Nous l’avons repêché il y a une dizaine de jours sur les bords de l’Yerres. « C’est un merle » me dit-elle. Alors on l’a rebaptisé Merlo. Et pour tout dire, moi je ne prenais pas la chose suffisamment au sérieux. Un petit oiseau blessé c’est quand même pas si terrible que ça ! Ce n’est pas le Darfour ! Alors je l’ai laissée se débrouiller toute seule avec (et je me suis cassé).

Malgré son acharnement thérapeutique à casser les malheurs et les Biscuits aux œufs - spécial oiseau - payés au prix fort, N n’a pas réussi à sauver le pauvre.

Comme sa tristesse est à briser le cœur, je me suis dit que Merlo valait bien un deuil, et ce deuil, un billet.

Nota Bene : Pour la photo, c’est pas Merlo mais il y ressemble fort (en plus jeune).