
Plus que quelques jours avant la clôture de l’Expo Robert Doisneau à l’Hôtel de Ville de Paris.
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mercredi, février 14 2007
Par Larbi le mercredi, février 14 2007, 00:08
dimanche, janvier 14 2007
Par Larbi le dimanche, janvier 14 2007, 19:49

dimanche, octobre 15 2006
Par Larbi le dimanche, octobre 15 2006, 23:05

lundi, août 28 2006
Par Larbi le lundi, août 28 2006, 21:44

mercredi, juin 14 2006
Par Larbi le mercredi, juin 14 2006, 00:08
vendredi, avril 14 2006
Par Larbi le vendredi, avril 14 2006, 11:37
dimanche, février 26 2006
Par Larbi le dimanche, février 26 2006, 23:34
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jeudi, juillet 7 2005
Par Larbi le jeudi, juillet 7 2005, 16:24
vendredi, mai 13 2005
Par Larbi le vendredi, mai 13 2005, 15:55
jeudi, avril 7 2005
Par Larbi le jeudi, avril 7 2005, 00:33

mercredi, mars 9 2005
Par Larbi le mercredi, mars 9 2005, 00:58
Cet album est malheureusement peu connu du grand public. Je suis sûr que dès vous l’écoutez vous allez tomber sous le charme. dimanche, février 27 2005
Par Larbi le dimanche, février 27 2005, 12:19
C’est une surprise parce que le film n’a enregistré « que » 300.000 entrées en France lors de sa sortie en janvier 2004. Ce chiffre est dû uniquement à un bouche-a-oreille très favorable. Tourné en banlieue parisienne, les acteurs sont des amateurs majoritairement d’origine maghrébine. Enfin, selon la presse, le budget du film était dérisoire. Il a été réalisé quasiment sans aucune aide.
, je vais acheter cependant le DVD déjà en vente notamment à la FNAC .mardi, février 1 2005
Par Larbi le mardi, février 1 2005, 15:21
mercredi, janvier 26 2005
Par Larbi le mercredi, janvier 26 2005, 19:20
jeudi, janvier 6 2005
Par Larbi le jeudi, janvier 6 2005, 22:12

samedi, novembre 20 2004
Par Larbi le samedi, novembre 20 2004, 01:12

mardi, novembre 16 2004
Par Larbi le mardi, novembre 16 2004, 00:28
lundi, novembre 8 2004
Par Larbi le lundi, novembre 8 2004, 21:44
"Au Café Salam, je sers et je fais attention, et le reste du temps, je frotte. Je balaye, je passe la serpillière et je frotte. Je le fais tous les soirs pour être tranquille après. Je frotte. Les cendres, les grains de sucre, les ronds de café sur les tables, les taches sur le parterre ..
Je m'en souviens encore parce que c'est le jour où l'horloge s'est arrêtée. Des années à se balancer, à suivre le temps à la trace, pour dire c'est l'heure de fermer, de chercher les petits à l'école, d'en fumer une, de rappeler l'autre gars, d'acheter le journal avec les mots fléchés, de miser le 4 le 9 et le 3...
et puis un jour, plus rien. L'horloge s'arrête. A quatre heures treize. Et pas douze. Pas avant et pas après non plus. Va comprendre pourquoi ! Il faudrait être une horloge pour le comprendre ou peut-être simplement une montre, qui sait.
Ce jour-là, j'ai pas balayé. J'ai pas passé le serpillière et pas nettoyé non plus pour être tranquille après. J'ai pas vidé les cendriers. J'ai pas essuyé les grains de sucre et les ronds de café. J'ai pas mis de savon ni frotté le parterre, non. J'ai juste retiré mon tablier et je suis parti.
Là-bas, du côté de la mer. Un jour, une horloge choisit de s'arrêter, un homme décide de tourner la page, et moi de partir. C'est comme ça. C'est tout. "
Youssouf Amine Elalamy
"Les clandestins", Éditions Eddif, Éditions Au diable vauvert.
Lire aussi:
Youssouf Amine Elalamy, un drôle de poisson (par Maya Larguet)