Choses vues, choses lues

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

A nos apprentis-dictateurs rédacteurs du Code du Numérique

Nous nous croyions au bout de nos peines, que le fonds a été touché et même troué. Nous nous trompions.

Lire la suite

Non, le « Daniel Gate » est aussi (et surtout) une affaire politique

Je ne voulais pas réagir par un billet sur le Daniel Gate, l’essentiel de ce que je pensais l’ayant exprimé en temps réel sur twitter et au fil des événements comme beaucoup de nos compatriotes.

N’est que ce forcing qui veut imposer une certaine lecture de cette séquence grave de l’histoire marocaine et qui dit que cette affaire est uniquement une affaire de dénonciation de pédophilie et d’une erreur en cours de correction .

Lire la suite

Driss Benali, un homme d’exception

Que dire d’autre que le regret de n’avoir jamais remercié l’homme durant son vivant. Driss Benali, décédé hier à l’âge de 69 ans, avait su se faire une place particulière et atypique dans le débat public marocain.

Lire la suite

«A l'hôpital B.... de Casablanca, tout le monde est corrompu»


Choses lues… témoignage d'un étudiant en médecine posté aujourd’hui sur  twitter

Lire la suite

A quoi tiennent les choses

C’est un vidéo joliment faite et par moment poignante qui a été postée le 25 décembre 2012 sur youtube appelant à manifester le 13 janvier dans toutes les villes marocaines. Depuis ça ne parle que de ça… il parait même , à en croire un quotidien de la place, que les services secrets sont sur leur garde. 

Lire la suite

- page 1 de 195

Re-Bienvenue

« Comme une bouteille jetée à la mer », pendant des années ce blog a fonctionné sous cet intitulé. Le 30 octobre 2004, ce blog est né avec l’envie de témoigner sur note époque, celle de raconter et de se raconter. Puis bien malgré moi je me suis trouvé entrain de chroniquer la grande régression démocratique, l’atteinte aux libertés et aux droits, le silence des élites et les lâchetés contemporaines. C’était écrire sur le sable. C’était se faire violence.

Puis un jour du 20 février 2011, vient le moment de grâce. J’ai découvert dans les mois qui s’en suivent des gens qui me ressemblent avec qui je partage une certaine idée de la liberté, la dignité et la justice sociale. J’ai manifesté, beaucoup manifesté, j’ai fréquenté les tribunaux et le temps qui me restait j’ai chroniqué les combats de #feb20.Quelle belle époque, celle des rêves fous et des envies impossibles. On s’est donné collectivement le courage de mener un combat qu’on estimait juste. L’Histoire en jugera.

Aujourd’hui, je mets l’énergie et le temps qui me restent à raconter les deux ou trois choses lues et vues ici et là, et à commenter épisodiquement l’actualité. A sonder les évolutions de notre société et les grandes mutations de notre époque, avec un certain regard fait, sans doute, avec beaucoup de passion et très peu de raison.