Un certain 16 Mai
Par Larbi le samedi, mai 14 2005, 01:08 - Politique marocaine - Lien permanent
Il est des moments où les choses doivent se dire sans complaisance ni excès. C’est le cas de notre pays après le terrible choc du vendredi 16 Mai 2003. Ce jour là, l’image du Maroc tolérant respectueux et respecté s’est effondrée. Des jeunes de ce pays ont fait le choix de se transformer en bombes humaines et briser la vie de leurs compatriotes. Mais avant d’essayer de comprendre ce qui s’est passé, osons cette constatation : alors qu’on s’attendait à un débat franc et constructif, l’élite politique marocaine a malheureusement fait l’économie de réflexion à propos de la plaie du 16 Mai.
A en croire nombre d’observateurs, puisque ces attaques terroristes sont l’oeuvre de jeunes déboussolés et manipulés par des organisations extrémistes, il suffirait d’éradiquer ces éléments destructeurs pour rendre au pays sa tranquillité. Il faut donc durcir les lois, traquer les membres des mouvances islamistes, et finir avec la liberté du ton de certains journalistes perturbateurs et membres de la société civile irrésponsables. Cette lecture des événements est, à mon sens, simpliste et dangereuse.
Elle est simpliste parce qu’elle fait fi des origines de l’extrémisme et en premier lieu du désespoir qui s’est emparé de notre jeunesse. C’est l’explosion de la situation économique et sociale qui a facilité l’explosion des bombes le 16 mai 2003. Le dire ce n’est point trouver un alibi au terrorisme, mais vouloir le dissimuler c’est inviter à ne pas assumer la responsabilité collective qui est la nôtre. La jeunesse des quartiers populaires de notre pays est laissée pour compte à la merci des diffuseurs de haine et promoteurs d’un islam extrémiste. Abandonnée par l’état qui semble incapable de fournir un cadre de vie digne pour chacun et donner des signes de préoccupation quant à la situation sociale de la
population. Lâchée par la classe politique qui a déserté depuis bien longtemps le terrain au double manquement de son devoir d’encadrer les jeunes et proposer des réponses à leurs problèmes.
Elle est dangereuse, car ne faisant pas de distinction entre les différentes composantes de la mouvance islamiste, elle stigmatise une partie de nos concitoyens et la pousse à se radicaliser encore plus. La criminalisation automatique de tous ceux qui revendiquent un islam rigoureux est tout simplement contre-productive voire contre-nature dans le contexte marocain. Elle encourage le développement du militantisme souterrain qui ne peut qu’aggraver le sentiment de haine et du rejet réciproque et aboutir à des dérives imprévisibles. Pire encore, prendre pour cible tel parti ou se déchaîner contre tel journaliste est une attitude regrettable qui signifie que les acteurs de la scène politique se refusent, non sans une certaine arrogance, à faire leur autocritique.
La réalité, c’est que la situation économique et sociale et les amères défaites du monde arabe ont bouleversé et désorienté nos jeunes. Pauvreté, chômage, guerre en Palestine, sous développement, déficit démocratique, guerre contre l’Irak, … Une liste qui, hélas, n’est pas exhaustive et qui traduit le sentiment d’humiliation qui s’est emparé de notre jeunesse. Dans ces moments difficiles, les acteurs politiques qui devraient accompagner ces mutations et orienter nos concitoyens sont aux abonnés absents. En conséquence la confiance en l’action politique a été rompue et les partis ont perdu leur crédibilité. Certains de nos coreligionnaires qui prêchent une lecture extrémiste de l’islam ont profité de ce déficit démocratique pour recruter en masse. C’est ainsi qu’on a vu la banalisation des propos de haine et xénophobie et le développement des intolérances sous toutes formes. Faute d’assumer leur responsabilité les dirigeants de ce pays ont laissé se développer cette dérive.
Ici s’impose une réflexion sur les conséquences de certains discours véhiculés par la classe dirigeante. On a entendu dire, par exemple, et à plusieurs reprises que les attentats de Casablanca visaient en vérité le projet moderniste du pays. Mais la réalité c’est qu’une large majorité de nos concitoyens considèrent que ce projet moderniste menace l’identité même du pays. Notre élite politique, sous-estimant la « traditionalité » de la société, n’a pas accompagné cette vision d’une démarche pédagogique suivie par des actions sur le terrain. Faute de quoi la modernité est perçue comme imposée d’en haut et rejetée par une société qui a appris à se méfier des discours politiciens. Au lieu de décréter la modernité et l’ouverture sur les autres, il a fallu expliquer et susciter une adhésion à cette évolution indispensable de notre société. Malheureusement là aussi, le décalage entre le discours de l’élite politique et la réalité de nos concitoyens a semé la zizanie et a livré notre jeunesse à la merci de ceux qui se proclament dépositaires de l’authenticité marocaine.
Beaucoup de pays ont connu le fléau de l’extrémisme et ont essayé de le combattre, aucun n’a réussi à l’éradiquer par des solutions exclusivement sécuritaires. C’est pourquoi il faut explorer une autre alternative qui consiste à réhabiliter l’action politique et la rendre plus accessible. Donnons envie et moyens à notre jeunesse pour s’impliquer davantage dans la vie politique et contribuer à la construction du pays. Car c’est bien là où le bas blesse, le système politique marocain a du mal à se renouveler, se rajeunir et assurer une participation citoyenne. Pourquoi une grande partie des décisions qui engagent l’avenir de notre pays se prend à l’extérieur de la représentation nationale, sans possibilité de suivi et contrôle des citoyens ? Comment justifier la ridiculisation du pluralisme par une balkanisation du champ politique alors que les partis souffrent d’un crise de projet, une crise de leadership? Saurions-nous dire pourquoi le rôle d’intermédiation entre les citoyens et les sphères du pouvoir n’est pas assumé par les partis politiques et la société civile ? Et enfin comment convaincre le jeune du quartier Sidi Moumen qu’il n y pas lieu de céder à la désillusion et qu’au contraire en votant pour des élus et en constituant le parlement, il participe indirectement à la désignation du gouvernement et qu’il a en plus la possibilité de le sanctionner en cas d’échec ?
Ce sont là quelques questions à propos de la pratique démocratique dans notre pays qui appellent débat ouvert à toutes les composantes de la société. Ce sont aussi des enjeux qu’il faut relever pour rendre au travail politique son utilité et permettre à notre jeunesse de participer à la construction du pays en lui donnant l’arme de l’action démocratique, au lieu de faire sourde oreille et la laisser se procurer des armes de la haine et du rejet de l’autre.
Le 16 Mai était un coup de tonnerre assourdissant. Malheureusement les acteurs de la vie politique de notre pays ont l’air de ne pas l’entendre.
Elle est dangereuse, car ne faisant pas de distinction entre les différentes composantes de la mouvance islamiste, elle stigmatise une partie de nos concitoyens et la pousse à se radicaliser encore plus. La criminalisation automatique de tous ceux qui revendiquent un islam rigoureux est tout simplement contre-productive voire contre-nature dans le contexte marocain. Elle encourage le développement du militantisme souterrain qui ne peut qu’aggraver le sentiment de haine et du rejet réciproque et aboutir à des dérives imprévisibles. Pire encore, prendre pour cible tel parti ou se déchaîner contre tel journaliste est une attitude regrettable qui signifie que les acteurs de la scène politique se refusent, non sans une certaine arrogance, à faire leur autocritique.
La réalité, c’est que la situation économique et sociale et les amères défaites du monde arabe ont bouleversé et désorienté nos jeunes. Pauvreté, chômage, guerre en Palestine, sous développement, déficit démocratique, guerre contre l’Irak, … Une liste qui, hélas, n’est pas exhaustive et qui traduit le sentiment d’humiliation qui s’est emparé de notre jeunesse. Dans ces moments difficiles, les acteurs politiques qui devraient accompagner ces mutations et orienter nos concitoyens sont aux abonnés absents. En conséquence la confiance en l’action politique a été rompue et les partis ont perdu leur crédibilité. Certains de nos coreligionnaires qui prêchent une lecture extrémiste de l’islam ont profité de ce déficit démocratique pour recruter en masse. C’est ainsi qu’on a vu la banalisation des propos de haine et xénophobie et le développement des intolérances sous toutes formes. Faute d’assumer leur responsabilité les dirigeants de ce pays ont laissé se développer cette dérive.
Ici s’impose une réflexion sur les conséquences de certains discours véhiculés par la classe dirigeante. On a entendu dire, par exemple, et à plusieurs reprises que les attentats de Casablanca visaient en vérité le projet moderniste du pays. Mais la réalité c’est qu’une large majorité de nos concitoyens considèrent que ce projet moderniste menace l’identité même du pays. Notre élite politique, sous-estimant la « traditionalité » de la société, n’a pas accompagné cette vision d’une démarche pédagogique suivie par des actions sur le terrain. Faute de quoi la modernité est perçue comme imposée d’en haut et rejetée par une société qui a appris à se méfier des discours politiciens. Au lieu de décréter la modernité et l’ouverture sur les autres, il a fallu expliquer et susciter une adhésion à cette évolution indispensable de notre société. Malheureusement là aussi, le décalage entre le discours de l’élite politique et la réalité de nos concitoyens a semé la zizanie et a livré notre jeunesse à la merci de ceux qui se proclament dépositaires de l’authenticité marocaine.
Beaucoup de pays ont connu le fléau de l’extrémisme et ont essayé de le combattre, aucun n’a réussi à l’éradiquer par des solutions exclusivement sécuritaires. C’est pourquoi il faut explorer une autre alternative qui consiste à réhabiliter l’action politique et la rendre plus accessible. Donnons envie et moyens à notre jeunesse pour s’impliquer davantage dans la vie politique et contribuer à la construction du pays. Car c’est bien là où le bas blesse, le système politique marocain a du mal à se renouveler, se rajeunir et assurer une participation citoyenne. Pourquoi une grande partie des décisions qui engagent l’avenir de notre pays se prend à l’extérieur de la représentation nationale, sans possibilité de suivi et contrôle des citoyens ? Comment justifier la ridiculisation du pluralisme par une balkanisation du champ politique alors que les partis souffrent d’un crise de projet, une crise de leadership? Saurions-nous dire pourquoi le rôle d’intermédiation entre les citoyens et les sphères du pouvoir n’est pas assumé par les partis politiques et la société civile ? Et enfin comment convaincre le jeune du quartier Sidi Moumen qu’il n y pas lieu de céder à la désillusion et qu’au contraire en votant pour des élus et en constituant le parlement, il participe indirectement à la désignation du gouvernement et qu’il a en plus la possibilité de le sanctionner en cas d’échec ?
Ce sont là quelques questions à propos de la pratique démocratique dans notre pays qui appellent débat ouvert à toutes les composantes de la société. Ce sont aussi des enjeux qu’il faut relever pour rendre au travail politique son utilité et permettre à notre jeunesse de participer à la construction du pays en lui donnant l’arme de l’action démocratique, au lieu de faire sourde oreille et la laisser se procurer des armes de la haine et du rejet de l’autre.
Le 16 Mai était un coup de tonnerre assourdissant. Malheureusement les acteurs de la vie politique de notre pays ont l’air de ne pas l’entendre.







Commentaires
Nous sommes la preuve vivante de ce dsenchantement.Pourquoi partir si ton pays t'offre des conditions de vie digne.
JE comprends le dsespoir des jeunes de mon pays mme si je ne partage pas la vision extremiste de certains islamistes.Mais face au vide la rcupration idologique est aise.
Trs bonne analyse larbi, dcidment on aurait du se rencontrer au Maroc!Surtout que j'ai tudi dans l'cole voisine de la tienne:)
Le problme au maroc c est pas un problme de la religion , en faite c est un problme conomique : le chmage , dsespoir , encadrement des jeunes presque inexistant , bcp de jeunes illettre ... il faut juste faire un retour en arrire de votre vie entre les annes 90 et 2000 le cout de la vie continue a tre plus en plus lev mais le revenu des familles est le mme , a mon avis a explique le recours a des actes extrmiste pour fuir la ralit la misre. Le phnomne de 16 mai c est un fait marquant de notre histoire un signal pour commencer a radiquer la pauvret et a penser a mettre en place un systme social solide et ducatif . le 16 mai un appel au secours de la jeunesse marocaine mise par l actuel systme dans un oubli profond .
Bonne analyse M. Larbi , je partage ! et je me pose la question pkoi il n y a pas parmi la bourgeoisie marocaine des extremistes ?? pkoi elle vie en paix ??
je signale que juste aprs ls attentas, la commission europenne a accord une aide budgtaire au maroc pour le dveloppement social. je me pose la double question : les europens sont-ils plus conscients que nous de l'origine de nos problmes ? qu'est ce qui a t fait depuis ces attentats comme action concrte ?
moi je ci pa
car je sui pas sur place
mais les autres qui vivent au bled peuvent nous noncer ce ki a changer
galou zman : La seule leon qu'on apprend de l'histoire c'est qu'on apprend pas de l'histoire
Ici ya des barbus qui me font peur, avec un style vestimentaire afghan. La djellaba nest plus la mode ni pour les garons ni pour les filles. Ya plus des stylistes de chez nous.
Ya aussi lislam dAmr Khaled (lislam branch), des jeunes qui connaissent que quelques verset et qui se prennent pour des papes des musulmans. Genre : Je mis le voile mais je mautorise un petit copains voire plus (un flirt en plein public par exemple) .
Je ne suis contre personne. Chacun est libre il fait ce quil veut.
Tas trop jet la responsabilit sur les responsables mais les gens ici ils font rien (je crois quon appelle a holistique : lensemble influence lindividu et lindividu influence lensemble veuillez mexcusez mais je viens de suivre une formation concernant la cohsion dquipe), cad mme les citoyens ils doivent bouger penser autrement essayer nimporte koi.
En ce qui me concerne, jai fais une demande lusfp pour une adhsion via leur sites Internet puis jai envoy des emails a leurs diffrentes structures, pas de rponse, je ne leur demande pas de laumne.
Jai penser alors a une association yas que lenvironnement et la libert ici, des trucs pour pays en surdveloppement. Jaimerais bien avoir une association qui dfend les liberts de croyances qui montre au jeune cest koi la religion cest koi la politique et plein dautres trucs qui peuvent leurs montrer quils ont pleins de perspectives dans la vie plutt que celle qui leurs est impos par leurs pays religion (genre association des lacs marocains).
En plus notre population est a 50, 60 ou 70% analphabete on peut pas attendre gran,d chose dune telle socit si les 10% des 30% instruits ne font rien.
Je vous prend comme exemple vous cadres marocains vivant en Europe ou un peu partout que faites vous pour le Maroc , un site de soutien dun rve mal calcul coupe du monde 2010, vous aidez le pays de temps en temps lorsquil ya un sisme, des inondations. Vous qui etes instruits vous narrivez pas imagin un projet qui aide le pays dune faon prenne.
Vous etes en conflit juste avec vos principes vous voulez russir votre carrire et que les chasseurs de ttes ici vous trouvent un poste de DG et DAF dans une entreprise nationale.
Vous pensez pas a utilisez une arme tranchante : vous ts la 2eme source de devise aprs le cannabis. Essayer de faire des pressions travaillez en collaboration avec une armada de volontaires marocains qui veulent que ce pays trouve ses railles. Les femmes pour la libration des liberts fminines je parle pas de droit au mariage a 18 ans et puis un divorce au tribunal cest du ctrl C ctrl V a, lutter pour lavortement (je parle plus des filles vierge, on va pas refuser une fille au mariage a cause dun hymen de 2mm de diamtre cest moyengeux a) , il faut que vos mres vos surs ouvrent leurs yeux a la vie, quelle sortent au cafs quelles boivent un caf en plein public, quelle fume mme en djellaba, tout simplement quelles dcouvrent la vie. Cest pas parce quon est analphabte quon doit passer a cot de la vie, ya plus de chikhate comme hamdaouiya, fatna bent lhoussine.
Au Maroc jai limpression quon passe cot de la vie. Pas de centre culturels, pas de libert ni au niveau culturels ni au niveau politique, alors quest ce quon doit faire ?? On est perdant perdant dans cette vie, il ne nous reste que de croire aux vierges et aux oueds de miel de vin et de lait au paradis, et les champions en la matire par excellence les barbus.
En plus a la tele yas que I9ra2, Majd deux chanes que je qualifie dextrmistes, et pleins dautres emissions sur des pseudochaines de tl que les marocains suivent avec intrts.
On a plus espoir de russir dans cette vie il ne reste qua esprer au paradis.
Le grand problme cest : si ya ni paradis ni enfer.
Pour les hommes prenez Ben barka comme exemple, ne prenez pas des gens qui ont russis dans leurs projets personnels essayer denflammer la dernire tincelle de patrie qui vous reste. Penser au pluriel bouger, penser autrement nimporte koi mais restez pas inerte.
On vous demande pas des euros mais plutt des propositions de gens qui nous voient de lextrieur. On est touff que ce soit par le makhzen (ils ne sont responsable que de ce qui arrive de bien dans ce pays), la classe politique (des gens qui font de la strip-tease sur leurs principes et leurs valeurs et surtout nos droit ), la religion (elle limite trop le champ de libert des gens plains dinterdits, que des restrictions), et notre tradition (plein de tabou).
Pas de journaux, pas de tl, pas de cin, pas de chanson, rien
On veut respirer.
sean-penn : younssour dinek! t as dis ce ke j ai dans le ventre!
Osho, check l'article suivant :
"Karim Mejjati : Du lyce Lyautey al-Qada"
www.lemaroc.org/maroc/article_1069.html
sean penn : No comment!
Sexe et clope, voil la vrai solution
Merci Sean Penn
Le Maroc va bientt doubl son PIB grce tes ides
a m'tonne pas que mme Madonna t'aies larguer lol
sean-penn...je salue ta faon de voir les choses...sans tre d'accord avec tt ce que tu as dit.
Quand tu traite par exemple les "fans" de Amr khalid de je ne sais quoi...a ne prouve qu'une chose que tu ne sais pas de quoi tu parles....tu incites la mobilisation c tres bien et je suis tt fait d'accord avec toi...c ce que justement Amr khalid est entrain de faire en appelant et en veillant sur des projets concret dans le monde arabe (son site est bien connu pour plus d'infos).
bref, je vais pas m'attarder sur Amr khalid...y a des choses qui tuent dans ton discours et je crois que si tu veux lancer une association de droit de religion ou je ne sais pas quoi...faut d'abord bien connaitre les religions....en Islam y a pas de pays...y a une nation et donc quand tu accuses les MRE de passivit tu es compltement cot de la plaque...car par obligation ces gens l doivent travailler pour la communaut ou ils voluent...cela ne les empche pas de faire leur mieux pour leur pays...
d'autre part ton discours est trop aggressive, une critique destructive par rapport aux gens qui leur seul crime est de croire en un rve et essayer de le concrtiser par leur propre moyen (site ou pas site de soutien c le rve qui compte)...
et quand tu parles de barbues et d'extremistes, faut surtout pas les lier la religion islamique (des extrmistes y en a partt)...et s'ils sont dans notre pays c justement cause du manque d'encadrement ce que le billet de Larbi essai de dire...et justement le fait que l'USFP a ignor ta demande prouve cette affirmation...si tu tais un barbue/analphabete/ou ce que tu veux..vers quel horizons tu t'aurais retourn ?
les partis politiques ont une responsabilit et ils doivent l'assumer...bouger et construire alors que d'autres dtruisent est une perte d'nergie...faut d'abord les convaincre d'tre au moins neutre...
avec tt mes respetcs sean-penn mais ton analyse est un peu simpliste mon sens...en tt k on est d'accord...qu'il faut pas s'arrter de marcher...vers l'avant bien sur.
moi je trouve ke mr sean penn gnralise un peu tro
tu c dans la vie ya plusieurs moyens de sclater
pas besoin detre en jellaba et avoir une garro au bec
le sexe c pas vital pour une personne, si ten pratike pas pdt d annes tu ne vas pas en crever
ce nest pas ke tu es religieux et pratikant ke tu ne pe pas faire avancer la vie
ta stratgie conomique et culturelle, comme disait 3odw, c "sexe et clop "
allah i stere
OEF , voila ce que j ai retenu de l article publi par leMaroc :
Karmi Mejjati d une famille moyenne,pas trs fix sur son avenir,garon cool pas disputes !!
je pense c est suffisant pour une telle personne au proximit des grands thoriciens du djihad lui permettra d'occuper une place centrale dans les rseaux d'al-Qada sa prsonnalit est fragile .
moi je parle en gneral karim c est une exception .
Pas tout a fait d'accord.
Droit de reponse pour demain
cool to see that you have something inside of you, something that you have better to get and do it on reality not stay in front of ur laptop and type it. Morocco is in need of your acts, projects, ideas..not of ur speeshes (he already has a government for that). by the way i'm a muslim girl, veiled and living freely in her country and enjoying life. Religion is not an obstacle dear Mr sean-penn. this is just an argument for weak persons that don't want to face the real situation!!!! sorry to say that but that what i really think. YOU ARE HIDING BEHIND..
Lorsquils sont venus chercher les Juifs, je me suis tu :
je ntais pas juif.
Lorsquils sont venus chercher les communistes, je me suis tu :
je ntais pas communiste.
Lorsquils sont venus chercher les syndicalistes,
je me suis tu : je ntais pas syndicaliste.
Lorsquils sont venus me chercher,
il ny avait plus personne pour protester
(Niemller, thologien allemand)
Comme dirait l"'autre "Lah ister". Vous savez que personne n'est a l'abri de flancher. Il ne faut jamais dire Jamais. On est tous potentiellement des bombes humaines. J'ai eu un copain de classe dans un lyce francais a Casablanca qui etait l'exemple mm de la "Hayha...Clop, sex and beers".. un jour on m'a annonce qu'il avait une barbe longue comme pas possible... il a tronque ces vetements quasi hippy avec une djelaba afghane... Rappelez vous, des gurus des sectes..Comment avec leur technique avance de social engineering, ils ont pu pousser des gens de haut niveau au suicide collectif .... moi je dis : Je reste sur mes gardes..car j'ai toujours peur de virer vers le cote obscur.. Star Wars est l'exemple vivant de cette orientation non calcule vers les cotes obscurs !!
comme on dit : Iah ihadar salama ou safi
non