LA COLERE
Par Larbi le dimanche, novembre 14 2004, 01:00 - Les plaies du monde - Lien permanent
Abdelbari Atwane Directeur d’Al Qods Al Arabi ne ménageait pas ses critiques à l'égard du Président Arafat durant sa vie. Il n’était pas d’accord avec ses principaux choix à commencer par Oslo et il ne manquait pas le souligner dans son journal.
Pourtant la mort du père du nationalisme palestinien l’a chagriné et … met en colère. Abdelbari Atwane est un homme en colère.
Il dit : « Le président Arafat, était toujours à la une des journaux, on le critiquait parce qu’il était le seul, parmi nos dirigeants, qu’on peut critiquer et parfois même outrager ». Il dit : « Les dirigeants arabes ont trahi Arafat, aucun d’entre eux n’a osé lui téléphoner durant son hospitalisation en France de peur de provoquer la colère de Sharon et Bush ». Il dit « Aucun de ceux qui se sont obligés à assister à la cérémonie militaire du Caire n’a montré une réelle émotion ni drainé une petite larme».
Il dit « Arafat avait un attachement fort à l’Égypte et il aurait aimé que son cercueil soit porté par des égyptiens au milieu d’une foule égyptienne dans les rues de Caire ». Il dit « Je suis amer, déçu et attristé de constater que la France a accueilli le Président palestinien tout au long de sa vie, sa maladie et sa mort et comment elle lui a offert des adieux de chef d'Etat réservés jusqu’ici aux seuls présidents français alors que les chefs d’état arabe l’ont ignoré».
Il dit « Le Président Chirac était grand dans sa bonté, sa générosité. Il s’est rendu au chevet de Arafat durant sa maladie et revenu se recueillir auprès de sa dépouille après sa mort. Il a délégué son premier ministre pour l’honorer dans une grandiose cérémonie du départ ».
Il dit « La France a met à nu les dirigeants arabe qui ont trahi le Président Arafat durant sa vie et l’ont dédaigné à sa mort ».
Lire l’article original (en arabe) : Président Arafat… A Dieu
Pourtant la mort du père du nationalisme palestinien l’a chagriné et … met en colère. Abdelbari Atwane est un homme en colère.
Il dit : « Le président Arafat, était toujours à la une des journaux, on le critiquait parce qu’il était le seul, parmi nos dirigeants, qu’on peut critiquer et parfois même outrager ». Il dit : « Les dirigeants arabes ont trahi Arafat, aucun d’entre eux n’a osé lui téléphoner durant son hospitalisation en France de peur de provoquer la colère de Sharon et Bush ». Il dit « Aucun de ceux qui se sont obligés à assister à la cérémonie militaire du Caire n’a montré une réelle émotion ni drainé une petite larme».
Il dit « Arafat avait un attachement fort à l’Égypte et il aurait aimé que son cercueil soit porté par des égyptiens au milieu d’une foule égyptienne dans les rues de Caire ». Il dit « Je suis amer, déçu et attristé de constater que la France a accueilli le Président palestinien tout au long de sa vie, sa maladie et sa mort et comment elle lui a offert des adieux de chef d'Etat réservés jusqu’ici aux seuls présidents français alors que les chefs d’état arabe l’ont ignoré».
Il dit « Le Président Chirac était grand dans sa bonté, sa générosité. Il s’est rendu au chevet de Arafat durant sa maladie et revenu se recueillir auprès de sa dépouille après sa mort. Il a délégué son premier ministre pour l’honorer dans une grandiose cérémonie du départ ».
Il dit « La France a met à nu les dirigeants arabe qui ont trahi le Président Arafat durant sa vie et l’ont dédaigné à sa mort ».
Lire l’article original (en arabe) : Président Arafat… A Dieu







Commentaires
"il restera jamais un symbole d'hrosme pour tous les peuples du monde qui luttent pour la justice et la libert". Nelson Mandela.