La commémoration et l’avenir
Par Larbi le mercredi, novembre 16 2005, 23:29 - Politique marocaine - Lien permanent

Cinquantenaire de l'Indépendance du Maroc.
La célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Maroc est tout d’abord une occasion d’exprimer notre reconnaissance à l’égard des femmes et des hommes qui ont lutté pour l’indépendance de notre pays. Feu Mohamed V, Mouvement national, Combattants anonymes et toutes celles et tous ceux qui ont parfois payé de leur vie pour que le Maroc accède à l'indépendance et à la dignité. On leur doit notre liberté, il ne faut jamais l’oublier. C’est à leur mémoire que nous nous recueillons avec humilité et reconnaissance.
Nous n’oublions pas ceux qui ont combattu sans relâche, depuis l’indépendance, pour que la démocratie ne soit pas un vain mot et pour que les droits de l’homme soient respectés au Maroc. Certains l’ont payé avec leur sang, nous leur devons de nous en souvenir.
Si nous critiquons notre pays, c’est parce que nous l’aimons et nous voulons qu’il soit fort et qu’il rayonne dans le monde. Nous avons l’audace de croire que nous pouvons mieux faire pour que chaque citoyen ait droit à une vie digne dans une société juste et libre. C’est en assumant notre passé commun, ses échecs, ses réussites, ses espérances brisées et ses victoires que nous pourrons construire ensemble notre destinée commune.
Le passé n'est pas oublié, mais notre regard est tourné vers l'avenir. Ce dernier ne peut s’envisager sans donner réponse à toutes celles et tous ceux, las d’une classe politique à court d’idées, aspirent au changement.
Nous n’oublions pas ceux qui ont combattu sans relâche, depuis l’indépendance, pour que la démocratie ne soit pas un vain mot et pour que les droits de l’homme soient respectés au Maroc. Certains l’ont payé avec leur sang, nous leur devons de nous en souvenir.
Si nous critiquons notre pays, c’est parce que nous l’aimons et nous voulons qu’il soit fort et qu’il rayonne dans le monde. Nous avons l’audace de croire que nous pouvons mieux faire pour que chaque citoyen ait droit à une vie digne dans une société juste et libre. C’est en assumant notre passé commun, ses échecs, ses réussites, ses espérances brisées et ses victoires que nous pourrons construire ensemble notre destinée commune.
Le passé n'est pas oublié, mais notre regard est tourné vers l'avenir. Ce dernier ne peut s’envisager sans donner réponse à toutes celles et tous ceux, las d’une classe politique à court d’idées, aspirent au changement.









Commentaires
Couverture du PARIS MATCH du 12 novembre 1955 :
BEN YOUSSEF en djellaba bleue à rayures, suivi de son fils, MOULAY HASSAN en manteau marron, déscendant de l'avion à Villacoublay, accueillis par deux gandouras (premier plan de dos) : SI BEKKAI, hommage du Conseil du Trône, et BEN SLIMANE, hommage du chef du gouvernement pressenti.
espérons que Ce Pays soit meilleur que ce qu'il est mnt.
1-pas de reconnaissance a quiquonque puisque l'etat actuel des choses et pires que l'esclavage ou le colonisation...
2-on n'oublie pas Ben Barka mais on n'oublie facilement khatib, youssoufi, allal el fassi...
3-nous critiquons notre pays parce qu'il est un "candidat potentiel" pour la critique, nous le critiquons pour avoir une vie bcp plus aisés que l'actuelle, rayonner dans le monde c'est autre chose...
4-le passé est malheureusement oublié et l'histoire ne fait que se reprendre. le faux passé façonné est a la portée de tous le monde a gogo, le vrai vous devez etre un fuineur depuis 1956 le maroc a vecu 50 ans de repression d'archaisme...
5-maitraisons avant tout notre present et apres notre regard va etre tourné tout naturellement vers le futur.
peut etre vous avez raison, in concert of me, tout est black dans ce pays
Nous devons connaître notre passé...avec tt les noms qui ne sont pas cités tres souvent ou tres rarement...tt les femmes et hommes qui ont changé ou ont essayé de changer qlqc à ce pays...faut étudier ce passé pour en tirer les meilleurs conclusions...faire un bilan des 50 ans passés....apprendre de nos erreurs, rendre homage à nos héros...et batir un futur digne pour tt les marocaines et marocains...
Bien dis Larbi!
Mes hommages, mes respects et ma reconnaissance profonde à tous ceux qui ont souffert ou qui sont tombés, pour un Maroc libre! Sil y a plus à dire ça sera pour un autre jour.
Bonjour,

Bonne fête au Maroc et aux Marocains.
"Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même!"Marguerite Yourcenar
çà me rappelle soudainement le salon de la pauvreté, la journée de la misere..
En ces périodes de fêtes et chocolats..un smoking pour faire beau...
je crois que l'ère de la consommation a eu raison sur notre intelligence et clairevoyance; nous avons sombé dans le conformisme...
Je ne pense pas que nos morts auront accepté la vie que nous menons aujourd'hui (Exil, reve, soumission..).
à une probématique correspond une alternantive et une action, et non la poèsie et les rêves..
L'histoire est un grand présent et pas seulement un passé.
Jadis je prenais le train et je me livrais à mes sentiments,
apres tout on est tous des sentimentaux... aujourd'hui je prend la voiture et je fais mon chemin moi même.
Tiens j'ai soudainement perdu le fil du raisonnement
Rappelez moi, de quelle indépendance parlez vous?
Le mythe,
Il y a 50 ans la France est partie du Maroc (on ne sait pas à quelle heure), ça se fête non ?
mon billet peut paraître un peu langue de bois jen conviens.
Les jours de fêtes nationales (à fortiori un cinquantenaire dindépendance) est une occasion partout dans le monde de célébrer le pays et ses hommes. Un jour de trêve !
Au début jai pensé à un billet intitulé « Fierté » où je reviens sur quelques réalisations phares du Maroc indépendant. Mais je ne my suis pas arrivé ! Difficile de trouver des motifs de fierté. Jentends déjà les cris dindignation de certains internautes. Je leur demande une seule chose : Me venir en aide et nous rappeler deux, trois ou quatre (ou plus selon leur générosité) réalisations ou évènements qui honorent notre pays en ce jour de fête.
Allez on va faire un effort et donner un sens à cette commémoration.
Qui commence ?
Moi moi moi !
Je n'ai pas osé le fairre et toi, larbi, tu l'as fait. : ne pas avoir honte de "fêter une fête nationale". C'est dingue : il n y a plus rien capable de nous fédérer. Mises à part le ramadan et la fête du mouton ( c'est quand même drôle qu'un impie notoire comme moi cite ces 2 occasions), notre "identité communautaire" a foutu le camp. Imagine que mon fils de 15 ans que j'ai mis pourtant dans un lycée "non français" ne savait même pas pourquoi on lui avait donné 3 jours fériés ! L'indépendance !?! C'est quoi ça ? Non, ce n'est pas normal ! Nous avons le droit, fussions-nous critiques chroniques ou révolutionnaires authentiques, être fiers de notre attachement à notrer pays et à son indépendance et le crier tout haut. Non, ce n'est pas ringard ! Ce qui est ringard et archaique c'est de fêter Noel..et le 14 Juillet. non, Sean penn, excuse moi, mais tu as tort de penser si fort que "pas de reconnaissance a quiquonque puisque l'etat actuel des choses et pires que l'esclavage ou le colonisation...". Non, ce n'est pas vrai. Je n'ai pas vécu la vraie colonisation, mais je suis sûr que ça n'a rien à voir avec ce que nous vivons aujourd'hui au Maroc. C'est vrai qu'il y a énormément de choses encore à changer, beaucoup de mecs à dégommer, beacoup de menthalités à dépoussiérer, mais, ce qui est sûr, c'est QU'IL N Y A PLUS DE SOLDATS ÉTRANGERS QUI NOUS TRAITENT DE BOUGOULES DANS NOTRTRE PAYS. Et ça, mon vieux, si tu ne l'as pas encore rremarqué, c'est que, peut-être notre éducation, en général, et notre "éducation nationale", en particulier n'ont pas tout à fait fait leur bouleau.
VIve l'indépendance. Et la lutte continue.
ML...fier, libre et...indépendant
... n'ont pas fait leur "boulot" bien sûr. Excusez-moi, je suis un peu fatigué. Je suis au bout du...bouleau.
ML...fatigué mais..indépendant
( je ne fais pas partie des internautes indignés dont tu perçois les cris .. pask tu n'as fait ke rapporté un fait.. mais je vais essayé d'inaugurer la liste )

Fiertés du Maroc indépendant:
1- réforme du code civil:
- tutelle matrimoniale pr la femme majeure
- droit au divorce
-mariage à partir de 18ans, pr les 2 sexes
- polygamie moins anarchique
2- certains exploits sportifs:
football,..l'athlétisme et tennis, qui nous ont donné pas mal de sensations fortes..
La qualification de l'équipe nationale à la coupe du monde, le record du monde de Salah Hissou, la suprématie d'El Guerrouj, l'exploit d'Arazi à Rolland Garros et le titre de champion du monde de Rahilou, sont des motifs de fierté pour tout un peuple.
C'est le Maroc qui gagne! c'est un sentiment que tout Marocain ressent quand l'un de ses compatriotes se distingue au niveau international..
3- le Maroc des festivals..
il y a eu bcp de travail à ce niveau là..
Emergence aussi d certains grpes qui font qu'une jeunesse s'identifie ds une musique purement nationale et ça c pas rien.. je pense notammnt à Hoba Hoba Spirit, Gnawa Diffusion, Dayzin.. qui sont une fierté pr la musique Marocaine.. et maghrebine!
(..), g deja trouvé 3 points,c'est pas fameux je sais..
mais la tache était tt sauf facile, il a fallu creuser ds ma petite cervelle..
j'espère ke kk1 trouvera un 4 surlequel enchainé
allez bon courage à tous, et comme l'a si bien dit Larbi, donnons un sens à cette commémoration!
oups, y'a un smiley ki est hors contexte là.. vu k c t pas censé faire rire
ptite erreur de frappe dt je vs demanderai d pas tenir compte ..
merçi
Oui tu as raison l'arbi, il ne faut pas oublier les gens qui ont participé à notre indépendance, abdelkarim elkhatabi, mes grands parents aussi ont participé à ça, tout un peuple à l'époque a cru qu'on faisant sortir la France du Maroc on pourra se développé ils avaient raison de croire à ce rêve mais il y a un grand MAIS. Cest après 50 ans d'indépendance qu'on veut faire le bilan, normalement on fait le bilan chaque année, chaque mois, chaque semaine et même chaque jour, pour savoir ou on est par rapport au rêve de mes grands parents, de tes grands parents larbi de nos grands parents tous. Un bilan à mon avis qui va être dure à accepter, on est très loin du rêve de l'indépendance, on est passé à un autre type de colonisation celle de l'esprit, de l'identité, de la culture et de l'économie. On est perdu entre notre religion, culture, et développement.
Il faut fêter cette indépendance mais pas maintenant, quand on aura vraiment réussi à réaliser le rêve de nos grands parents, c'est comme ça qu'on sera indépendant.
1- on a reconquis l'ilot persil pour vingt quatres heures
2 - habib malki a pulvérisé le record de la création d'emploi en réussissant à caser plus de 18 000 chômeurs (je ne me rappelle plus du chiffre exact)le temps d'une émission télévisée genre svp 1111...17 998 ont été virés tout de suite apres la fin de l'émission mais ça on s'en fout!!
3 - 195... naissance de laroussi
4 - le 18 novembre 2001 : momo a gagné son premier quarté...75 dh qu'il a tout de suite reconvertit en denrées fumigènes
lambdaoui du maroc libre
moi tout bonnement je me dis certes il y a plein de choses encore à faire mais je sais aussi que la jeunesse marocaine porte en elle une energie ravageuse;je le vois partout des energies extraordinnaires enfouies en chacun de nous et j'ai la conviction qu'on est tous entrain de lutter, on est tous à la recherche de la confirmation de nos personnalités, sincerement tout ce que je me dis à l'heure actuelle c'est qu'en unissant toutes nos energies et avec toute la diversité de nos appartenances professionnelles on va y arriver, on va pas agir sous le meme toit mais tout de meme sous le meme ciel et poussés par les memes ambitions
Independance fictive ou virtuelle, tant que l'affranchissement de la pensée individuelle est une de nos grandes volontés tout ne peut etre que meilleur
Quelqu'un a ecrit
- tutelle matrimoniale pr la femme majeure
- droit au divorce
-mariage à partir de 18ans, pr les 2 sexes
- polygamie moins anarchique
Super ... la phrase "polygamie moins anarchique" ... puree... on est vraiment encore trop loin
Comme disait un fou dans mon quartier ... j'ai compris le sens de sa phrase 26 ans plus tard
il disait "Depuis qu'on a eu l'independance, on vit a l'exterieur" !! Open your mind and think deeply
Cher Larbi,
Merci pour cet intéressant post et comme tu as dis que le passé n'est pas oublié, je te demande de faire un tour chez moi, je crois que tu vas sûrement changer d'avis.
Amicalement.
Tu vois larbi ce qui m'interpelle dans ta réponse c'est le: partout dans le monde et la fièrté.
En tant qu'anticonformiste né je me pose la question
comment prétendre une fièrté si on cherche à se mélanger parmi la foule?
La fièrté a rarement un juste milieu, on en a trop ou pas assez..
il est beau aussi de s'élever au dessus de la fièrté, encore faut-il l'atteindre
je suis parmi ceux qui lisent Al Motanabbi, un orgeuilleux, un genie aussi...
il disait:
La biqawmi chorrifto ba charofou bi
wa binafsi fakharto la bijoudoudi
traduction tronquée
ce n'est pas moi qui doit etre fier de mon pays
mais c'est l'inverse.
c'est du hors sujet certes...
mais il y a une moralité derrière qui resume la problématique et la solution à ton sujet
salut l'artiste
a qui a dis :
-tutelle matrimoniale pr la femme majeure
-droit au divorce
-mariage a partir de 18 ans ,les deux sexes
-polygamie moins anarchique
tu es marocain?
sinon c'est un samedi soir que tu a ecrit ça
Imanita, tu as oublié Said Aouita qui est une véritable fierté pour nou tous...
de manière générale, je trouve que la tendance sur les blogs est de dénigrer. Oui, nous le reconnaissons (Larbi Laroussi et d'autres l'ont dit): y'a encore bcp de choses à faire ds ce pays, mais il est clair que les choses changent. Nous aurions aimé que ça change plus vite, mais soyons clairs et francs vis-à-vis de ns même et de notre pays: que faisons-ns pr participer au développement de notre pays? Rien ou en tt cas pas grand chose. Nous vivons chacun pr soi. Au mieux, on bosse et on paye des impôts. certains (patrons de boites) créent de l'emploi... Mais au fond, on ne fait pas ça pr notre pays mais plutôts pr nous. A côté, ça génére un plus pour le pays, mais c'est pas notre objectif primordial.
Quand les gens qui bossent pr le développement du pays viennent critiquer, jat m3ahoum kom on dit, mais quand on vit égoistement et qu'on profite d'une manière ou d'une autre du sytsème, je suis désolée, mais on a pas le droit de critiquer...
Larbi, merci de nous avoir rappelé encore une fois combien on doit être fiers de notre pays, malgré tt...
Maroc pays des Hommes libres ..
Je crois qu'il y a deux choses importantes qui ont été réalisé depuis l'indépendance et qu'on trouve tellement banales: l'armée et la constitution.
C'était pas facile de convaincre tt les groupes armés au lendemain de l'indépendance de déposer les armes...fédérer le tout le monde et convaincre l'armée de libération de rejoindre un corps unique : les forces armées royales.
La constitution c'était évident non plus meme si elle n'est pas à la hauteur mais tt à un début...imaginez que l'on décide de ne pas doter le pays de constitution !!...now cette constitution évolue...
moi en tout cas je suis fier de mon pays .
Et ben moi , comme on dit : j ai lave mes mains sur le Maroc(rsalt idia ala lmarrib),
Je ne suis pas aussi optimiste que vous !!!!
moi, jaurai voulu vivre au bled car y a cinq jours de repos,
ils ont tro de chance, des vacances fabor
Salut pays de mes ancêtres, terre promise, terre spoliée et ravagée, mère nourricière et mère ogresse. Jubilons, puisqu'il nous faut jubiler. Ma mémoire de vieille et mon coeur de jeune me disent que tes enfants t'aiment chacun et chacune à leur façon.
Ceux qui critiquent ne te critiquent pas ils dénoncent le système véreux et cela est à leur honneur. Ceux qui te lancent des fleurs ne cherchent pas à maquiller tes laideurs, mais à voir ce qu'il y a de beau en toi.
Quant à moi, je t'aime de loin. Tu connais l'expression, bien que je me sois extraite de toi, je ne peux t'extraire de moi. Je te porte comme te portent tous les autres. Tous t'aiment à leurs façons, mais ceux qui aiment leurs compatriotes t'aiment plus que les autres. Ceux qui sont montés aux barricades se sont offerts à toi. Des femmes et des hommes. Des hommes des plaines et des montagnes farouchement attachés à toi, mais surtout au sort que subissaient leurs pairs.
Bein du monde est mort en ton nom, terre promise, bien du sang a coulé, bien du monde a disparu. Mon père me racontait souvent qu'il y avaient des établissements avec une pancarte où se lisaient des mots haineux: Interdits aux chiens, aux Musulmans et aux Juifs.
Comme toute mère tu as enfanté des enfants prometteurs, des enfants prodigues et des enfants égoïtes. Les prometteurs ont été muselés, les prodigues ont dilapidé tes richesses sans se soucier de demain et les égoïstes se sont remplis les poches.
Bonne fête donc, car si le 6 novembre 1955 la France a accepté officieusement ta revendication, les accords ne seront signés que le 2 mars 1956. Mais jubilons, puisqu'il nous faut jubiler. Nous jubilerons j'espère pour ton centenaire quand tous les enfants seront en mesure d'aller à l'école, quand l'exploitation des enfants sera chose du passé, quand notre richesse proviendra de l'intérieur du pays et non de l'extérieur etc...
Pour l'instant, je te fête en silence par respect pour ceux et celles qui sont morts en ton nom.
Ma tante, inépuisable puits d'anecdoctes du passé colonial du Maroc m'a raconté qu'un jour des années 40 une femme s'est présenté à la prison de Laalou à Rabat, en ce temps la prison regorgeait de subversifs résistants marocains. Cette bonne femme avait deux paquets de victuailles pour deux gars emprisonnés par l'occupant francais. A la porte de la prison les gardiens lui ont demandés les noms des deux bénéficiaires des paquets. Elle répondit que l'une était pour un certain Yahya et l'autre pour un certain Ben Youssef. Du coup les gardiens gueulaient à se rompre les cordes vocales "Yaaahyaaaa"...."Ben Yousseeeef"...Il n'en fallut pas plus pour qu'une muntinerie de déclenche dans la prison et dans les rues avoisinantes...puis dans toute la médina de Rabat...En fait...Yahya voulait dire "VIVE" et Ben Youssef était le nom de Notre Regretté Roi Libérateur Mohamed V, tant aimé par le peuple....
Yahia....Ben Youssef!!!!
Yahia Mohammed VI!!!!!
Yahia El Maghrib!!!
Yahia El Maghariba!!!
chof a larbi
chapeaux pour les vrais nationalistes ...ceux qui ont rester dans l'ombre ...et qu'ils cherchaient l'interet general.
Le Glandeur

Toujours quelque chose à nous raconter
Je pense que l'apres-independance est bcp plus important que l'independance elle-meme... nous, jusque la, hamdullah, mais regardons la situation actuelle de l'Algerie par exemple.. faut pas se dire que ca n'arrive qu'aux autres.
Je cite Fellag (en parlant de l'Algerie bien sur):
"en 1954, l'independance est arrivee... ou est partie? je ne me rappelle plus... en tout cas elle est passee tres vite!"
(c drole ds le spectacle, mais c meme pas drole ds la realite!)
si larbi, merci pour ton article, et je le trouve mien. Tu nous demande ensuite de te rappeler une ou deux réalisations qui honorent notre pays. je ne citerai pas aouita ni les autres (des accidents de l'histoire avec un petit h ) dont le parcours reste comme étant un effort personnel plus qu'une résultante d'une politique éclairée du pays et de l'etat. Par contre je n'oublierai jamais cette déferlance et engouement vers le SAVOIR au lendemain de l'indépendance, cet effort nationaliste monumental qui a permis à des centaines de milliers de marocains privés de connaissance et de savoir, d'accéder pour la première fois de leur vie, à des milliers d'écoles de fortunes qui ont vu le jour, d'un seul coup, grace à la ferveur de tout le monde. Des dizaines de milliers de marocains (dont je fais parti) resterons toute leur vie reconnaissants à cela. Bien sur le gâchis ne va pas tarder à s'installer et à saper cet élan phénoménal, mais au moins, restons reconnaissants à ce qui a été positif.
Je sais très bien que celui qui aime bien châtie bien, mais je reste sur cette note positive qui m'a permis à moi et à des dizaines de milliers d'autre marocains d'accéder au SAVOIR, même si cette accéssion va leur ouvrir par la suite des labyrintes de ténébres et de souffrances.
Merci larbi
Tres vrai, Larbi
Just un commentaire, le development economique du Maroc est important, clairement;
Le development des mentalites l'est tout autant pour avancer ce pays et je pense que tout personne qui fait entendre sa voix pour critiquer (positivement ou negativement - sur un blog ou sur une terrasse de cafe) participe quelque part a ce changement, qui est lent comme dans toute autre societe.
ZZ
@lemrina tu m'a vraiment fait rire avec hissou et le "le smiley hors contexte"
:)
vive le maroc independant ! et oui Larbi ca se fete et 1000 fois plus qu'une !
je sais pas ce que c'etait pendant listiâmar, mais je parie que c'etait pas drole pour nos parents et grands parents.
Je suis déçu ! si tous ce que vous avez trouvé comme fiertés ! pas grand chose Ni TGV, ni prix Nobele, ni performance économiques, ni chiffres.
Sanaa qui fait son proces sest asbtenue de donner des exemples (ten as pas la STAR?)
Que dire de Madame Talhimet, la fille bien (sic !) selon Larbi, moi je pensais quelle sera la première à nous faire une longue liste de belle chose qui nous procurent la fierté à cette commémoration. Elle en as pas elle aussi.
Signé : Un nihiliste et manichéiste (par la force des choses Madame Talhimet).
"ils n'y a pas de soldat etrangers qui nous traient de bougnoules dans notre pays" a dit His excellence laaroussi. Trop langue de bois mon pote, tu te prepare pour le remaniement ministeriel, ou les législatives de 2007?? peut etre cherche tu, un nouveau poste au sein du Matin du sahara, MAP, ou le nouveau né maroc soir?.
DiMarco : "depuis qu'on a eu l'independance, on vit à l'exterieur" ça resume tout ce que mon putain de cerveau me laisse penser.
Zed0 : t'as reconforté tout ceux qui critiques. merci
bonne fete pour les monarchiques et les makhaznias pour les autres faites comme si c'est le st-valentain et profitez-en bien.
sean penn tres enragé.
c'est la fête!
Merci de nous le rappeler Larbi!
au fait! merci pour ce que t'as dis à propos de ton dernier trip, et.. pour ce que tu n'as pas dit!
A part critiquer, que faisons-nous pour changer les choses?
tout a fait d'accord avec sanaa, il est temps de dresser l'inventaire, et chercher a aller de l'avant...
Pour sanaa
à part de fêter les cerémonies
que faisons nous pour changer les choses?
je pense que le débat a pris une autre envergure..
les camaraderies et l'émotion ne font pas partie du débat.
Pour le moment nous n'avons pas encore commencer la critique..
je me retire de ce blog qui m'a l'air tres interessant..
Aller je vais faire comme la tendance et vous creer un blog en assosication avec ayoub
salut les artistes
sanaa >>> on a fait des études, sans bourse biensur, et la plupart attendent du travail alors que fait le gouvernnement.
comment on veut qu'une personne qui n'a rien à manger de la journée pense à faire des choses pour son pays.
notre fierté en ce moment c'est quoi (le foot, l'athlétisme ... ) ça ne resous en rien les problémes sociaux, ça ne donne pas à manger au gens qui ont en besoin. on est fier par ce qu'on donne 43 000 euros par mois à philipe troussier (est ce vraiment ça l'indépendance même pour l'équipe de foot natinnale on peut pas être complêtement nationnale), en sachant qu'il y a des famille entiére qui gagne moins de 10 drhs par jours.
un Homme qui a fain ne peut pas participer activement dans le développement de son pays tout simplement par ce que pour lui le pays n'existe pas, niet que dalle.
rien que l'exemple de d'entrainneur de foot prouve qu'on est pas encore indépendant, la colinasation actuel est bien pire que l'ancienne.
Notre constitution est écrite par des frnçais !!!!!! ils sont ou les marocains dans tous ça.
le rêve de nos grands parents est encore très loin, quand on le réalise, on peut fêter l'indépendance.
Ca serait sympa que Mellila, Ceuta soit enfin maroocains !
C'est vraiment une aberration, avoir des enclaves étrangéres sur son propre sol !!!
si on veu citer pour quoi il ya des pauvres au maroc en va pas finir, est ce que t'as pas vue le terrain de Golf qui sont par tout ? est ce que t'as pas vue les hotel 5 étoile qui sont par tout ?
est ce que t'as pas vu les festivales qui sont par tout chaque ville a deux festivale l'un le matin et l'autre le soir ? c'est boco de gaspilage , boco de dépense ou sont les résultats ? ou est la justice dans tou ca ? ou est le controle ? ou est le nationalisme et l'amour de pays lorsque les grand partisant des parti sont les grand voluers de la nations ? le maroc le pays des mervielles ....
bien dit le mythique. chapeau.
avant que j'oublie: vous voulez être fiers? Aprés 50 ans, dans le maroc ou nous vivons même les PD ont leurs weblogs et laarbi est peut etre leur proxenète. Bonjour le progres men lawr.
j'ai envie de vomir.
Le mythe ,
Décidément à chaque fois tas des remarques sur le forme et des réticences par rapport aux contours des débats sur ce blog. Je trouve que tes un peu trop engoncé dans ta rationalité et tes certitudes.
Contrairement aux apparences le débat est bien organisé sans recadrage ni de plan.
On peut distinguer trois temps dans les commentaires.
- Le temps des impressions générales où quelques uns dentre nous ont livré ce quils ressentent à loccasion de cette commémoration. Je prends acte que tes contre les célébrations des dates anniversaires quoique je retiens que ton seul argument est quil ne faut pas le faire sinon cest du conformisme. Convenons que cest un peu léger comme argumentation.
- Le temps des constations : Nous fouillons dans le Maroc daprès indépendance pour chercher quelques motifs de fierté. Ce nest pas de lémotionnel ici mais une certaine façon de faire un bilan des cinquante dernières années. On fait une trêve et on essaye de voir en rose. Pourquoi pas ?
- Le troisième temps du débat est celui des interrogations : Quavons fait pour notre pays ? Pourquoi nous navons pas fait mieux ? Pourquoi il est si difficile de critique sa gérance ? ..
Je pense sincèrement que nous faisons un bon débat qui certes nest pas parfait mais il est pas mal organisé
Jen profites pour texpliquer un peu la philosophie de ce blog : Je ne suis pas de lécole interventionniste (même quand quelquun minsulte cf commentaire N 43 de Rajell). Je poste un billet et je prends du recul. Je réponds pas systématiquement à chaque commentaire pour une raison simple : quand quelquun réagit il ne sadresse pas à moi mais à NOUS tous. Car entre temps je redeviens lecteur comme les autres je réagis quand je veux et je me tais quand je veux comme nimporte quel internaute. Bref, je fonde dans le moule. Je naime pas les recadrages, linterventionnisme et les formalismes excessifs. Chaque débat sorganise de lui même et na pas besoin dun gendarme . Si cest pas le cas , ça arrive, cest pas un drame.
Maintenant cest quoi la finalité de tout ça ? On est pas ici dans un conseil dadministration . la vocation de ce débat nest pas de sortir des plans dactions concrètes . chacun dit ce quil a dans le ventre, essaye de contredire lautre, rajouter des éléments par ci par là. Et à la fin chacun se fait un avis, une vision, sur telle ou telle question .Cest comme ça que se construit une conscience collective, cest comme ça que les esprits se forment : dans léchange et les débats contradictoires.
Après il appartient à chacun de décider en quoi cela influence son comportement et son engagement dans la vie quotidienne et de le faire suivre, ou non, par des actions concrètes.
happy independanc eday to all of u!
En tout cas les célébrations se sont fait en grande pompe, bcp d'argent se sont envolés en 2 sec, dès qu'on a allumé les feux d'artifices... Un chouia bazaf, pr un pays qui se dit en manque de moyens...

Ceci dit, bonne fete a tout les marocains...
50 ans, ca s'arrose
3ou9bal 100 3am
Larbi est ce que tu ne m'aimes pas?
Le Glandeur !!!!
Pourquoi tu dis ça à Sahbi!!
Larbi
Permets moi de te dire malgré que je ne possède pas d'expérience dans le blogmania, que j'ai parcourru plusieurs blogs avant d'attérir sur le tien,
je reconnais que je suis en admiration devant ce concept, alternance entre journal et forum de discussion...
D'où mes visites regulieres à un temps où je m'appretais à à une ibernation webienne.
maintenant je voudrais un peu t'apprendre moi aussi sur le débat selon mes expériences dans le monde virtuel.
Lé debat se compose d'une problématique donnée, sur laquelle on expose notre analyse, le pourquoi et le comment...
ensuite on apporte des solutions à la problématique, ce qui donne un sens au débat
Les trois temps que tu viens de citer, décrivent ni plus ni moins la problématique, j'ai vu des voix s'elever pour dire: Que faisons nous pour changer les choses?
Donc cela impose une alternative..de l'action
Nous ne voulons pas rester des beaux parleurs...
L'insulte est une demission de la pensée, et fait partie de l'émotionnel..Ceux ou celles qui s'appuyent sur mon argumentation pour insulter ne font pas partie de mon monde...
j'ajoute aussi que quand je parlais de recadrage, c'est avant tout d'éviter les interventions conditionnées par le sentiment d'amitié et de camaraderie qui règent dans le blogmania et qui faussent d'ailleurs le débat...
Maintenant j'aimerai bien te faire comprendre le concept du mythe
je n'ai pas d'amis, ni d'ennemis dans le débat, c'est au message uniquement que je réponds, je me libere de l'émotion et je me concentre sur les failles du système (message), car le système te donne toujours la corde par laquelle il se fait pendre.
Si nous contredisons tel ou tel sujet, cela ne veut pas dire souvent qu'on fait partie de l'opposition, il se peut que nous aimons bien le sujet et nous demandons un peu plus d'art dans l'argumentation.
Si effectivement nos remarques sont jusqu'à présent limités sur la forme, c'est parce qu'il y a une certaine légèrté sur l'exposition de la problématique.
Pour revenir au débat, et la non compréhension de mon anticonformise:
Une celebration cela suppose une véritable satisfaction de soi même, or j'ai toujours cherché le meilleur dans leur pire des hommes
Adieu l'artiste
Le mythe,
Bien compris ta vision des choses. En fait, je ne suis pas totalement en désaccord avec toi. Mais je ne partage pas lavis qu « un sentiment de camaraderie et damitié règne sur la blogma et fausse la débat ». Il me semble quon eu, ici et ailleurs, des débats francs et sans retenue sur bien de sujets. Des débats utiles aussi.
Nous ne sommes pas parfaits. Ne le deviendront probablement jamais car tout simplement nous sommes humains. Nous apprenons le uns des autres et cest sûr on a encore beaucoup de chemin à faire. Ce nest pas du jour au lendemain quon va instaurer une vraie culture de débat, de réflexion, délaboration et de décision collective. Ca serait naïf de le croire alors que tu sais doù lon vient.
Quand on est trop dans le rationnel on court le risque de fausser notre conception des choses car on passe à côté dun élément essentiel : le facteur culturel. On vient dun pays ou le consensus est devenu un méthode de gérance, où le rébellion est détourné à dautres fins où la libre pensée na pas sa place. Où le conformisme est de mise.
Pour changer cet état desprit, je préfère de loin un processus dapprentissage collectif. Un débat cest avant tout un apprentissage.
Je regrette ton «A dieu ». Il manque délégance.
Pascal disait : «Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n'entend pas la force de la raison.
L'extrême esprit est accusé de folie, comme l'extrême défaut... C'est sortir de l'humanité que de sortir du milieu. »
Message recu 5/5 l'artiste
je n'ai aucun mal d'accpeter nos différences sur l'approche de la vérité dans le débat, et contrairement à toi, je n'ai aucun jugement à donner sur le trop rationnel, du moment qu'on arrive à inclure les diverses opinions dans une vision globale.
Pascal disait aussi: on peut avoir trois principaux objets dans l'étude de la vérité: l'un, de la découvrir quand on la cherche; l'autre, de la démontrer quand on la possède; le dernier, de la discerner d'avec le faux quand on l'examine.
Sur la raison, je dis: on ne soucie pas tant d'avoir raison que l'on se soucie de faire croire qu'on a raison; c'est ce qui fait que l'on soutient son opinion avec opiniâtreté, apres même qu'on a reconnu qu'elle est fausse.
Mon Adieu n'a rien de manque d'élégance, c'est juste un langage du mythe,
Notre absence est lié à un projet professionnel (voyage vers autre horison)..
Mais nous te surveillerons de temps en temps pour sortir le meilleur de toi (rire)
Bonne continuation l'ami
La France n'a pas encore quite' le Maroc. Peut etre son arme' et ses generaux, mais pas ses interets et sa culture : la francofolie. Jusqu'a quand on parle francais et on pense francais au Maroc.. la cause que nos parents ont battu pour ete: marocaniser le maroc.
Salam a tous
Vivement le centenaire...
Lidée de fêter dignement les 50 ans dindépendance du Maroc ma beaucoup plus au moment ou elle avait été annoncée par le Roi il y a deux années de cela. Le projet était dautant séduisant quil ne sagissait pas uniquement de célébré notre « Independance Day », mais faire de cette date symbolique un véritable moment de réflexion. De prendre le temps danalyser le bilan de ces cinquante dernières années et de cogiter sur le moyens de nous en sortir durant les 50 années avenir.
« Il nous appartient de faire du jubilé de l'indépendance un moment historique privilégié, et de marquer une pause pour évaluer les étapes franchies par notre pays, durant un demi-siècle, en matière de développement humain, en faisant le point des succès, des difficultés et des ambitions, et en tirant les enseignements des choix opérés durant cette période historique, et des grands tournants qui l'ont marquée. Notre objectif est de consolider nos choix et orientations d'avenir, clairement et en toute confiance, en soulignant, au passage, en toute objectivité et en toute équité, les efforts extraordinaires qui ont été consentis pour mettre le Maroc sur la voie de l'édification de l'Etat moderne. »
SM le Roi Mohamed VI
Discours Royal A l'occasion de la célébration du 50ème
Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple
( Mercredi 20 août 2003)
Pourtant, rien de bien palpable na été fait pour aller dans le sens de ce qui a été annoncé par le souverain. Je ne sais pas pour vous, mais lorsquune nation décide de prendre une pause et de se faire une auto évaluation, den tirer les enseignements et de se remettre en marche selon une nouvelle stratégie ca se remarque, non ? Il en est de même pour un pays qui décide tout à coup de se lancer dans des festivités grandioses qui rappelleront á nos papis et mamies les fameuses trois glorieuses Pourtant, je nai remarqué rien de bien particulier en cette année du « Jubilé de lindépendance ».
Oui, certain de vous me sortiront le magnifique feu dartifices aperçu a Casa et Rabat, ou encore la parade des FAR sur le Boulevard de la capital Mais ce nest pas ce que je peux appeler quelque chose dextraordinaire. Je ne voix pas pourquoi nous ne fêtons pas toutes nos « independence day » de la sorte Si on rajoute le manque de communication autour de lévénement, je me demande vraiment si les responsables ont pris le Roi au sérieux quand il a annoncé un cinquantenaire exceptionnel. A la décharge des responsables, le site http://www.cinquentenaire.ma/ ou il est possible davoir une idée plus ou moins précise sur le programme a Rabat et Casa (mis en ligne quelques jours seulement avant lévénement).
Et ce bilan que le roi nous a promis il y a deux ans ? quest ce quil en est ? Peut etre que les responsables attendent vraiment que les 50 années sécoulent effectivement pour commencer laudit ? Ou alors, attendons-nous toujours les experts de Mc Kynsey pour quils nous refilent le bilan retouché du Guatemala de la Malaisie ou du Zimbabwe ?
Je sais pas vous, mais pour moi tout ca sent un peu trop larnaque ?
Et pour rendre tout le monde heureux, trois jours fériés décrétés a la dernière minutes on suffit pour marquer au fer rouge notre cinquantenaire . Nous avons eu droit à une journée chômée pour chaque décade dindépendance?
Vivement le centenaire alors !!!!!
http://poliquonautemarocain.blogspot.com/
Le gouvernement sait très bien fêter l'évenement du demi siecle de sous développment et de stagnation pour ne pas dire le recule du niveau de vie des sujets- eh oui si vous êtes citoyens démontrez le - La Preuve en est le vote dans le même moment par soit disant les representants de la "nation", la loi de finance 2006 consacrant l'augmention du tôt de la TVA de de 6% sur la consommmation de l'eau de l'électrécité et de plusieurs autes denrées de premières nécessité ..mais le rédicule n'est pas là, car il faut dire que le budget de oulalou socialtiste en l'occurence, impose aussi l'application de la TVA sur les pour-boire de cafés de commerce.
Et la scaisse noire du ministère des finances qui dépasse - tenez vus bien- la somme de 10 milliards de dh et bien motus et bouches cousues. IL faut dire qu nous avons de superbes députés nous défendent.
Billet pour la France ou chemein de non retour.
voir film marocain ZEFT.
La délégation provençiale et le commissariat hay mohammadi casablanca sous la domination d'anciens colons juifs qui sont contre l'ambassade de France et contre ses intérets cosmopolitains et métropolitains et contre la monarchie marocaine et contre l'afrique noire.
Les momies politico administratives et les instruments de propagande au semblant d’autonomie qui leur sont fournis ne feront pas hésiter les consciences. L’écriture de l’histoire s’accomplit au grand malheur des marchands de « vérité » et leurs commanditaires. Le bis repetita historique n’est que correction et la démarche n’est qu’anti-trust. A chacun sa fenêtre.
En effet des anciens colons juifs sont contre l'épanouissement de la francophonie et torturent les marocains universitaires qui s'éxpriment en langue française,torturent les agents du service de renseignement et actuellement torturent un jeune docteur en droit qu'ils ont pris pour le general mohamed Hrichi du service de rabat aprés que rachid Guedira eût donné la liste des agents du general Sefrioui pour les assassiner par la phalange sioniste de raoul yacoubi.
Avec un materiel émanant les ondes radio, laser,magnétisme et doté de caméra numérique branchés sur les systémes nerveux d'une tribu de barbares primitifs primates qui se sont reliés à la colonisation par les nommés Zemmrani , Hatab Ahmed accusé d'avoir conduit le camion de l'accident du General Dlimi commandité par Othmani et Senhaji Abdelwahid et Abdelaal accusés avec quelques subversifs de la garde mobile d'avoir jadis tenter d'assassiner feu SAM le roi Mohammed V en temps de colonisation sont encore actifs.
Le nommé Senhaji Abdelaal et Abdelwahid accusé de haute trahison vis-àvis de la nation marocaine, torture encore les résistants marocains et nous fait vivre en 2007,le jour fatidique du 18 juin 1954, à Casablanca, à l'insu des services du protectorat venus l'arrêter, que feu Zerktouni, dans un geste qui illustre le sacrifice suprême, préféra se donner la mort que de se voir contraint sous la torture de divulguer les secrets du mouvement et dénoncer ses compagnons de lutte. C'est par ce devoir là que ce jeune homme, armé de sa foi en Dieu et mu par le sens de l'honneur a accompli avec courage et détermination ce geste de bravoure. Il a rendu l'âme dans l'honneur et la dignité juste après son arrivée au commissariat, et à hay mohammadi vivent ceux de la misére intélléctuelle et la débilité senile que met Zemmrani dans les meninges de ses victimes par transplantation cérébrale.
Les victimes reliées par leurs systémes nerveux à ces bio-anthropoides subissent l'intense torture par ces assoiffés de cranes fracassés et de veines déséchées et a qui on fait transmettre par caméra numérique les hallucinations de la Tour Eiffel et l'autoroute du dérnier voyage en leur accordant le visa pour l'au-delà, une vraie scene des mémoires d'outre-tombe vecue dans les pays d'outre-mer.
Les anciens colons juifs et l'éxtreme gauche contre Rabat et Paris sont accusés d'avoir assassiner Mehdi Benbarka qu'ils voulaient coller à Rabat , c'est une partie de SDECE et des truands français qui l'on tuer , à cet éffét la réunion des ministres des affaires étrangéres Franco-marocaines avec l'ONU se sont convaincus de la relation entre Boukhari et cette affaire et entre ce dernier et la délégation provençiale melêes aux affaires Omar Benjelloun, Tabet et Slimani -Afoura.
la meme de couverture : […] Trente-sept ans plus tard, Ahmed Boukhari, agent des Services spéciaux marocains, raconte l’interminable traque de Mehdi Ben Barka, le célèbre opposant, sa capture et sa mort dans une villa de Fontenay-le-Vicomte, avant le sinistre retour au Maroc. Ahmed Boukhari révèle aussi la guerre de l’ombre menée par les services contre « la subversion », et leurs accointances avec la CIA et le Mossad israélien. Il ne cache rien des tortures et des assassinats pratiqués dans les lieux de détention secrets où tant de séquestrés ont disparu durant les années de plomb.
Pour la première fois, un policier marocain chargé de participer à la répression ouvre ses dossiers et livre ses souvenirs. Avec lui, nous pénétrons au cœur d’une effrayante machine à liquider les corps et à broyer les âmes , c'est l'arme scalaire de raoul yacoubi existant à la délégation provençiale et au commissariat hay mohammadi.
concernant l'affaire Tabet et Othmani L'affaire bouge cette fois vers l'identification des vrais auteurs du scandale qui a fait trembler le Maroc en 1993.
Ahmed Reda Guedira,conseiller de feu S.M le Roi Hassan II , est soupçonné d'être le pêcheur qui a jeté l'hameçon à Tabet ,qui tenait des cassettes et documents le concernant,!tout en sachant que Guedira dirigait un vaste réseau de prostitution au Maroc et dans les pays pétro-dollar et même à Israel dans le milieu judéo-marocain surtout dans le célébre Cabaret de Telaviv King-David ce qui établi une relation entre raoul yacoubi et rachid guedira actuellement à la délégation provençiale et au commissariat hay mohammadi avec Benbiga.
Un conseiller du souverain est en charge du dossier.la réintégration des officiers de police condamné dans cette affaire est à l'ordre du jour. mais la vérité reste toujours ailleurs ,enfin dans les tiroirs des RG de la préfecture de police de Casablanca-Anfa.
Selon nos sources des données confidentielles qui touchent un bon nombre de la jet-set de Rabat le commissariat hay mohammadi est mêlé à cette affaire ainsi que la délégation provençiale où se trouvent Zemmrani , Zemmrani mohamed, Zemmrani Adnane et Senhaji Abdelaal et les trés dangereux criminels Othmani et hmamsi Abdelghafar , l'assassin des carriéres centrales qui a froidement et sauvagement assassiner 70 personnes dont les organes et huiles sont objet de commerce.
Aux caves de hay mohammadi on torture encore les résistants marocains qui sont pour SAM le roi et encore la misére intéllectuelle de Rakouch, Bougataia, Hatab , Ghanou, et BAgaga vit malgré le temps.
Le sionisme est une forme de colonisation existante au Maroc et alliée a Benaarafa et sa déscendance et où le racisme aveugle a pousser ces criminels a utiliser l'arme scalaire du groupe Bidelberg (www.syti/silent/weapons.html) qualifiée d'arme silencieuse pour guerre (haaarp, l'arme ultime.html) et armes scalaires(membres.lycos.fr/frendelvel),a assassiner à casablanca.
Le modus operandi du mossad existe à Casablanca, le faux-alquaeda du mossad-Gaza est transposé au Maroc (www.bladi.net/forum/1801-faux-alquaeda-mossad-Gaza) et (www.solodarite et progres.org) et l'affaire de Pierre antoine richard en est la preuve.
Voir l'aricle du journal Alquds paru en Angleterre sous le titre " Le maroc Fait ses adieux à la démocratie".
La libération de l’Europe apprendra aux pays coloniaux à inscrire dans leurs politiques étrangères la tolérance des humeurs indépendantistes de part et d’autres des régions impériales. Les « indigènes » se sont organisés autour de cellules armées dans les maquis ruraux et les espaces urbains, canalisés par une avant-garde intellectuelle lauréate des écoles moyen-orientales ou locales pour les uns, et occidentales pour les autres.
Le cas du Maroc était complexe à la hauteur de la complexité sociopolitique du pays. Un Royaume se voulant Empire, un cosmopolitisme tribun fécond, et des relations internationales effectives depuis des siècles. L’approche coloniale s’est manifestée par une méthode protectrice contrairement au VietNam ou à l’Algérie, impliquant un processus de décolonisation différent à la hauteur de la subtilité politique de l’Etat chérifien.
En entrant dans la négociation avec la puissance coloniale, L’aile politique du Mouvement National a été piégée par la déportation de Feu Mohammed V à l’exil corse et malgache, imposant ainsi aux compagnons de route de feu Allal El Fassi de traiter principalement le retour du monarque, laissant pour seconde priorité les conditions de l’indépendance abordant les structures de souveraineté et les approches de coopération futures. De 1956 à 1961, le colonialisme n’est sorti que pour mieux revenir, laissant le mouvement national connaître sa première divergence fondamentale opposant les conservateurs aux progressistes, d’où la création de la gauche autour de la structure organisationnelle « UNFP ». Il aura fallu au second régime de la période post coloniale moins d’une année pour entrer en conflit avec les dépositaires de la cause socio-populaire, légitimant l’attitude par la non préparation structurelle du peuple aux aspirations proclamées par le conseil national des forces populaires.
Un politburo éclairé acquiescant la légitimité scientifique nécessaire pour être imposant dans l’enceinte Internationale, un syndicat héritier des structures de la CGT française encadrant la majorité de la classe ouvrière, et une base immense adepte du collectivisme productif et de la philosophie instinctive de la libération des couches prolétaires, auront suffit à l’inquiétude pour passer à l’acte. Une répression sanglante frappa le parti de Mehdi BenBarka au début des années 60. La pénalisation des militants du parti, la mise au pas des organes de presse et de la centrale syndicale, l’utilisation des méthodes de service faisant régner un climat de suspicion entre leaders nationalistes et « la démission face à l’acquis » adoptée par le parti de l’Istiqlal, ont plongé le pays dans un statut quo matériel aliénant l’essor tant attendu du sacrifice fourni.
Le parti fera le choix de l’option révolutionnaire qui est basée méthodiquement sur l’esprit de continuité qui sèmerait les semences du cordon ombilicale entre le Mouvement de Libération National et la nouvelle génération, et idéologiquement dans une optique démocratique adepte de la souveraineté populaire autour d’une monarchie parlementaire à l’instar des revendications progressistes espagnoles, pour pouvoir œuvrer en vue d’une transformation culturelle généralisée dont l’objectif n’est autre que d’aboutir aux aspirations sociétales inscrites dans les convictions politiques des hommes d’époque. Féodalisme médiéval encadrant une population majoritairement analphabète et non qualifiée ont paradoxalement joué en faveur d’un régime qui voulait maintenir les choses en état. Face à cette facilité politique, un certain Docteur Youssef Belabbes, ministre de l’éducation nationale, a rédigé une circulaire pour tous les « ayants droit », imposant un age limite aux candidats au baccalauréat dans un pays qui manquait foncièrement de cadres et d’intellectuels. La situation ouvrière viendra alors se joindre à la grogne des étudiants pour propulser l’émeute de 1965 à Casablanca, qui fut maté par Oufkir à tirs d’hélicoptères. Les rumeurs parleraient de napalm. L’état d’exception fut proclamé au dam du très courtisan docteur Elkhatib, président d’une assemblée nationale dont les membres ne représentaient aucune légitimité populaire. La révolution du Roi et du Peuple se verra tracer une ligne imaginale en plein diamètre de son contrat social. Dans cette tension plutôt relevant du charismatique entre la gauche d’une part et l’entourage d’autre part, Hassan II eut la sagesse d’entamer le dialogue avec ses rivaux.
SAM Hassan II est innocent de l'assassinat de Mehdi BenBarka n’est autre que son professeur de mathématique et Abderrahim Bouabid demeure le jeune avocat lauréat de science’ po, signataire du manifeste de l’indépendance à l’age de 17 ans. Leurs compagnons sont membres de l’armée de libération nationale à l’instar de Mohammed Basri et Mohammed Bensaid Ait Idder, et leurs militants sont des intellectuels éclairés comme Omar Benjelloun, lauréat de l’institut de télécommunication de Paris et publiciste diplômé de la Sorbonne, et Mohammed ElYazghi, Enarque et juriste de haut niveau. La continuité est ainsi personnifiée : L’élite intellectuelle historique, les membres de l’Armée de Libération Nationale et une nouvelle génération brillante. La raison prendra le dessus en passant d’une attitude de crainte et de réaction à celle de respect et de dialogue. Le Roi envoya son second à Paris afin de proposer à BenBarka de solutionner une équation politique complexe qui traversait le pays. C’est alors que la médiation se transformera en une opération connue sous le nom de « bouya bachir » -père de bachir-, réputée d’avoir eu pour objectif de ramener manu militari le leader socialiste à cette villa de Fontenay le Vicomte. La figure emblématique du tiers monde aura emporté son secret dans une sépulture qui ne voit toujours pas le jour. Le parti des forces populaires rentre alors dans un silence clandestin et violent face à l’incompréhension et à la conclusion facile. Les exilés du parti, notamment Mohammed Basri alias l’Fkih, adopteront une position radicale et existentielle face à un régime qu’on croyait adoptif de l’indifférence et auquel on attribuera des étiquettes d’adversité. Le tanzim rentre alors en action. Des centaines d’étudiants, de résistants et de cadres sont embrigadés pour montrer au monde que la gauche existe sans soumission face au sous-développement imposé. La sagesse de Bouabid et de ceux qui ont refusé les subventions internationales pour faire avancer le Maroc n’ont pas pu dissuader les portes drapeau du blanquisme manipulateur. Une crise fondamentale envahira le parti de BenBarka. Le régime trouvera l’occasion inattendue de présenter ensemble, face aux tribunaux civils après un passage à la tristement célèbre Dar ElMoqri, les cadres du tanzim et ceux du Parti en action politique à l’intérieur du pays. Aussi bien Mohammed Elyazghi et Lahbib Forkani qu’Ahmed Benjelloun et Said Bounailat figureront dans la liste des accusés présentée par le « ministère public » lors du fameux procès de Marrakech. L’auto défense de Forkani et l’ironie désespérée de Benjelloun émeut l’assistance venu soutenir la gauche marocaine dans son calvaire tragique. Pierre Joxe, Michel Rocard et François Mitterrand, ainsi que de nombreuses personnalités internationales, étaient toutes présentes. Les ténors de la classe politique nationaliste ont entrepris le ballet des toges noires en se constituant en comité de défense présidé par Abderrahim Bouabid, accompagné de M’hammed Boucetta et Abderrahmane Benamrou ainsi que d’une centaine d’avocats en exercice. C’était le procès d’une cause qui s’est transformé en réquisitoire contre un régime. Les vices de formes furent aberrants allant piocher jusqu’aux lectures des présumés coupables. Gorky, Marx voire Céline relevait de l’intolérable. Du fin fond des geôles de la honte, les détenus apprennent la première tentative de coup d’Etat croyant à chaque instant qu’ils allaient passer à la mitrailleuse, surtout que le gardien en chef des prisonniers politiques de la prison centrale de Kenitra n’est autre que le cousin d’Oufkir. « Criez fort !» leurs disait un gardien de bagne afin de leur éviter les supplices du caporal en chef. Ces cris raisonnaient dans le surmoi du politburo.
Abderrahim Bouabid et Omar Benjelloun feront leurs auto-critiques en aiguillant l’intitulé de la ligne idéologique du parti vers une adaptation plus proche de son contenu, et « l’option révolutionnaire » se transformera par souci de sémantique en « option démocratique ». La continuité tant voulue par BenBarka se divisera verticalement entre ceux qui ont défendu la méthode politique et intellectuelle, et ceux qui ont voulu défendre la même démarche en adoptant la pression extérieure. Malgré les tergiversations, la liaison entre les fractions était maintenue. Les sacrifices méthodiquement différents ont irrigué la marche vers la démocratie. « Ils font de l’artisanat politique (…) pourquoi ne viennent-ils pas militer à l’intérieur du pays ?» s’interrogeait Omar Benjelloun. Les intellectuels du Parti ne comprenaient pas l’aventurisme spontané et presque non civil des exilés. Bouabid multipliera alors ses voyages en destination de l’hexagone afin de convaincre les trésoriers du tanzim. Il reviendra avec une conclusion affirmant les thèses de ses compagnons ayant choisi comme lui de rester au Maroc : Abderrahmane ElYoussoufi manipulait la spontanéité de Mohammed « Fkih » Basri puisé de son parcours résistant, permettant au tangerois gentilhomme de s’imposer en alternative plausible aux yeux des puissances européennes ainsi que dans le monde arabe. Entre temps, la seconde tentative coordonnée par le général félon sera imaginée dans sa villa de Temara, admirant un avion au vol qui laissait fumer ses réacteurs. Ce désespoir du vétéran de l’indo chine viendra après qu’il ait juré face à Abdallah Ibrahim et Allal Elfassi de n’avoir point tué BenBarka, dans un ultime essai de redorer le blason de sa conscience. Le pire est effectivement arrivé. Qasdi Merbah des services algériens sommant Basri à d’amples explications, ce dernier se trouvera incapable de lui répondre. Pareil pour la Libye, qui ordonna ensuite à son aviation d’aider le « conseil de la révolution ». Lors de ce dimanche du 16 août 1972 (journée interdite de visites dans les circulaires de la direction pénitentiaire du ministère de la justice pour ceux qui l’oublieraient) Bouabid prévient Basri de « ne point se mêler aux révolutions de palais », et que « se n’était autre qu’un canular militaire perpétré par les américains qui voyaient en Hassan II de par son possible rapprochement de la gauche, la future démarcation du Maroc par rapport à l’hégémonie américaine ». La brève analyse dépassait intellectuellement le tandem Basrio-Youssfiste, suscitant après information le sourire de Benjelloun. De la méfiance, la gauche attira de facto le respect de Hassan II. Ceux que le régime a essayé de détruire se positionnent en chantres de la non violence. Les détenus du procès de Marrakech bénéficieront de remises de peine en gratitude politique à ceux auxquels le régime n’a pas daigné faire confiance. Le climat devient alors propice à tous les excès pour les nouveaux sécuritocrates. Mahmoud Bennouna, ingénieur lauréat de l’école polytechnique de la RDA, choisira alors le trois mars 1973 pour essayer de vérifier l’exactitude de la conviction du Fkih : « le peuple est tellement humilié qu’il suffirait d’une balle pour qu’il se révolte ». L’enfant issu d’une famille bourgeoise et conservatrice de Rabat tombera dans le champ d’honneur à Moulay Bouazza à cause des manipulateurs et par utopie révolutionnaire. Ernesto Guevara a eu le même sort et dans les mêmes conditions étant lui aussi d’une famille aisée. Le comble de l’immatérialisme est effectivement incarné en ces deux hommes. Les services d’Ahmed Dlimi et de Driss Basri se voient légitimés afin ’enchaîner les coups bas. La liste des opérations est longue et celle des victimes exige l’inclinaison. L’intimidation ne pouvant gangrener le déterminisme des chefs de file et des militants du progressisme démocratique, l’UNFP entrera en phase de rupture avec les tenants de l’inspiration violente en gage de bonne foi pour imposer politiquement leur projet civilisationnel. L’intégrité territoriale redevient à l’ordre du jour par le canal de nos provinces du sud établissant un consensus national autour de la question, suscitant une grande déception de ceux qui ont voulu servir la cour par l’inconditionnalité puérile voire la poésie. Comble de l’ignorance, ceux qu’on appelle porte-parole des partis administratifs n’ont pu une nuit penser que dès le déclenchement des tractations entre parties de notre contrat social, la cour savait depuis toujours où résidait la légitimité nationale. De la médiation diplomatique de Bouabid à l’implication de Benjelloun dans la sensibilisation de l’opinion Internationale, le Maroc a pu obtenir en sa faveur l’avis consultatif de la CIJ par la brillante défense de Mohammed Bennouna, l’actuel représentant du Maroc aux Nations Unies. La gauche se retrouve encore une fois à l’avant-garde de « la cause Maroc ». L’USFP sera alors fondée lors du congrès extraordinaire de 1975, basé idéologiquement sur « l’option démocratique » d’Omar Benjelloun et Abderrahim Bouabid, signant l’arrêt clinique de son ancêtre l’UNFP. Encore une fois le régime se voit dans la nécessité de véhiculer une propagande anti-socialiste. Pour le Méchouar la cause se devait d’être sienne. La confiance n’était pas au point pour permettre le partage de la propriété intellectuelle. Les signes de respect se multipliaient mais la confiance tardait à s’établir. Le CAB1 en crise existentielle multipliait les manœuvres. Chantages et corruption commencent à infiltrer les militants, récupérations absurdes et intox essayeront d’entraver les œuvres politiques de la gauche jusqu'à ce qu’au milieu des revers tendus, un coup droit efficace viendra gêner la gauche jusqu’à nos jours, celui de l’islamisme politique. Il sera d’abord instrumentalisé pour l’assassinat d’Omar Benjelloun le 18 décembre 1975 pour qu’il poursuive le progressisme jusqu’à sa légitimité originelle en ce début du 21ième siècle. Cet assassinat a suscité la déception politique par rapport à ce capital respect tant voulu par les charismes, qui dans la déstabilisation et l’incompréhension encore une fois, a permit aux héritiers de la manœuvre policière d’enfoncer le couteau dans la plaie allant jusqu’à incarcérer la direction du parti en 1981 pour avoir rejeté l’option du referendum quant à la marocanité du Sahara, en les personnes de Abderrahim Bouabid et Mohammed ElYazghi. La position des militants et de certains cadres en soutien à leurs compagnons a provoqué une répression féroce au Maroc comme en France, où les sbires du régime se sont impliqués dans des rapts à l’intérieur du pays notamment celui d’Ahmed Benjelloun, et une répression à l’encontre des étudiants Ittihadi par les services du même Docteur Youssef Belabbes devenu Ambassadeur à Paris. Dire que Abderrahim Bouabid fut le premier Ambassadeur du Maroc en France…pauvre Maroc !
La fin de siècle dénotera d’un tout autre rapport à l’égard de ce mouvement qui a commencé par être craint puis respecté dans la méfiance. On lui confiera l’alternance toujours dans la suspicion, accompagnant son essai d’yeux dont la logique fut pourtant défendue tout au long de ce processus militant inscrit dans le sacrifice de vies entières. La gauche lui sera alors opposée une presse se voulant indépendante n’ayant pour seule ligne éditoriale que de s’attaquer aux valeureux patriotes de ce pays. Malheureusement pour les financiers-journalistes, les fondements et l’exactitude des faits sont vérifiables de par l’Histoire. Au nom de la mémoire cette dernière est déformée, réduite voire falsifiée. L’encre qui a coulé depuis l’installation du chromosome démocratique a entaché l’esprit militant, induisant le public dans l’erreur du qualificatif facile. A en reprendre, la base serait lésée et par cela opportuniste, les élites seraient de sombres comploteurs assoiffés de pouvoir et les cadres militants des loups parmi leurs semblables. Comble de l’ingratitude, actuellement un cadre de ce mouvement serait accusé d’anomalie biologique, l’autre de corrompu et ainsi de suite. Cela va sans dire que nous devrions, à en croire la plume juvénile et mercenaire, conclure que le sourire de Benjelloun serait complot, l’attitude de Bouabid serait conspiration et l’ignorance du Fkih implication. Le bénéfice du doute tant accordé aux apprentis rédacteurs n’a fait que leur permettre de diminuer les invendus, en traînant dans la boue et livrer à la meute des chiens par haine inspirée de je ne sais quelle éducation, ceux qui ont pu intégrer le Maroc dans l’universel. La seule réalité qui jaillit de ces officines intellectuelles présentées au peuple comme source de vérité, c’est que « la cause Maroc » devient de nos jours…« le produit Maroc ». L’environnement démocratique voulu d’en haut en hommage aux sacrifices d’en bas n’a que l’unique objectif de s’inscrire dans le constructif.
Actuellement le progressisme réside dans l’âme de toutes les composantes de cette gauche que l’on accable, respectée elle était…et domestiquée ne le fut jamais et caricaturisée par le comportement de l"éxtreme gauche qui torture à la délégation provençiale à hay mohammadi et casa-anfa et qui repete qu'elle est l'opposition de l'USFP.....!
Ce qui donne cette caricature est l'éxtreme gauche délinquante et psychopathe de la gélégation provençiale et le commissariat hay mohammadi refuge de la phalange sioniste criminelle où les nommés raoul yacoubi a assassiner l'ex-premier ministre Me maati Bouabid avec le nommé Senhaji abdelaal et Senhaji abdelwahid et où le nommé Zemmrani et sa tribu de barbares assassinent le service de renseingement de SAM le roi et où Othmani branché par son systémé nerveux à un ordinateur qui le télécommande et à une caméra numérique qui le téléguide a assassiner les etres humains avec une arme scalaire qu'il veut diriger contre SAM le roi.
Voir film marocain Zeft ( torture d'un agent du service ayant découvert un coup d'Etat préparer par Othmani et Zemmrani qui fait répéter à ses victimes le mot "Zefata", titre du film finançé par l'U.C).
Ces dangereux criminels se trouvent à la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa et ne sont pas encore découverts par les autorités marocaines.
Le général Madbouh et le prolongement du coup d'Etat par la délagation provençiale et par arme scalaire contre SAM le roi Mohammed VI se déroule à la délégation provençiale où le nommé Othmani , Senhaji abdelaal et Senhaji abdelwahid, Zemmrani mohamed et zemmrani adnane, raoul yacoubi, et Benbiga ayant participer au coup d'Etat à Skhirat en préparent un autre par arme scalaire.et non encore mis en arrêstation.
10 juillet 1971. Le Palai de Skhirat vu de la mer (Atlantique). On voit les soldats attaquant venant du Nord, du Sud et de l´Est.
Les officiers assassinés par medbouh après la révolte de Skhirat: Madbouh, Bougrine, Amharch, Nmichi, Boulhimez. Le général Gharbaoui est mort pendant l´attaque.
Les officiers (qui ont dirigé la révolte de Skhirat) devant le "tribunal militaire". Ceux qui n´ont pas été éxécuté mais ont eu un jugement équitable
13 juillet 1971. Le général Bougrine et le colonel Chelouati transportés dans une AMX tchèque en route pour être éxécutés aprés procés et aprés jugement à cause de son flagrant délit. n'avait pas avoué a propos de Othmani, et des autres.
En action: les pelotons d´éxécution qui ont éxécuté - aprés procès et aprés jugement - les mutins de Skhirat, ont payer leur dette.
Le 14 juillet 1971: Aprés avoir changer l´armée en jugeant presque l´ensemble de son commandement qui s´est ralié à la révolte, Hassan II réunit à son palais de Rabat la génération suivante des officiers.
A la délégation provençiale et hay mohmmadi et casa-anfa existent encore certains de ceux qui ont préparer le coup de skhirat et praparent un prolongement de cet acte par une arme scalaire compresseur à flux magnétique dirigé contre SAM le roi Mohammed VI par les juifs, anciens colons , les tribus du dahir berbere, les tribu des barbares de khmis-zemmamra, les subversifs du bled siba et les traitres de oued-zem et de figuig qui méritent d'étre fusillés sans jugement. restent encore à éxercé leurs crimes en assassinant le general Dlimi par accident prémidité, même coup que celui contre le leader Ali Yata , crime et accident organisé par les policiers de Benbiga
Les nommés Zemmrani, Othmani,Senahji, et benbiga les ennenmis voués de SAM le roi Hassan II , affiché au 2° bureau sont dans la cave du dinosaure telecommandé par ordinateur et téléguidé par caméra le tout relié à leurs systémes nerveux de la subversion qui représente l'insécurité contre l'Etat de droit de Rabat.
Ces dangereux criminels ne sont pas encore découverts par les autorités nationales.
l'homme ne se souvient que des mauvaises, les bonnes, il les place sur le dos de la main, d'un seul revers, ces bonnes sont effacées et jetées à jamais, quant aux mauvaises sont là pour toujours, sont brandilles par les mauvais, par exemple l'assassin, l'agitateur, le terroriste, l'espion ben mbarek au service des ennemis du Maroc (algérie), lui et ce qu'il a enfanté n'ont rien apportés à la patrie même pas un pavé, seul la désolation et des affres, l'individu ben mbarek n'a jamais oeuvré pour le bon être du Maroc, ses desseins étaient d'accaparer le pouvoir, d'où le début de sa démarcher d'assassiner le chef militaire de l'Armée de Libération déclarée à Gzennaya, le Martyr Si AABAS ( Aknoul, Zizi-Ousli, Boured le fameux triangle de la mort ) qui a porté le coup fatal à l'occupant français, par ailleur pour toute fin utile le complice de ben mbarka est encore en vie et libre comme le vent : le président d'un club sportif casablancais...............
@laurent
si tu peux aussi faire un billet pour curuchet, c’est aussi à défendre comme fouad, personne n'en parle quand même alors que lui c'est 10 ans de prison dans des conditions atroces.