La mauvaise vie
Par Larbi le dimanche, novembre 27 2005, 20:25 - Nous - Lien permanent

Je le laisse parler déverser sa vie. J’essaie de ne le pas trop fixer dans les yeux de peur de ne pas arriver à lui sourire.
Je ne pose pas de question, je ne dis rien. Et j’ai rien à dire. Au lieu d’exprimer ma compassion je choisi le silence l’unique attitude digne devant sa souffrance. Mais j’ai honte de le laisser parler dans le vide sans lui répondre.
Depuis une heure, je l’écoute religieusement à Aquaboulevard. J’entends pour la première fois sa vraie histoire et je me demande pourquoi il dit ces choses-là à moi et pas à une autre. Pourquoi maintenant ?
-------------------- Tout le monde
--------------------------------------- croit
------------------------------------------------- que tout le monde est heureux.
Je me suis fait cette religion depuis un certain temps. Plus les autres me racontent leurs vies brisées plus j’y croit. Se rendent-ils compte que la mienne ne vaut pas mieux ?
Las des lieux, il me propose de laisser tomber la séance ciné de 22h15 et monter faire un tour à Paris. Nous arrivons à stationner sa voiture à proximité de Notre Dame de Paris. En passant à côte je ne me suis pas empêché de penser qu’il aurait dû, peut être, chercher dans la religion une force d’âme pour braver son drame. Mais Dieu, il est mort au Rwanda. Je me ressaisi …. Parfois je suis capable de penser n’importe quoi.
Minuit passé, malgré le froid glacial nous errons sur les bords de la Seine comme dans notre conversation. Il continue à raconter moi à l’écouter. Je le connaissais depuis longtemps. Même si je ne le voyais pas souvent, il n’a jamais rien laissé paraître sur son malaise et sa mauvaise vie. C’est fou comme les gens arrivent à cacher leurs sentiments profonds et à choisir ce qu’ils veulent donner à voir. Et si dans cette vie errante nous jouons tous la comédie ?
Je l’entraîne dans un coin chaud pour éviter un froid de plus en plus intense. Je continue à entendre tout ce qu’il dit, les détails de la galère d’une vie, les mots de la douleur. Pénétré par ce qu’il me raconte, j’ose la question. Pourquoi il me raconte à moi tout ça, pourquoi maintenant ? Sa réponse me met mal à l'aise sans que je sache exactement pourquoi.
Je m’en veux de ne pas avoir remarqué son désarroi durant toutes ces dernières années. Nous sommes devenus, sans le vouloir et sans le savoir, trop insouciants pour voir autour de nous. Sourds et aveugles. Nous passons à côte des détails, ces détails qui révèlent le malaise de nos amis et nos proches. Nous les laissons s’enfoncer dans leur spirale dépressive. Notre époque est comme cela. Pâle. Je me dis que cela n’aurait rien changé. Qu’est ce que j’aurais pu faire pour l’aider à s’en sortir ? Il n’a plus d'espoir, plus d'issue, plus d'envie, plus de désir…. plus rien. Un mort vivant. Un garçon qui voulait être comme les autres. Juste exister. Un garçon qui a claqué la porte du Maroc, comme tant d’autres, et est parti chercher ailleurs le bonheur ou l’illusion du bonheur. Retour à la case du départ.
L E P I E G E . . .
J’en veux à ceux qui l’ont rejeté et trahi. J’en veux à tous les coincés, les bien-pensants, les minables et les phallocrates. J’en veux à l’intellect et au sens. J’en veux à la terre. La bêtise humaine peut amener à des drames.
Je lui propose de passer la nuit chez moi. Il ne peut pas conduire pour rentrer chez lui vu l’état où il est. Il hésite avant de me suivre. Nous prendrons le Noctilien avec les gens de la nuit et du petit matin tous semi-endormis. Et nous sommes rentrés.
Je déplie le canapé, je le porte, je le couvre. Je mets le chauffage à fond. Il me demande d’allumer la télé et mettre une chaîne musicale. Il dort. Je pars dans ma chambre.
Lorsque je me réveille ce matin, il est déjà parti.
Il advient qu’un damné de la terre rencontre un forçat de la vie. Le temps d’une nuit. C’est ce qu’on appelle un destin.
Depuis une heure, je l’écoute religieusement à Aquaboulevard. J’entends pour la première fois sa vraie histoire et je me demande pourquoi il dit ces choses-là à moi et pas à une autre. Pourquoi maintenant ?
-------------------- Tout le monde
--------------------------------------- croit
------------------------------------------------- que tout le monde est heureux.
Je me suis fait cette religion depuis un certain temps. Plus les autres me racontent leurs vies brisées plus j’y croit. Se rendent-ils compte que la mienne ne vaut pas mieux ?
Las des lieux, il me propose de laisser tomber la séance ciné de 22h15 et monter faire un tour à Paris. Nous arrivons à stationner sa voiture à proximité de Notre Dame de Paris. En passant à côte je ne me suis pas empêché de penser qu’il aurait dû, peut être, chercher dans la religion une force d’âme pour braver son drame. Mais Dieu, il est mort au Rwanda. Je me ressaisi …. Parfois je suis capable de penser n’importe quoi.
Minuit passé, malgré le froid glacial nous errons sur les bords de la Seine comme dans notre conversation. Il continue à raconter moi à l’écouter. Je le connaissais depuis longtemps. Même si je ne le voyais pas souvent, il n’a jamais rien laissé paraître sur son malaise et sa mauvaise vie. C’est fou comme les gens arrivent à cacher leurs sentiments profonds et à choisir ce qu’ils veulent donner à voir. Et si dans cette vie errante nous jouons tous la comédie ?
Je l’entraîne dans un coin chaud pour éviter un froid de plus en plus intense. Je continue à entendre tout ce qu’il dit, les détails de la galère d’une vie, les mots de la douleur. Pénétré par ce qu’il me raconte, j’ose la question. Pourquoi il me raconte à moi tout ça, pourquoi maintenant ? Sa réponse me met mal à l'aise sans que je sache exactement pourquoi.
Je m’en veux de ne pas avoir remarqué son désarroi durant toutes ces dernières années. Nous sommes devenus, sans le vouloir et sans le savoir, trop insouciants pour voir autour de nous. Sourds et aveugles. Nous passons à côte des détails, ces détails qui révèlent le malaise de nos amis et nos proches. Nous les laissons s’enfoncer dans leur spirale dépressive. Notre époque est comme cela. Pâle. Je me dis que cela n’aurait rien changé. Qu’est ce que j’aurais pu faire pour l’aider à s’en sortir ? Il n’a plus d'espoir, plus d'issue, plus d'envie, plus de désir…. plus rien. Un mort vivant. Un garçon qui voulait être comme les autres. Juste exister. Un garçon qui a claqué la porte du Maroc, comme tant d’autres, et est parti chercher ailleurs le bonheur ou l’illusion du bonheur. Retour à la case du départ.
L E P I E G E . . .
J’en veux à ceux qui l’ont rejeté et trahi. J’en veux à tous les coincés, les bien-pensants, les minables et les phallocrates. J’en veux à l’intellect et au sens. J’en veux à la terre. La bêtise humaine peut amener à des drames.
Je lui propose de passer la nuit chez moi. Il ne peut pas conduire pour rentrer chez lui vu l’état où il est. Il hésite avant de me suivre. Nous prendrons le Noctilien avec les gens de la nuit et du petit matin tous semi-endormis. Et nous sommes rentrés.
Je déplie le canapé, je le porte, je le couvre. Je mets le chauffage à fond. Il me demande d’allumer la télé et mettre une chaîne musicale. Il dort. Je pars dans ma chambre.
Lorsque je me réveille ce matin, il est déjà parti.
Il advient qu’un damné de la terre rencontre un forçat de la vie. Le temps d’une nuit. C’est ce qu’on appelle un destin.







Commentaires
j'en veux a ceux ..., j'en veux a tous ... , j'en veux a la ... , j'en veux au ...
ceci dit , il est vrai qu'il y a des destins plus tristes que d'autres 
c'est peut etre cru , mais je crois qu'a partir du moment ou on est adultes , il ne faut plus se considerer comme des victimes du destin , de la societe , ou des autres , safi l'age adulte venu , il faut se demerder dans la vie , tant bien que mal , ne pas se laisser abattre , en vouloir a qqn , avoir la haine , ou regretter ne menent pas de l'avant , il faut faire , agir , on est seul a pouvoir changer sa vie
Bonsoir,
Les quais de seine et Notre Dame ont toujours été les témoins silencieux de certains drames humainset pourtant je les aime !
En te lisant j'ai pensé à Corneille "le chanteur" et à sa chanson « seul au Monde »!
Est-ce parce que tu as évoqué le Rwanda?la solitude?la fausse dureté?le silence?
["Je joue au dur chaque jour qui passe
Et les pierres de chaque mur un jour se cassent
Je suis peut-être la roche qu'on croit
Mais je suis plus fragile que je veux qu'on voie"]
Jécoute religieusement les misères, les plaintes des autres, les miennes sont-elles peut-être muettes?
Je suis comme toi tu vois, je me bas pour rendre justice aux autres, les damnés de la terre, les sacrifiés dun système et quand jy pense ceux que je condamne jen fais partie, je suis aussi une sale égoïste qui se cache derrière des valeurs ridicules et des principes à la con !vois-tu lorsquun acteur réussit bien son rôle il reçoit un césar ou un oscar, et moi cachée derrière ma fausse modestie, je ne reçois quune pseudo-satisfaction qui nest nullement que tromperie.
Que peut-on faire face à ce monde cruel, face à cette nature humaine ingrate et froide, que peut-on faire face à nous-même ?
Rien !
On se suffit à ce que nous sommes devenus, ils disent que la vie est un théâtre nous y sommes à la fois acteurs et spectateurs, jy suis souvent spectatrice, je suis là impuissante face à la misère de la condition humaine
BON SPECTACLE
il y a le sublime amour d'une jolie fille
et l'amour d'un homme mûr et juste
et l'amour d'un enfant sans crainte
tous ont existé de tous temps
mais le merveilleux des amours,
l'Amour de tous les amours,
plus grand encore que l'amour pour la Mère,
c'est l'amour infini, tendre et passionné,
d'un ivrogne pour l'autre.
merci de publier la chanson: CAVATINA de Stanley Meyers
c'est aussi un voyage au bout de l'enfer
http://www.mangore.com/cavatina.html
(SMS:il y a aussi l'amour de tes yeux)
Et dire que je voulais t'entendre parler d'insouciance...
La vie est parfois fachkal non?
Je ne sais pas trop quoi dire...
En tout cas, vous vous etes croisé, il est parti sans dire un mot...
Tu regrettes? peut etre c'est mieux ainsi...
illusions perdues,oui,mais cela fait partie du risque de l'aventure.rien ne garantit que l'inconnu qu'on recherche est meilleur que la realite qu'on fuit.mais bon,tu as ecoute, et c'est deja beaucoup dans un pays ou les etres se croisent sans se regarder, ou l'anonymat et l'indifference tuent ceux qui comme nous sont originaires de pays "warm"..tu t'en veux de ne pas avoir devine son malaise,essaies de tirer une "lecon" de cetta experience et peut etre que si tu regardes de plus pres ceux qui t'entourent, tu decouvriras beaucoup de delaisses et trahis..tu leur parlera et consolera avant meme qu'ils ne te le demandent..tu te sentirais mieux, peut etre..
Non moa les choses ne sont pas de cette évidence. Il ne sagit pas ici de victimisation. Cest facile de dire que du moment quon est adulte on est maître de son destin.
Oui cest facile de le dire. Quand dans cette société il ny a pas mal de cons et de salauds qui s'érigent en juge suprême du bien et du mal.
Pourquoi est-ce si difficile de foutre la paix aux gens et à la façon dont ils mènent leurs vies ?
PfffffffFFFF!!Je n'ai rien compris à cette histoire,elle est trop gauloise à mon gout.Désolé.
Larbi,
Sans le savoir, tu l'as épaulé par ton silence. Souvent, nous avons besoin d'une oreille, seulement, histoire de parler et laisser couler nos frustrations, nos désillusions. Tu lui as aussi évité un accident. Tu sais, au plus profond de la détresse un silence et un geste de générosité gratuite font bien plus de bien que tu ne penses.
Nous ne changerons pas la nature humaine, mais tu as à ta façon humaniser le rapport humain en respectant sa dignité.
Mwah
Lerreur à mon avis dans ce genre de cas serait de se prendre pour un thérapeute. Tu las évitée cette erreur daprès ce que jai compris, et tu as bien fait sir Larbi !
Sinon, Aicha Kandicha est-t-elle une sainte? hada ma sanaktachifouhou fi al7al9ati al9dimati bi 7awli allah
bien des fois nous passons a coté des choses et des sentiments des gens. une nouvelle serie sur 2m relate bien cet etat des choses " desparate house-wives". ça raconte l'histoire d'une cité ou tt parait beau et limpide, tt le monde est heureux. l'histoire commence par un suicide au sein de cet cité...esperons seulement que nous m'aurons jamais a regreté de ne pas avoir su voir et comprendre les gens qu'on aime.
"Parler de ses peines, c'est déjà se consoler" A.Camus
le bonheur...c'est le chemin, mais il est tellemnt long et epineux...
supprim par Larbi
ça fait un moment que j'ai pas commenté par là! Pensée qui m'est venu après ma réponse à ton comment sur le blog de Sanaa...
Alors vieux, pour ton post...
Tu montres ton côté humain mon vieux! Ecouter une personne qui a besoin de s'exprimer est très rare aujourd'hui... et c'est plutôt une source de fierté pour toi au lieu de basculer vers la... mal sensation. C'est une bonne action qui devra te remettre sur tes bons talons pour commencer une bonne journée...
Yallah wahed tan9iza et secoues toi les joues... il fait très 'berd' chez toi... ;).
Moi je vois qu'on devient de plus en plus individualistes tout simplement! le post de MOA en témoigne fort, pour lui il faut se prendre en main et ne pas "jouer la victime"... Franchement on n'est pas à sa place pr le juger... Oui effectivement je sais qu'il y'en a qui ont déjà du mal à vivre et c'est à ce moment là que des mots très très simples sortis du coeur d'un ami font tout le bien du monde.. Personnellement je ne ferai jamais l'erreur de tomber ds le piège de "ma petite famille et puis c'est tout".. Je sais qu'un ami va mal je me démerdre pour être là pour lui... Y'a pas de prétexte à se trouver sinon on n'est pas digne d'être appelé "ami".. et même si je perds un peu de temps avec lui ce n'est pas du temps perdu parce que je suis convaincue que Dieu mettra de la "barakah" dans mon temps par la suite et ne me laissera pas tomber...
il faut apprendre à écouter avec nos oreilles bien sure mais surtout avec nos sens....le reste suivera...
de l'avis de lili: le commentaire de monsieur moa m'attriste ... y'a pas à chercher des pretxtes genre ce sont eux qui ont choisi leur vie et maintenant ils viennent en victime.
j'ai lu ce qu'il y a entre les lignes (un garçon qui voulait être comme les autres....., juste exister....., ceux qui lont rejeté...., les coincés......., les phallocrates....., ...) et le commentaire de larbi (N°6) et j'ai compris qu'ici il s'agit tres probablement d'un problème de rejet des autres à ce jeune qui sort peut etre d'une "norme" . je vais pas faire des hyptheses mais quelque soit la raisons on doit dire que s'est vrai: on passe notre temps à juger les autres et à les classer en bons et mauvais. le resultat est automatique: on commet un crime contre eux par notre pression continue et on pousse certains d'entres eux à la depression ou jusqu'au suicide. Si on rajoute à cela des explications comme "ils jouent la victime" je crois qu'on va trés loin dans la betise et l'incomprehnsion des autres. Ca coute rien, vous savez, d'entendre les gens. et ca rapporte beaucoup.
il faut apprendre à écouter avec ses oreilles bien sure mais surtout avec ses sens....le reste suivera...
hep hep hep , vous auriez peut etre pris le temps de m'ecouter (bien me lire) il n' y aurait surement pas eu de malentendus:-) je n'ai jamais dit qu'il ne faut compter que sur soi meme , que s'entraider est pas bien , ou que juger les autres est ce qu'il y a de mieux a faire ,ce que je voulais dire c'est que quand quelqu'un va mal , il est bien plus judicieux de l'aider a aller mieux que de se perdre a detester ce et ceux qui ont fait qu'il soit dans pareil etat , analyser le passé c bien mais dans la seule optique d'ameliorer son present et son futur !!! non mais pour qui vous me prenez !!!
p.s : c mazmozelle moa
la vie est cruelle, elle est loin d'etre rose, il y a de toutes les couleurs :)...un jour on est pas bien, un autre on a la peche...
en ce qui me concerne,la famille, les amis c'est pas pour partager que les bonnes choses, ca m'arrive de passer par des moments difficiles, de me sentir seule alors que je suis bien entourée ..., mais ce qui me fais le plus plaisir, c'est quand il y a quelqu'un à l'ecoute, quand quelqu'un présent tes chagrins, quand quelqu'un prend la peine d'etre la quand il le faut.
Larbi, t'as fais ce qu'il fallait, t'as été la pour lui... je suis sure qu'un jour il reviendra en bonne forme pour te remercier
tout d'abord merci pour ton passage dans la sphère;-)
le silence moi aussi je ne vois que ça devant cet écrit cette expérience,le partage, un respect, une compassion , une envie de s'en mêler, c paradoxal dans ma tête mais une chose est sûre reste fidèle à toi même tu en le regretteras point!
merci mr larbi pour votre commentaire ca me fait plaisir comme toujour c'est votre travail qui est enorme jaime bien ce que vous fait et merci encor
..avec le temps va..tout s'en va... L.Ferre
Ainsi va la vie, nos vies, dans ce monde, entrecoupée de moments de joie, et de chagrins... On est tous tout seuls face à notre destinée, chaque existence perdue sur un océan, avec ses moments calmes et ses périodes de tempêtes. Ceertains ont eu la chance d'éviter les courants du désespoir, d'autres sont emportés par le tourbillon de la vie...
Que de destinées! que de misères! que de bonheurs éphémères!
Mais il y a une seule chose qui nous sauve, malgré tout, l'amour que nous portons les uns pour les autres, l'amitié. J'y crois: sans cet élan d'humanité, qui consiste en l'écoute, la compassion, la tolérance, l'espoir partagé, notre vie ne vaut pas la peine d'être vécue: aimons- nous les uns les autres, encore et encore, c'est le seul sens de notre existence, sans lequel tout serait absurde et infernal.
Oscar WILDE a dit : La vie est tout simplement un mauvais quart dheure compose dinstant exquis. Et la je rejoint Moa : avons-nous tout fait pour qu elle soit autrement? Qui na jamais touché le fond ds sa vie? Et des « mesquines », « mektoubs », « koun fi l3aoune » ont souvent servis à apaiser ceux qui les prononcent que ceux qui les reçoivent.
l'ecoute,le partage sont d' un grand secours pour ceux qui sont dans la merde..Larbi j'aurai fais comme toi et ressenti aussi la meme chose apres...
Je pense que ce que dit moha n'est pas négatif n'en plus car souvent certaines personnes affaiblis par leurs vecu peu enviables s'enfoncent plus quand on compatit trop avec eux ...
Donc il faut un juste milieu pour que notre accompagnement de ces personnes soit dirrigé vers le meilleur pour les aider a s'en sortir...surtout quand on les connait bien comme c'est le cas pour Larbi...les secouer habilement et adroitement peu aussi salavateur..
Tu sais larbi j'ai trouvé ton portrait sur le blog d'une fille qui te voue estime ,amour et adoration;j'ai trouvé son ecrit tellement flatteur que j'ai pensé a ces filles qui,quand elle "bel3ou sberdila" commencent a divaguer pour dire n'importe quoi..Alors j'ai décidé de venir verifier de moi meme ce que tu peux etre vraiment...
Mea culpa,je confime et je cosigne ce qu'elle avance,et j'ajoute meme que "kesrette fhakek mazal"...
Des gars comme toi mon ami,le mode ,notre monde en a besoin et en est tres pauvre...
Je te fellicite et t'encourage...cela me ferait toujours plaisir de venir te frequenter un peu comme disciple et admirateur...merci
Al meknassi ,tu fais expres d'etre en marge des autres en portant la contradiction systématique et precher le négativisme,ou est ce une facon originale pour toi de te faire remarquer en te distinguant de l'évidence et en te soustrayantde tout dialogue constructif...a khoa si c'est ta réalité al meknassi ana rani nassi nassi tout simplement pour ne pas m'engoufrer dedans.
Je suis vraiment desolee Larbi que tu te sois senti mal de "voir du mal etre", peut-etre de voir autant de mal etre. Mais je suis de ceux qui considere que tu as fait beaucoup en ecoutant. Et oui, malheureusement, le monde est injuste...
Merci Glandeur pour ce clein de langue :
L E P I E G E . . .
Chèr Aliout;quand je fais un commentaire sur un blog c'est pour qu'on le remarque(enfin je l'espère),pas toi??
Ne m'enveux pas d'avoir exprimé un avis qui ne te plait pas.Qui sait??Un jour nous serions d'accord!!
Bonne journée.
Plein de fois j'ai senti ce que tu as décrit larbi,j'ai vu les traits tirés de ton ami, le vent de la nuit parisienne sur la seine,l'expression perplexe de ton visage, moi je me dis que dans la vie, nous sommes comme des miettes dans un grand panier chacun ses malheurs mais aussi ses bonheurs ..
merci Larbi pour cette note fine de sensibilité..
Ils m'arrivent souvent des choses comme cela. Il faut te dire qu'ils ya des gens qui sont destinee a ecouter les autres... sans dire un mot... juste ecouter... Pourquoi, je ne peux pas te repondre. Mais dis toi une chose tom silence est la meilleure chose que tu pouvais faire. Ton canape est le plus beau refuge que tu aurai pu lui trouver. En ce qui concerne le fait que tu n'as pas vu sa misere avant, crois en mon experience, l'etre humain est capable de pretendre des choses incroyable. Donc ne te sens pas coupable.
Ils m'arrivent souvent des choses comme cela. Il faut te dire qu'ils ya des gens qui sont destinee a ecouter les autres... sans dire un mot... juste ecouter... Pourquoi, je ne peux pas te repondre. Mais dis toi une chose tom silence est la meilleure chose que tu pouvais faire. Ton canape est le plus beau refuge que tu aurai pu lui trouver. En ce qui concerne le fait que tu n'as pas vu sa misere avant, crois en mon experience, l'etre humain est capable de pretendre des choses incroyable. Donc ne te sens pas coupable.
salut personnellement je veux dire que l'amour donne des sensations je veux essayer ses sentiment walah c la vérité plz aidez moi larbi plz
sachez mes frères que la vie n'est qu'illusions....semée d'embuches, d'obstacles que nous devons surmontés par notre foi.la Terre n'est qu'un passage, la vie est courte et l'éternité nous attend. Le but de la vie n'est pas d'être heureux, personne ne le sera totalement car l'Homme reste un éternel insatisfait.Certaines vies sont plus dures que d'autres mais est-ce que ce n'est pas un mal pour un bien, se retrouvé laver de ses pêchés pour une plus belle éternité. Quoiqu'il nous arrive, remercions DIEU. Il ne faut pas pour autant oublier que nous vivons en communauté, qu'il faut s'aider même écouter les uns , les autres.cela parait peut être utopique mais reste possible un minimum.on ne peut pas mesurer l'ampleur de nos actions.Seul DIEU le peut. Alors tentons d'agir pour le mieux et de quitter cette Terre non pas heureux d'avoir bien vécu mais heureux de n'avoir rien à se reprocher. A défaut de ne pas savoir comment aider les autres, prions pour eux et évitons de leur faire du mal.