J'arrive à me frayer une voie entre les ténèbres de l'abîme, la chambre, le chemin, l'escalier et la nuit. Je sens l'épaisseur de l'heure, l'immensité de l'inconnu, et l'intensité de la masse.

Je regarde cette surface qui avance et s'aventure, cette chose qui disparaît et s'enfonce et puis se dresse, elle marche, se noie, descend et juste après se perd.

Les nébulosités se dissipent, par ailleurs les formes disparaissent, les discontinuités se déchirent, et les vides s'épaississent. La dislocation des bris est légendaire!

Le roi soleil a froid, et ne voit pas les étoiles, ne sont elles pas entrain de luire? Un grondement de tonnerre ordonne : baisse ta tête, tu es devant un Dieu!

Dans le calme, libéré de ma peur, j'accepte l'évidence, et je progresse.

Perpétuer les adieux n'a pas beaucoup d'importance. Ce n'est pas cette présence que l'on prolonge, mais c'est plutôt ce départ que l'on voit éminent..

Je prends toujours le chemin qui me plaît, d'ailleurs il n'y a qu'un seul chemin qui a su me plaire. Je ne me remettrais pas à courir, puisque cette marche me convient pour le moment.

May all beings be free from the tyranny of our expectations?


Dayzin ( http://dayzin.over-blog.com/ )