rendu Larbi

11. Le mercredi, mars 14 2007, 07:18 par Mohamed (EKM)

Depuis un moment, je lis Al Moqaddima d'Ibn Khaldoun, un livre écrit il y a six siècles. La nouvelle édition est introduite par Abdesslam Cheddadi, un des plus grand spécialiste d'Ibn Khaldoun.
Puis, je lirais "Rawd AlKirtass" et "Zahrat Al assa" ... une nouvelle lecture de l'histoire du Maroc et sa région

12. Le mercredi, mars 14 2007, 10:59 par blog-trotteuse

Moi, je ne trouve plus le temps de lire.
Mais heureusement qu'il y a les week end.
Je finis le Da Vinci Code ce week-end et j'entamerai surement les Bienveillantes (après un échange de marchandises avec mon homme)

13. Le mercredi, mars 14 2007, 11:55 par admin_word


j'ai pas encore lu ce roman ,c'est interesent car il traite le sujet du mal et les souffrances que les hommes infligent a d'autres hommes.
mon record c'est 574 en plus le grammage du papier permet de le lire au lit :)

14. Le mercredi, mars 14 2007, 12:47 par Blogueuse

c votre bienveillance qu'on regrette monsieur Larbi, ce nouvel agrégrateur, ne parlant pas français alors que la majorité des blogs sont en français, n'acceptant plus de blogs, depuis belle lurette, 3 semaines que ej soumets sans succès, franchement je suis profondément déçue.
je vous regrette en tant qu'agrégateur

15. Le mercredi, mars 14 2007, 13:27 par kifkif

@larbi : merci du titre, et combien ca coute ?(argent)

16. Le mercredi, mars 14 2007, 19:42 par Kenza

@Larbi: j'ai feuilleté le livre sur le site que tu donnes, ça a vraiment l'air d'être passionnant. ça me rappelle la banalisation du mal de Hannah Arendt ou quand le crime devient une formalité, un raisonnement rationnel...

quand le crime se banalise et devient synonyme à des chiffres (ce que l'auteur fait d'une manière assez incroyable et sans sentimentalisme aucun en comptabilisant les morts par origine, par jours, par heure, par seconde...)

Je pense que Arendt est la première a avoir relevé ce caractère bureauctratique et banal du crime lors du procès de Eichman et je pense que ses conclusions sont à la fois d'une logique impeccable mais aussi d'une monstruosité effrayante. que l'être humain puisse de manière banale prendre la suppression d'un autre être humain pour un travail routinier et banal, sans aucune remise en cause ni critique cela laisse à reflechir...

mais à mon avis au delà du caractère ponctuel de certains génocide, la remise en question ou le devoilement de cette banalisation du mal qui semble exister au fond de la nature humaine et qui se manifeste et s'est manifesté à plusieurs époques de l'histoire est la chose à retenir et à mettre en relief pour essayer de la combattre.

Arendt préconise la critique, la remise en cause, l'autonomie... mais en voyant le monde dans lequel on vis est-ce que depuis la deuxième guerre mondial on a évoluer en ces termes ??? voilà ma question


17. Le mercredi, mars 14 2007, 22:20 par Larbi

@ missarchi : a lalla en attendnat que tu le lise, je te souhaite de concevoir un bel immeuble de 700 étages !

@Kenza : oui oui, je suis encore à la 200eme page. Zaz dans le comm 4 résume assez bien ce que j’ai ressenti.

@laseine : comment dois-je le comprendre ?

@Zaz : écoutes en un seul commentaire tu as tout dit ! je n’aurais pas résumé mieux. En plus c’est joliment écrit. C’était exactement ça ZAZ. « Mais [les philosophes] ont rarement noté que ce citoyen perd en temps de guerre un autre droit, tout aussi élémentaire et pour lui peut-être encore plus vital, en ce qui concerne l’idée qu’il se fait de lui-même en tant qu’homme civilisé : le droit de ne pas tuer. Personne ne vous demande votre avis » p.24.

@Yahia : ya Yahia quelque chose me dit que tu vas aimer.

@B2 : :) awah à te lire tu n’as même pas feuilleté le programme scolaire ….. j’en toucherais un mot à Ssi Abdelfdil :)

@ xoussef : un seul tome suffit ) :)

@Docteurho : curieux choix de passage :) faut pas faire une fixation sur cela à mon sens. Il y a une bonne bibliothèque à El Jadida (celle du prince) je suis sûr qu’ils en ont.

@ moonlight : sur la tête de ma mère je savais que tu l’a lu ! va savoir comment !

@moul : et beh t’es un passionné du genre, peut être le plus intello d’entre nous. Jonathan Littell ne joue pas dans la même division que Hanna Arendt. Le thème et certes le même, la banalisation du mal, mais Littell , faut pas l’oublier écrit un roman. Il a beaucoup travaillé son sujet, passé des nuits et des heures dans les bibliothèques, mais on lui reproche quand bien même des inexactitudes voire des raccourcis. Sans oublier que le narrateur réunit beaucoup de paradoxe (SS, homo, froncophone, docteur !...).

@EKM : n’oublie pas Rawd Al Atir fi Nouzhat Al Khatir. C’est aussi un classique.

@ blog-trotteuse : le temps ! C’est ça le problème. Les nuits et les jours ne sont pas assez longs. Une idée pour rémedier au problème : demande à ton homme de te raconter l’histoire au lieu de faire la relecture :)

@admin_word : tu viens d’évoquer un problème d’extrême importance. « Les bienveillantes » et si gros qu’on passe un temps fou à trouver une position confortable pour faire défiler les pages sans peine et surtout pour que le roman ne se ferme pas d’un coup faisant interruption au plaisir de la lecture. Une casse tête !

@ Blogueuse : :) ca va se résoudre je suis sûr. Un peu de ptience c’est un travail épuisable. Tu vois on trouve même pas le temps de lire 20 minutes alors là à gérer l’agrégateur …. Mais c’est vrai en quelque sorte je vous ai trahis :)

@kifkif : 25 euros . mais je crois que tu peux le trouver derb ghalef version piratée :) non sérieux je sais pas dans quel pays tu es mais en France c’est 25 euros.

@Kenza : merci pour l’analyse qui rejoint en partie celle de moul. La notion de la banalisation du mal mérite toujours réflexion. A propos il existe aussi une notion appelée « le crime du bureau » (longuement développée lors du procès Maurice Papon). L’idée est simple : quand tu assassine quelqu’un, le tribunal n’a qu’a cherché le mobile du crime, l’arme, l’existence des circonstances atténuantes, et il prononce la sentence. Mais quand quelqu’un donne l’ordre à quelqu’un qui donne l’ordre à un tiers jusqu’à l’exécution il est difficile de dire qui est le criminel. La banalité vient de cela , chacun banalise son acte sous prétexte qu’il fait partie d’une chaîne bureaucratique et qu’il n’est pas plus coupable que n+1 ou n-1. La responsabilité se perd. D’ou la notion du crime de bureau qui a valu dans certains cas à ses auteurs une condamnation pour complicité de crimes contre l’humanité.

18. Le mercredi, mars 14 2007, 22:37 par Kenza

@Larbi: ça m'apprendras à ne pas lire tous les autres comms, je fais dans la redondance :)

Bon ana aussi hssedtek parce que j'ai envie de lire ce livre et que je vais pas le faire maintenant :))

19. Le jeudi, mars 15 2007, 01:31 par Mohamed (EKM)

Rawd al tir ... je l'avais lu en cachette quand j'avais 14-15 ans ! on le trouvais dans le souk !

Par contre, Al Istikssa, Rawd Al Kirtass, et Zarhat al aws ... présentent les arts et cultures marocaines.

20. Le vendredi, mars 16 2007, 00:48 par reda

j'ai lu "les bienveillantes" de la première à la dernière page, et je ne crois pas qu'il mérite le prix Goncourt, si ce n'est pour son volume peut-être. Et je n'encourage nullement à sa lecture. Désolé de ne pas partager ton avis Larbi!

21. Le vendredi, mars 16 2007, 17:58 par mehdi

Salut les amis!!
j'ai entendu parler de ce roman, j'aimerais bien le lire mais malheureusement ça sera assez difficile de le trouver ici en Espagne, bref faudras attendre que je rentre au maroc pour l'acheter au bon vieux kalila wa dimna de rabat comme toujours :-) sinon je viens de terminer chronique d'une mort annoncée du prix nobel colombien Gabriel Garcia Marquez je vous le conseil vivement...
Hasta luego

22. Le vendredi, mars 16 2007, 20:14 par Reda

Il vient d'avoir la nationalité française le Litell ?
Je vais attendre l'été avant de le lire : Lire un ouvrage comme ça l'hiver n'est pas bon pour le morale :)

23. Le samedi, mars 17 2007, 18:12 par moonlight

Larbi, tu ne serais pas un peu devin par hasard ;)?

24. Le dimanche, mars 18 2007, 19:11 par achakar

Salut Larbi,

Mon mari l'a lu en entier mais il est déconseillé aux ames sensibles et puis il faut être trés familier avec le largo militaire allemand et les appellations de l'époque.

Perso, je ne me ss pas aventurée à aller ds les détails et j'ai pas l'intention de le lire... la fin d'ailleurs reste assez mystérieuse.

Anyway bon courage et puis ca vaut la peine de le lire selon mon chéri bien évidemment.

25. Le jeudi, avril 19 2007, 14:08 par FORST

Ça sent le cadavre !
On fait maintenant du fric et de la distinction sur des cadavres, comme l'ont fait les dictateurs du temps de leur pouvoir. A Paris c'est les Bienveillantes et à Strasbourg c'est Cher oncle Georges.
Des millions de cadavres, d'humiliés, de torturés, d'assassinés, gazés, brûlés...par des meurtriers en puissance et des collabos de tout poil...qui ont participé pour s'enrichir, se promouvoir, se glorifier, ou par traîtrise, lâcheté, insouciance ou convoitise...
La boue, la cloaque humaine dans laquelle les auteurs d'aujourd'hui remuent leurs plumes dans le but d'être édités, de faire fortune, promotion et d'être lauréats de prix littéraires. Se glorifier de titres, sur des cadavres et leurs histoires qui ne pourront jamais être écrites.
Jamais la conscience des éditeurs n'a menacé de descendre aussi bas.
Jamais un Goncourt n'a menacé de s'ériger aussi haut dans l'aberration.
Ce genre de livres n'apporte rien de positif à l'esprit de la jeunesse et encore moins à son moral, et ne forge en rien son idéal.
Ce qui serait bénéfique à la jeunesse d'aujourd'hui désorientée et désinformés par les médias: la presse, la télévision, le cinéma, les maisons d'éditions..., serait de ne réserver aucune ligne, aucune image, aucun commentaire à ceux qui tuent père et mère, aux escrocs , aux magouilleurs, aux politiciens corrompus, aux guerriers et dirigeants menteurs et despotes, et dont on étale au contraire leurs faits et méfaits en première page, des journaux, en avant sur les rayons des librairies, ou en tête de l'information à la télé... et dont on fait même des films.
Cherchez un journal, une revue, un magazine, qui met en prière page, le beau, le juste, le vrai, l'idéal, le rêve, la poésie...le méritoire du vécu...l'exemplaire de vertu... bénéfique et instructif pour à la jeunesse et aux adultes...
Pas un poème, pas une prose, pas une citation, pas un témoignage d'idéal ou de civisme. Absence totale de positivisme. Présence continuelle de négativisme.
Non, des prix Goncourt de ce genre et les ouvrages de ce genre sont à rejeter.
Laissez les historiens décrire la vérité.

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